Du Passage

  • Que devient une mère quand son tout petit s'en va ? Dans un roman où affleure à chaque page la sensibilité, où la grâce naît de l'auscultation intime, toujours sincère et parfois crue des situations, Sandrine Roudeix interroge la séparation mère-fils de la naissance à l'âge adulte et la manière dont une jeune fille devient femme en devenant mère.

    Que devient une mère quand son tout-petit s'en va ? En s'appuyant sur des photos de famille qu'on ne voit pas, Sandrine Roudeix traverse vingt ans de fusion et de défusion maternelles, démêlant les fils qui tressent la séparation inévitable d'une mère célibataire et de son garçon. Dans un roman où affleurent à chaque page l'amour et la tendresse, où la grâce naît de la vérité et de la mise à nu toujours sincère et parfois crue des situations, elle interroge la manière dont une jeune fille devient femme en devenant mère et dresse le portrait lumineux d'une double émancipation.

  • La destinée d'Helen Keller, enfant aveugle, sourde et muette, tenue pour folle et puis surdouée, beaucoup la connaissent. Celle que La Belle Lumière éclaire semblait repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Angélique Villeneuve restitue la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour.

    Alabama, 1880. Dans une plantation du sud des États-Unis, la naissance d'Helen console sa mère d'un mariage bancal. Un monde s'ouvre entre Kate et sa fille, et puis tout bascule : les fièvres féroces ravagent l'enfant adorée.

    Cette fillette à la destinée extraordinaire, beaucoup la connaissent. La renommée d'Helen Keller, aveugle, sourde et muette, enfant farouche, tenue pour folle et puis surdouée, a franchi frontières et années.

    Celle que
    La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ?

    Comme
    glissée au cœur de son héroïne, tant vibre dans ces pages le corps déchiré de Kate, Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Dans ce Sud encore marqué par la guerre de Sécession et les tensions raciales, le lecteur traverse avec elle une décennie de sauvagerie, de culpabilité et de nuit. Mais découvre aussi, et c'est là la force du livre, un temps de clarté et de grâce.

  • Frères soleil

    Cécilia Castelli

    Avec Frères Soleil, Cécilia Castelli nous livre un roman intense sur la force vénéneuse des secrets. Un roman d'enfance et d'égarement. Entre mer et montagne. Entre sublime et violence.

    Chaque été sur l'île, les deux frères retrouvent leur jeune cousin venu du continent. Ensemble, les enfants pêchent, jouent, chahutent. Rémi, le plus jeune des trois, est en admiration devant les deux grands. Il aimerait leur ressembler mais il n'est pas vraiment comme eux, il ne vit pas ici. De leur côté, les adultes profitent de l'insouciance de l'été. Sur le terrain familial, au bord de la mer, l'existence est plus douce. Au soleil, ils souhaitent effacer les anciennes cicatrices, celles dont on ne parle jamais, le meurtre du grand-père et l'enfant qui devait naître.

    Leur histoire se mêle à celle des ancêtres. Dans la maison au figuier, figure tutélaire, il y a la vieille tante Maria.
    Signadora mystique, sorcière, guérisseuse qui perpétue les traditions immémoriales. Les enfants la redoutent, s'interrogent sur cette femme silencieuse et toujours en noir. Puis ils grandissent et pensent à d'autres jeux, aux feux de camp sur la plage avec les filles notamment.

    Mais quand vient la fin de l'adolescence, que certains choix s'imposent même s'il semble impossible de quitter l'île, un nouveau drame se produit. Meurtre ou accident ? Comme leurs parents avaient autrefois dissimulé les blessures, la nouvelle génération se retrouve à son tour confrontée à l'indicible.

  • Le mouvement des couleuvres, premier recueil de Gabrielle Roberge, s'ancre dans le quotidien d'une jeune femme vivant à la campagne avec ses enfants. Naviguant entre le vers et la prose, au plus près du réel, l'écriture de Gabrielle Roberge est traversée par les manifestations de la nature, par un animisme et une mystique tous personnels en lien avec le monde animal et végétal. Avec en filigrane une réflexion sur la maternité et la simplicité, sur la place et la représentation du corps féminin au quotidien, Le mouvement des couleuvres est un livre qui fait du bien. Le soin, la douceur et la patience sont au coeur de ce recueil.

  • Te dire où

    Sara Dignard

    Sara Dignard se lance en quête de ses propres origines. Dans une suite de poèmes brefs, elle rend hommage à sa propre hérédité. Sur les traces de sa mère, et de sa grand-mère qui s'est ôté la vie juste avant sa naissance, Sara Dignard interroge son propre rapport à la maternité, à la fragilité et à l'épuisement du corps et de l'esprit. Un second recueil d'une grande maturité, qui relève haut la main le pari de la mise en danger, et ose, sans pathos, parler de vulnérabilité.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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