AGULLO

  • Presqu'îles

    Yan Lespoux

    • Agullo
    • 21 Janvier 2021

    " Le premier noyé de la saison, c'est un peu comme l'ouverture de la cabane à chichis, la première grosse pousse de cèpes ou la première gelée : ça rythme l'année. " Un premier recueil de nouvelles chez Agullo, pour inaugurer notre nouvelle collection petit format, Agullo Court. Une balade souvent très drôle dans le Médoc des Landes, territoire sauvage et méconnu.
    Préface d'Hervé Le Corre : " On pourrait passer en revue toutes les histoires de ce recueil tant elles collent à la mémoire, comme la résine aux doigts avec cette odeur forte. Yan Lespoux écrit sans lyrisme, sans pathos, au plus près de son sujet. "
    Un coin secret de champignons. Un tracteur en boîte de nuit. Une vierge phosphorescente. Un concert fantôme. Des chemins de sable qui serpentent entre les pins jusqu'à l'océan.
    L'envie de partir et le besoin de rester...
    Presqu'îles, ce sont des tranches de vie saisies au vol, tour à tour tragiques ou cocasses qui, à travers les portraits de personnages attachés de gré ou de force à un lieu, les landes du Médoc, parlent de la vie telle qu'elle est, que ce soit là ou ailleurs. Au fur et à mesure que ces textes courts se répondent et s'assemblent, un monde prend forme. Celui de celles et de ceux dont on ne parle pas forcément, que l'on ne voit pas toujours.
    Sans pathos, au plus près de son sujet, Yan Lespoux dessine un archipel de solitudes qui touche à l'universel.

  • " Au vingt-sixième jour, le coeur se mit à battre. " Un roman à l'imaginaire débridé, une satire féroce de la Russie soviétique et post-soviétique, un représentant remarquable du réalisme magique, offrant une lecture de l'état des choses dans le pays à travers des images saisissantes où le surnaturel se mêle au poétique, au grotesque et au baroque. " Au vingt-sixième jour, le coeur se mit à battre. "
    En 1964, Léonid est un foetus doué de conscience qui livre avec humour ses réflexions depuis le ventre de sa mère. Celle-ci morte en couches et son père disparu, le petit passera son enfance oublié de tous dans un orphelinat, où il se découvrira certains dons et un goût très personnel pour la vengeance.
    En 2005, Angelina, 82 ans, sniper à la retraite capable de pressentir la mort des hommes, héroïne de la Grande Guerre patriotique, se lance dans une quête de jouvence. Son médecin est formel : si sa peau est ridée et détendue, ses cellules ont gardé la vitalité de ses vingt ans...
    Que peut-il advenir d'une rencontre entre Léonid et Angelina ? Nul autre que Lipskerov n'aurait su concevoir des destinées où se mêlent métaphysique, érotisme et aventures fantastiques.
    Dmitri Lipskerov, né en 1964, est l'un des écrivains les plus marquants de la Russie actuelle. Représentant remarquable du réalisme magique, il offre sa vision de son pays à travers des images saisissantes où le surnaturel se mêle au poétique, au grotesque et au baroque. Son roman "Le Dernier Rêve de la raion" a reçu le prix Imaginales 2019.
    " Dmitri Lipskerov s'impose comme le digne héritier de Gogol et de Boulgakov. "
    Le Matricule des Anges

  • Djinn city

    Saad Z. Hossain

    " Quelle est la chose que nous avons apprise en trois cents ans ? Ne pas forniquer avec les djinns. " En donnant une nouvelle vie aux créatures surnaturelles de la mythologie arabe, Saad Z. Hossain livre un récit ébouriffant à l'imagination débridée.
    Il est le fils du Dr Kaikobad, ivrogne et mouton noir de l'illustre clan Khan Rahman. De sa mère, il ne sait qu'une chose : elle est morte en lui donnant naissance. Mais quand son père tombe dans un étrange coma, le jeune Indelbed découvre le secret de ses origines et le vrai métier de Kaikobad : émissaire auprès du monde des djinns, êtres fantastiques, redoutables... et extrêmement procéduriers. Très vite, le garçon se retrouve au centre d'une controverse millénaire dont l'issue pourrait être l'extermination de l'humanité.
    En donnant une nouvelle vie aux créatures surnaturelles de la mythologie arabe, Saad Z. Hossain livre un récit époustouflant où se croisent vaisseaux spatiaux, villes englouties, sous-marins soviétiques, guerres oubliées, manipulations génétiques et, bien sûr, quelques dragons...

  • "Les premiers Lettons qui en avaient les moyens fréquentaient l'endroit, ceux qui voulaient dépenser sans compter et montrer les dents aux Allemands et aux Russes."
    Osvalds Zebris tisse un récit évocateur du désir de liberté d'un pays dans le climat de la révolution russe de 1905 contre le régime tsariste.
    Riga, 1905. Le tsar russe perd petit à petit le contrôle de son vaste empire. Dans la ville chamboulée par la violence, entre émeutes ouvrières et pogroms, souffle un vent de révolution. Le chaos oblige les individus à choisir leur camp, dressant frère contre frère. Au centre des soulèvements, un ancien maître d'école s'engage dans la révolution, mais s'aperçoit vite que la guerre exige bien plus de ce qu'il est prêt à donner. L'année suivante, l'enlèvement dramatique de trois enfants tient la police de Riga en haleine. Qui sont les responsables ? Quels sont leurs mobiles ? La réponse anéantira les vies de deux familles, pendant qu'elles cherchent à comprendre qui est coupable dans cette révolution où tout le monde est une victime.
    Osvalds Zebris tisse un récit évocateur du désir de liberté d'un pays dans le climat de la révolution russe de 1905 contre le régime tsariste, élément déclencheur de certains évènements parmi les plus dramatiques du 20e siècle.
    --Prix de littérature de l'Union Européenne
    -- Prix littéraire de Lettonie

  • " Les cendres collaient aux visages comme de la terre. Les corps avançaient avec lourdeur sous cette pluie grise. Marika appelait Solal de toutes ses forces, les flocons noirs s'engouffraient dans sa gorge comme des grains dans un sablier. "
    Quand la poésie de Maylis de Kerangal rencontre l'amour filial et le monde apocalyptique de La route de Cormac McCarthy
    L'histoire se déroule à Berlin aujourd'hui et se passe en trois jours : " Le jour du retour, le jour du tremblement et le jour sans nom ". Trois jours durant lesquels va se jouer le destin de trois personnages.
    Dans une Europe accablée par une chaleur étouffante, Marika, 38 ans, revient à Berlin avec son fils Solal. Ce voyage en Allemagne replonge la jeune française dans une langue étrangère et un passé douloureux : sept ans plus tôt, à la naissance de Solal, elle a quitté la ville brutalement. Aujourd'hui, elle emmène son enfant rencontrer pour la première fois son père, Thomas, un célèbre dramaturge et metteur en scène allemand. Elle accepte de les laisser seuls tous les deux pour une nuit.
    Le lendemain, alors qu'elle doit les retrouver dans un café, une catastrophe naturelle sans précédent va bouleverser le pays et le destin de cette famille. Dans l'Ouest de l'Allemagne, un vieux volcan s'est réveillé : une éruption d'une intensité terrible laisse échapper une nuée ardente et en quelques heures un nuage de cendres recouvre Berlin de ses flocons noirs. Au même moment, la ville est secouée par un violent tremblement de terre qui coupe la ville en deux. Dans ce décor de fin du monde, Marika part à la recherche de son fils, pris au piège avec son père dans les décombres.
    Quand la poésie de Réparer les vivants de Maylis de Kerangal rencontre l'amour filial et le monde apocalyptique de La route de Cormac McCarthy

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