FeniXX réédition numérique (Pen Duick)

  • Au départ de Portsmouth, le 27 août 1977, pour la Course autour du monde qui durera huit mois : un équipage, constitué par des éléments jeunes, qu'unit une solide amitié ; un skipper, Éric Loizeau, un Breton de 28 ans, ancien équipier d'Éric Tabarly, et qui a déjà derrière lui tout un palmarès de coureur en haute mer ; une goélette de 17,50 m, Gauloises II, l'ancien Pen duick III, lancé en 1967, qu'Éric Tabarly a déjà mené à de belles victoires. Dans son livre, « Froid devant », Éric Loizeau fait le récit de toutes ses aventures, par les Quarantièmes rugissants et jusqu'au Cap Horn, dans la glace de ces régions angoissantes. Le jeune auteur nous conte ses joies, ses peines, les occasions de fou rire, les séparations et les retrouvailles, les coups durs et les victoires, d'un ton enthousiaste et vivant, qui reste toujours à la mesure de l'humain. Le récit est précis avec, à la base, des extraits du journal de bord, mais le style d'Éric Loizeau est imagé, et les dialogues fusent, étonnants, nous faisant connaître tous ses équipiers, dont certains ont écrit dans ce livre un morceau de bravoure. À la fin de cet ouvrage passionnant, l'auteur repart déjà pour d'autres courses, qui seront, n'en doutons pas, aussi brillantes, pour ce nom si jeune qu'il a déjà bien fait connaître.

  • Après le chavirage du bateau en Atlantique, dans une très forte tempête, les quatre équipiers du bord prennent place, au prix de mille difficultés, sur un canot de sauvetage avec leur skipper, Alain Gliksman, 47 ans, l'un des grands noms de la course au large. Ce livre, écrit par Nicolas Angel, représente un témoignage authentique, celui d'une expérience décrite avec la rigueur du journaliste qui l'a vécue, celle de 9 jours qu'ils vont passer dans ce canot de survie, en plein Atlantique nord déchaîné, avant d'être récupérés miraculeusement, à la limite de l'épuisement, par un pétrolier. On trouve dans ces pages leurs craintes, leurs angoisses, leurs espoirs, leur sentiment que ce cauchemar constituait une « punition injuste », mais qu'ils devaient tenir le coup ou, dans le pire des cas, laisser un message. Tout cela constitue un document vivant, d'un intérêt exceptionnel, écrit - avec l'objectivité du journaliste - pour le grand public, sur les meilleures possibilités de sortir d'une situation qui peut, un jour, devenir la nôtre, la vôtre, et qui nous concerne tous.

  • Au départ de Portsmouth, le 27 août 1977, pour la Course autour du monde qui durera huit mois : un équipage, constitué par des éléments jeunes, qu'unit une solide amitié ; un skipper, Éric Loizeau, un Breton de 28 ans, ancien équipier d'Éric Tabarly, et qui a déjà derrière lui tout un palmarès de coureur en haute mer ; une goélette de 17,50 m, Gauloises II, l'ancien Pen duick III, lancé en 1967, qu'Éric Tabarly a déjà mené à de belles victoires. Dans son livre, « Froid devant », Éric Loizeau fait le récit de toutes ses aventures, par les Quarantièmes rugissants et jusqu'au Cap Horn, dans la glace de ces régions angoissantes. Le jeune auteur nous conte ses joies, ses peines, les occasions de fou rire, les séparations et les retrouvailles, les coups durs et les victoires, d'un ton enthousiaste et vivant, qui reste toujours à la mesure de l'humain. Le récit est précis avec, à la base, des extraits du journal de bord, mais le style d'Éric Loizeau est imagé, et les dialogues fusent, étonnants, nous faisant connaître tous ses équipiers, dont certains ont écrit dans ce livre un morceau de bravoure. À la fin de cet ouvrage passionnant, l'auteur repart déjà pour d'autres courses, qui seront, n'en doutons pas, aussi brillantes, pour ce nom si jeune qu'il a déjà bien fait connaître.

  • Après le chavirage du bateau en Atlantique, dans une très forte tempête, les quatre équipiers du bord prennent place, au prix de mille difficultés, sur un canot de sauvetage avec leur skipper, Alain Gliksman, 47 ans, l'un des grands noms de la course au large. Ce livre, écrit par Nicolas Angel, représente un témoignage authentique, celui d'une expérience décrite avec la rigueur du journaliste qui l'a vécue, celle de 9 jours qu'ils vont passer dans ce canot de survie, en plein Atlantique nord déchaîné, avant d'être récupérés miraculeusement, à la limite de l'épuisement, par un pétrolier. On trouve dans ces pages leurs craintes, leurs angoisses, leurs espoirs, leur sentiment que ce cauchemar constituait une « punition injuste », mais qu'ils devaient tenir le coup ou, dans le pire des cas, laisser un message. Tout cela constitue un document vivant, d'un intérêt exceptionnel, écrit - avec l'objectivité du journaliste - pour le grand public, sur les meilleures possibilités de sortir d'une situation qui peut, un jour, devenir la nôtre, la vôtre, et qui nous concerne tous.

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