FeniXX réédition numérique (HB Éditions)

  • On ne sait pas grand-chose de ces femmes et de ces hommes ; pas même leur nom parfois. Ce sont des rencontres, presque fortuites, mais pas tout à fait inattendues. Que sait-on des gens qui vont lire ces quelques histoires ? Sont-ils très différents de ceux dont il est question ici ? Mais si une connivence doit s'établir et servir de fil conducteur dans ce parcours amical, c'est sur le regard que se nouera cette alliance. N'est-il pas le premier langage des hommes ? Ceux de ce livre sont presque tous surpris en flagrant délit d'attention, à l'instant où, d'un regard neuf, d'un oeil soudain nu, ils construisent le monde. Frêle édifice éphémère, ou rempart définitif contre l'oubli et la mort, cela dépend des circonstances, de l'humeur des personnages, de la fantaisie de l'auteur. Mais, en fin de compte, tout se décide selon le regard du lecteur.

  • Les histoires contées par André Viola se déroulent sous toutes les latitudes : l'Île de Nosy Boraha, les pentes du Kilimandjaro, un circuit touristique en Grèce, le cratère de l'Etna... Voilà pour l'exotisme. Mais, pour l'amateur de peintures, pour le brocanteur du cours Saleya, pour l'employée de bureau sans charme, pour la bugadière coupée de ses racines, l'étrange est ailleurs : c'est la haine mesquine ou sauvage, la tromperie installée et, sans rivage, la solitude.

  • On ne sait pas grand-chose de ces femmes et de ces hommes ; pas même leur nom parfois. Ce sont des rencontres, presque fortuites, mais pas tout à fait inattendues. Que sait-on des gens qui vont lire ces quelques histoires ? Sont-ils très différents de ceux dont il est question ici ? Mais si une connivence doit s'établir et servir de fil conducteur dans ce parcours amical, c'est sur le regard que se nouera cette alliance. N'est-il pas le premier langage des hommes ? Ceux de ce livre sont presque tous surpris en flagrant délit d'attention, à l'instant où, d'un regard neuf, d'un oeil soudain nu, ils construisent le monde. Frêle édifice éphémère, ou rempart définitif contre l'oubli et la mort, cela dépend des circonstances, de l'humeur des personnages, de la fantaisie de l'auteur. Mais, en fin de compte, tout se décide selon le regard du lecteur.

  • Un étrange roman... Un interrogatoire à deux protagonistes, dans une pièce où ne tombe aucune lumière directe, dans le chuintement d'un magnétophone qui déroule sans fin des bandes répétitives... Les questions réveillent d'autres temps, d'autres lieux, d'autres personnages : des jours, une nuit, Venise, une église, un gardien, un enfant, une histoire de tableaux et de meurtre. Ces deux domaines de cauchemar, troubles et enchevêtrés, mais toujours acceptés comme des évidences, servent de cadres, au sens propre, au sens figuré, aux seules vraies présences du récit : les tableaux d'un certain Victor C.... Victor C comme Vittore Carpaccio, le peintre vénitien du XVIe siècle. Est-ce un hasard si tant de tableaux de ce peintre furent détruits par le feu, et si l'on s'interroge toujours sur leur authenticité ? Un interrogatoire sur un interrogatoire, des questions posées sur le vrai et le faux, sur le vrai du faux. Vraiment, un étrange roman...

  • Un étrange roman... Un interrogatoire à deux protagonistes, dans une pièce où ne tombe aucune lumière directe, dans le chuintement d'un magnétophone qui déroule sans fin des bandes répétitives... Les questions réveillent d'autres temps, d'autres lieux, d'autres personnages : des jours, une nuit, Venise, une église, un gardien, un enfant, une histoire de tableaux et de meurtre. Ces deux domaines de cauchemar, troubles et enchevêtrés, mais toujours acceptés comme des évidences, servent de cadres, au sens propre, au sens figuré, aux seules vraies présences du récit : les tableaux d'un certain Victor C.... Victor C comme Vittore Carpaccio, le peintre vénitien du XVIe siècle. Est-ce un hasard si tant de tableaux de ce peintre furent détruits par le feu, et si l'on s'interroge toujours sur leur authenticité ? Un interrogatoire sur un interrogatoire, des questions posées sur le vrai et le faux, sur le vrai du faux. Vraiment, un étrange roman...

  • Les histoires contées par André Viola se déroulent sous toutes les latitudes : l'Île de Nosy Boraha, les pentes du Kilimandjaro, un circuit touristique en Grèce, le cratère de l'Etna... Voilà pour l'exotisme. Mais, pour l'amateur de peintures, pour le brocanteur du cours Saleya, pour l'employée de bureau sans charme, pour la bugadière coupée de ses racines, l'étrange est ailleurs : c'est la haine mesquine ou sauvage, la tromperie installée et, sans rivage, la solitude.

empty