Omnibus


  • D'où proviennent et que signifient les expressions imagées que l'on utilise tous les jours ?

    Donner sa langue au chat, Franchir le Rubicon, Bâtir des châteaux en Espagne, Semer la zizanie, Battre la chamade, Parler à la cantonade... Autant d'expressions que l'on utilise (presque) tous les jours et dont on ignore souvent l'origine ou le sens véritable.
    Pour y remédier, Alfred Gilder nous convie à une promenade érudite et souriante dans le domaine enchanté des locutions imagées. Chemin faisant, on glanera un savoir oublié, insolite ou amusant, toujours surprenant.
    Suivez le guide !

  • Les fautes, mais également les agacements devant les mots et formules qui polluent la langue française.
    300 mots ou expressions fautives, agaçantes ou sources de confusion en 14 chapitres : S'exprimer, Penser, Mesurer le temps, Vivre, Savoir-vivre, Paraître, Soigner, Manger, Commercer, Travailler, Se divertir, Voyager, Politiquailler, Croire.
    " Atteint par la limite d'âge " A l'Elysée, le général de Gaulle présidait avec majesté le conseil des ministres. Lors d'une séance mémorable, il entendit le ministre de la Défense annoncer : " L'amiral X atteint par la limite d'âge est remplacé par le contre-amiral Y. " En ces temps heureux où les chefs de l'Etat se souciaient du bon usage du français, le Grand Charles l'interrompit et lui dit : " La limite d'âge n'atteint personne ! " Réplique justifiée. L'expression est, en effet, illogique. Car on atteint la limite d'âge... et on ne peut rien contre ça.


  • Des leçons et des conseils iconoclastes - et cependant érudits - à l'usage de l'élève et de l'enseignant en lettres : un régal de fantaisie !

    Résumé de texte, commentaire, dissertation, figures de style... Ces termes renvoient aux bancs de l'école, dans l'atmosphère feutrée des cours de lettres. Des enseignants passionnés dévoilent les charmes des imparfaits du subjonctif et des rimes croisées de Baudelaire. Mais s'ils en avaient le temps - et la fantaisie -, ces mêmes enseignants pourraient inculquer l'art de fabriquer une citation d'auteur, révéler le lien mystérieurx qui unit les publicités pour les shampooings et la littérature épique, signaler un résumé plus long que l'original ou déclamer la tirage du nez de Cyrano en langage contemporain. Facétieux, l'auteur ajoute à l'usage des élèves des modèles de mots d'excuse.


  • Un proverbe pour chaque situation de la vie quotidienne, une petite phrase musicale venue du fond de nos traditions tout exprès pour nous aider.

    Il existe un proverbe pour chaque situation de la vie quotidienne, une petite phrase musicale venue du fond de nos traditions tout exprès pour nous aider. Toujours vif, toujours simple, drôle et sage à la fois, il nous a été légué par nos grands-parents. Pour que l'héritage ne se perde pas, il suffit de le citer au bon moment.
    "Ce que l'oeil ne voit, le coeur n'y songe pas." Proverbe belge

  • Un ouvrage de référence pour un des grands mythes modernes, né en mars 1818 sous la plume de Mary Shelley.En mars 1818 paraissait
    Frankenstein ou le Prométhée moderne, de Mary Shelley, épouse du poète Percy Shelley - Frankenstein, du nom du savant qui donna vie à une créature assemblée avec des éléments de cadavre. Réflexion sur les excès de la science, sur l'ambition de défier Dieu en créant la vie, le roman est surtout fondateur d'un des plus grands mythes modernes (au même titre que
    Dracula), inspirant la littérature (de S-F, dont il est un des précurseurs, et autres), le théâtre, la BD, les jeux vidéo, et bien sûr le cinéma.
    C'est cet univers qu'explore de A à Z Claude Aziza, spécialiste de culture populaire (on lui doit notamment un
    Dictionnaire du western...) et également de la littérature du XIXe siècle.

  • " Georges Gougenheim, grand grammairien, avait l'amour du langage vivant dans l'histoire et le don de la pédagogie, pour en parler. C'est un de ces savants aux immenses connaissances mais à la modestie et à l'enthousiasme convaincants. (...) Tous les textes présentés ici pourraient relever de cette exergue : les mots dans l'histoire de la langue. Car c'est d'abord de la langue française et de ses pouvoirs qu'il s'agit, même s'il est question de la " Nature ", de " l'homme ", de la " vie sociale ", et des " activités humaines ", pour reprendre les titres des diverses parties. En effet, d'autres grands chapitres abordent cette immense question du rapport entre " les mots et les choses ", ou bien envisagent ces mots essentiels, plus subtils que les noms, que sont les " verbes et adjectifs". Enfin, indépendamment de tel ou tel mot, les " faits de prononciation et de grammaire " ne sont pas oubliés. L'ouvrage de Georges Gougenheim constitue ainsi, plus que le glossaire que révèlent ses index, une réflexion sur le monde de relations entre les formes de la langue française et leurs valeurs, leurs sens, leurs emplois " à travers l'histoire ". Parmi les paroles et les écrits qui illustrent ces relations, où la sémantique s'incarne grâce à la grammaire, Gougenheim a privilégié la plus grande littérature, montrant ainsi que la leçon de Molière, Racine, La Fontaine, Voltaire, celle des oeuvres plus anciennes ?du Moyen Age à Rabelais ou à Montaigne- n'est pas seulement la leçon du style, de la sensibilité et de la pensée, mais celle du grand contexte culturel qui donne du sens au passé, pour le temps présent. Dans ce sens, ce livre relève de " l'archéologie " de l'expression et de la communication en français. " Alain Rey
    Préface d'Alain Rey Edition établie par Dominique Goust

  • Mises en situation et enrichies de commentaires, 600 citations réunies dans un recueil qui est aussi un livre de référence.Mises en situation et enrichies de commentaires, 600 citations réunies dans un recueil qui est aussi un livre de référence.Devinettes. 1. Qui le premier a voulu bâtir les villes à la campagne ?
    2. De Rabelais ou Montaigne, lequel a écrit qu'" au plus élevé trône du monde, nous ne sommes assis que sur notre cul " ?
    3. Qui était l'homme célèbre dont on disait qu'" il était capable de tout pour de l'argent, même d'une bonne action " ?
    4. " Le voilà donc ce nez qui, des traits de son maître / S'est souillé lâchement ! Il en rougit, le traître ! " Vous savez qui a écrit ces vers... mais qui Edmond Rostand parodiait-il ?
    5. Quel est l'homme d'esprit français qui détestait le plus les enfants ?
    6. Qu'est-ce qu'un kakemphaton ?
    Réponses puisées dans la Petite histoire des mots d'esprit célèbres. 1. M. Prudhomme. Ce personnage d'Henri Monnier est l'auteur trop oublié de beaucoup de mots passés dans le langage commun. Son bon sens lui avait fait noter que " si Bonaparte fût resté lieutenant d'artillerie, il serait encore sur le trône ". Nous lui devons aussi : " C'est mon opinion et je la partage. "
    2. Montaigne, dans le chapitre " De l'expérience " de ses Essais. Il poursuit ainsi : " Nous avons beau monter sur des échasses. Sur des échasses encore faut-il marcher sur nos jambes. "
    3. Mirabeau. L'auteur du mot est le pamphlétaire royaliste Rivarol, qui disait du même, connu pour sa laideur : " C'est l'homme du monde qui ressemble le plus à sa réputation. "
    4. Théophile de Viau, poète précieux qui avait écrit en 1621 un très sérieux Pyrame et Thisbé dans lequel on lisait : " Ah ! voici le poignard qui, du sang de son maître / S'est souillé lâchement : il en rougit, le traître... "
    5. Paul Léautaud, sans doute. Á ceux qui étaient tentés de câliner les bébés, il conseillait de résister : comment savoir si l'un d'eux ne deviendrait pas Hitler ?
    6. Un kakemphaton est un calembour involontaire. Le plus célèbre est de Corneille, dans Polyeucte : " Vous me connaissez mal : la même ardeur me brûle / Et le désir s'accroît quand l'effet se recule. "

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