Éditions Triptyque

  • Les carnets de l'underground, ce sont les notes de terrain d'un club kid de Montréal, doctorant en études médiévales, qui court du Mile End à Berlin, en passant par Manhattan, pour ne rien manquer du lifestyle sexe, drogues et musique techno. Écrits dans une langue orale, désinhibée, rythmée par une pratique de l'écriture héritée d'Instagram, les carnets sont accompagnés des illustrations affriolantes de Jacob Pyne, qui répondent parfaitement à la mélancolie parfois autodestructrice du narrateur.

  • Friselis sur l'onde. Quelques lignes sur le lac est un recueil de haïkus et dessins. À chaque poème de Jacques Boulerice est associé un dessin de May Bery. Le jumelage texte-image et la structure d'ensemble sont une création originale de Madeleine Ghys, qui signe d'ailleurs le texte d'introduction.
    Madeleine Ghys a composé l'ouvrage comme une courtepointe, en glanant dans plusieurs cahiers remplis d'écritures manuscrites. D'un côté, des petits poèmes transcrits à la main dans les calepins de Jacques Boulerice. Trois lignes pour chaque poème, comme il se doit pour un haïku. De l'autre, des écritures asémiques dans les carnets de May Bery. En quelques lignes, ces dessins calligraphiques font image.
    En feuilletant tous ces cahiers, un thème s'imposait : celui de l'eau. Alors que les poèmes de Jacques Boulerice mettent en scène un environnement d'eau, de nuages, de forêts ou de vie sauvage, les dessins de May Bery font apparaître ces paysages.

  • Riverbrooke a toutes les apparences d'une petite ville ordinaire, mais elle ne figure sur aucune carte. C'est une bourgade à la géographie changeante, où s'entremêlent les ombres et les rires évanescents, où le vent murmure ses histoires et où les vies se forgent dans les regards aliénés de ses habitants. Une ville qui peut prendre racine partout, et se montrer introuvable quand elle le souhaite. Riverbrooke est une ville-bête, une ville-mirage. Un monstre avide de prendre et de distordre, d'assombrir ou d'illuminer, avant de tout recracher sur son passage.

    Riverbrooke peut aussi être chez vous, s'il vous arrive d'ouvrir le bon oeil.

    Ce livre regroupe dix-sept nouvelles inquiétantes, déstabilisantes : des histoires qui nous habitent, qui nous grugent de l'intérieur; des portraits singuliers, horrifiants. Lorsque l'on ouvre ce livre, on se retrouve à la merci de Riverbrooke. Et l'on doit honorer sa servitude.

  • Un sentiment d'authenticité est un livre hybride, sorte de « roman sur PME-ART » qui se situe entre l'autobiographie artistique et le récit, dans lequel Jacob Wren revient sur plus de vingt années de création. Le récit commence lorsque le jeune performeur rencontre Sylvie Lachance et Richard Ducharme, et qu'il déménage de Toronto à Montréal pour concevoir un projet avec eux. C'est alors que s'amorce la passionnante histoire du groupe interdisciplinaire PME-ART.

  • Les autrices et les auteurs de Futurs nous montrent que la science-fiction fait maintenant partie de l'imaginaire collectif, qu'elle se niche en nous, dans nos peurs comme dans nos amours.
    Avec les crises qui ont marqué notre passage vers la nouvelle décennie, il n'y a plus aucune raison d'en douter.

  • Parenthèse suisse est un livre minuscule mais dense. À mi-chemin entre l'autobiographie et la fiction, teinté de nostalgie, de mystère, mais aussi d'humour, ce récit puissant et émouvant raconte, en douze fragments, le déracinement d'une jeune femme et sa parenthèse de vie à Fribourg, ville à proximité de Lausanne. Son parcours, alors qu'elle découvre les parois puis l'intérieur de sa nouvelle vie, se révèle par parenthèses, chacune d'elles dévoilant des personnages et des expériences transitoires. C'est une femme et un pays qui se construisent en parallèle, en miroir, dans l'écriture de Jules Clara ; c'est un exil volontaire et une identité qui se déploient, qui se définissent et se redéfinissent : où il est question des villes qu'on habite, du mal-être comme de l'amour qu'on peut y ressentir.

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