• Le syndrome de Gilles de la Tourette est-il héréditaire ? Qu'est-ce que la clupéophilie ? Comment appréhender les expériences de mort imminente ? Autant de questions abordées par Oliver Sacks dans Chaque chose à sa place. Qu'il parle de natation, des musées londoniens, de ses dissections de seiches, qu'il décrive des cas neurologiques ou aborde des sujets aussi variés que la vie extra-terrestre, les fougères et autres plantes de Park Avenue, c'est toujours avec le même précieux mélange d'érudition, de sensibilité et d'humour qu'il dépeint, explique ou théorise. Le lecteur découvrira l'homme derrière l'écrivain neurologue, un formidable pédagogue capable de nous passionner en toute chose.

  • La musique peut nous émouvoir jusqu'au tréfonds de notre être, nous inciter à danser, ou nous rendre tristes et nostalgiques. Quand on est un neurologue aussi compétent qu'Oliver Sacks, ouvert, comme lui, à bien d'autres disciplines, et surtout mélomane de longue date, comment peut-on comprendre et décrire ce pouvoir ?
    Plus d'aires cérébrales sont affectées au traitement de la musique qu'à celui du langage : l'homme est donc véritablement une espèce musicale. Bien des exemples le montrent, évoqués par Sacks avec la force et le talent qu'on lui connaît, depuis ce chirurgien frappé par la foudre qui devient soudain pianiste à l'âge de quarante-deux ans jusqu'au frère de Wittgenstein, pianiste et manchot, en passant par les handicapés mentaux mélomanes.
    La musique est médicalement bienfaisante : elle anime des parkinsoniens incapables de se mouvoir, apaise des patients atteints de la maladie d'Alzheimer et parvient même à restituer des souvenirs à certains amnésiques.
    Notre dimension musicale est ici décrite dans son étendue et sa profondeur, d'un point de vue scientifique, philosophique, et spirituel.
    Oliver Sacks est médecin ; il est l'auteur de dix livres, notamment L'Éveil, dont l'adaptation cinématographique fut plusieurs fois nominée au x Oscars, et L'Homme qui prenait sa femme pour un chapeau. Il vit à New York, où il enseigne la neurologie et la psychiatrie à l'université Columbia, au Medical center et à l'University Artist. On peut en savoir plus sur son travail en visitant son site www.oliversacks.com.
    Traduit de l'anglais par Christian Cler.

  • Vous est-il déjà arrivé de voir quelque chose qui n'était pas vraiment là ? De vous entendre appelé par votre nom dans une maison vide ? D'avoir l'impression que quelqu'un vous suivait puis de vous retourner sans rien découvrir ?La migraine peut faire voir des arcs-en-ciel chatoyants aussi bien que de minuscules personnages lilliputiens. La malvoyance ou la cécité peut paradoxalement finir par précipiter dans un monde visuel hallucinatoire. Une simple fièvre, ou même l'acte de se réveiller ou de s'endormir, peut faire halluciner des lumières colorées, des visages détaillés ou des ogres terrifiants. Les sujets endeuillés reçoivent parfois la « visite » réconfortante de l'être cher qui les a quittés.Procédant avec son élégance, sa curiosité et sa compassion habituelles, Oliver Sacks mêle ici les récits de ses patients à ses propres expériences des psychotropes pour tenter de répondre à plusieurs questions majeures : Les hallucinations reflètent-elles l'organisation et la structure de nos cerveaux ? En quoi ont-elles influé sur le folklore et l'art de chaque culture ? Et pourquoi la capacité d'halluciner potentiellement présente chez chacun d'entre nous constitue-t-elle une facette essentielle de la condition humaine ?Oliver SacksMédecin, professeur de neurologie et de psychiatrie à la Columbia University (New York). Auteur de plusieurs best-sellers, notamment L'homme qui prenait sa femme pour un chapeau (1988), et plus récemment, de Musicophilia (2009).Traduit de l'anglais par Christian Cler

  • « Sacks ira loin s'il cesse d'aller trop loin » : ces mots prophétiques prononcés par un professeur donnent le ton de cette autobiographie. Voici l'histoire d'un homme exceptionnel, qui a exploré de multiples domaines avec la même énergie. Au sortir d'une jeunesse obsédée par les motos et la vitesse, il travaille, en tant que neurologue, dans un hôpital new yorkais réservé aux malades chroniques : il y découvre des patients emprisonnés dans une profonde léthargie dont il va tenter de les faire sortir, expérience bouleversante qu'il racontera dans son livre L'Éveil, plus tard adapté au cinéma. Sa voie est alors tracée : tout en explorant les troubles neurologiques les plus étranges et en décrivant ces maux souvent incurables comme des mondes particuliers, il s'appliquera à montrer que chacune de ces manières « anormales » de se comporter, de parler ou de se situer dans l'espace et le temps est profondément humaine... trait qui éclaire notre propre « normalité » sous un jour inattendu. Dans ce récit mené au pas de charge, Sacks se révèle ainsi, d'une façon qui n'appartient qu'à lui, un explorateur de l'humain. Oliver Sacks (1933-2015) est l'auteur de nombreux livres, notamment L'Odeur du si bémol, Musicophilia, L'homme qui prenait sa femme pour un chapeau et L'Éveil. Il est né à Londres, a vécu à New York, où il a enseigné la neurologie à la faculté de médecine de la NYU. Il fut nommé commandeur de l'Empire britannique en 2008. Traduit de l'anglais par Christian Cler « Un livre très remarquable par un homme très remarquable. Honnête, lucide, passionné et plein d'humour." The Wall Street Journal

  • Oliver Sacks évoque ici des personnes qui parviennent à se déplacer dans le monde et à communiquer avec autrui bien qu'elles aient perdu des aptitudes que beaucoup d'entre nous tiennent pour indispensables : la perception tridimensionnelle de l'espace, la capacité de reconnaître les visages, la possibilité de lire, le sens de la vue... Pour tous, le défi à relever consiste à s'adapter à un mode d'être totalement différent.
    Il y a Lilian, pianiste de concert qui devient incapable non seulement de lire la musique, mais même de reconnaître les objets quotidiens ; Sue, neurobiologiste qui n'a jamais vu en trois dimensions avant d'acquérir soudain, à plus de cinquante ans, une vision stéréoscopique ; Howard, romancier prolifique qui parvient à continuer à écrire après l'accident vasculaire cérébral qui lui a ôté la possibilité de lire ; il y a enfin le Dr Sacks lui-même, qui raconte l'histoire de son propre cancer oculaire et décrit les effets déconcertants de sa perte de la vision de l'œil droit.
    L'Œil de l'esprit témoigne de la complexité de la vision et du cerveau tout autant que de la force de la capacité humaine d'adaptation. Il nous montre comment, à partir de la perception, le cerveau organise une vision cohérente et intelligible, comment cette construction peut être perturbée, et comment pourtant, même alors, on peut continuer à vivre, voire explorer des mondes nouveaux.
    Oliver Sacks est médecin ; il est l'auteur de dix livres, notamment L'Éveil, dont l'adaptation cinématographique fut plusieurs fois nominée aux Oscars, L'Homme qui prenait sa femme pour un chapeau et Musicophilia. Il vit à New York, où il enseigne la neurologie et la psychiatrie, notamment à l'université Columbia, dont il est devenu le premier – et le seul – " artiste universitaire ". On peut en savoir plus sur son travail en visitant son site www.oliversacks.com.
    Traduit de l'anglais par Christian Cler.

  • D
    Deux semaines avant de mourir, Oliver Sacks a décrit le contenu de l'ouvrage qu'il prévoyait de publier, Le Fleuve de la conscience. Ses indications ont été scrupuleusement suivies.
    Sacks montre dans ce livre qu'il n'est pas seulement un neurologue exceptionnel. Son interrogation s'étend ici à presque tous les domaines du vivant, qui le passionnent et l'intriguent. Mais, fidèle à sa manière personnelle, il les aborde par ce qu'ils ont de surprenant ou d'inattendu. Comment une plante " apprend "-elle ? Les souvenirs que nous tenons pour vrais le sont-ils forcément ? La conscience est-elle un flux continu ou une succession d'instantanés ? La science elle-même se montre sous un jour nouveau : Darwin s'avère être un botaniste original, Freud un neurologue novateur. Pourquoi tant de découvertes, que l'on qualifiera de prématurées, ont-elles été négligées ? Que se serait-il passé si on les avait acceptées en leur temps ? On s'aperçoit que le rôle du hasard est essentiel, et que la science, dans son développement, est contingente... comme la vie elle-même.
    Oliver Sacks a créé une nouvelle façon d'exposer et d'expliquer et d'interroger les découvertes scientifiques. On trouvera ici ce mixte de développement théoriques – toujours clairs –, de récits étonnants, et d'éléments biographiques qui fait le charme de son œuvre, où s'allient avec éclat la rigueur, la curiosité d'esprit, et le goût de l'exploration.
    Oliver Sacks (1933-2015)
    Neurologue, professeur à l'université Columbia, il est l'auteur de nombreux livres, notamment L'Éveil (1987), L'homme qui prenait sa femme pour un chapeau (1988), Des yeux pour entendre (1990), Un anthropologue sur Mars (1996), Musicophilia (2009) et L'Œil de l'esprit (2012).
    Traduit de l'anglais par Christian Cler

  • Les livres précédents d'Oliver Sacks nous ont montré l'originalité de sa démarche : aborder des maladies ou des affections comme autant de " mondes " particuliers, autant de modes d'existence et de conscience spécifiques.
    C'est à un voyage dans le monde des sourds qu'il nous convie cette fois-ci, en nous racontant, tout d'abord l'histoire de ce monde. La difficulté pour les sourds d'entrer dans le langage les a longtemps fait considérer comme intellectuellement inférieurs – jusqu'au jour où l'abbé de l'Épée, au XVIIIe siècle, à Paris, les écouta, c'est-à-dire observa la langue des signes qu'ils pratiquaient déjà entre eux et, à partir d'elle, mit au point un système gestuel de communication.
    L'accès des sourds à la culture et à la dignité s'est donc fait en France – les noms de Condillac, Desloges, Massieu, Sicard, laurent Clerc en témoignent. Puis cette histoire s'est poursuivie dans le monde entier, jusqu'à la fondation de Gallaudet, aux États-Unis, la première université réservée aux sourds.
    Mais ce livre est plus qu'une histoire. Il montre également ce que la surdité peut nous apprendre à tous, sourds ou entendants, sur notre condition d'êtres parlants. Car le langage est plus que sa simple expression vocale ; comme l'a montré Chomsky, il repose sur des " structures profondes " innées, qui peuvent s'actualiser chez les sourds comme chez les entendants. Ce que les sourds donnent ainsi à voir, à qui les écoute, c'est bel et bien une autre façon, aussi riche que celle des entendants, de pratiquer le langage – une autre manière d'être humain.

  • Un peintre perd, à la suite d'un accident, la perception des couleurs ; un chirurgien, atteint du syndrome de Gilles de la Tourette, est en proie à des tics compulsifs, sauf quand il opère ; une autiste, pour qui le monde humain est incompréhensible, se spécialise dans l'étude des animaux.
    Les personnes atteintes de tels troubles neurologiques ressemblent, dit Oliver Sacks, à des voyageurs traversant d'inimaginables contrées. Sept de ces voyageurs sont présentés ici. Pour les comprendre, l'auteur ne s'est pas contenté de les recevoir ; il est allé à leur rencontre, et a partagé, pendant un moment, leur vie.
    Les sept histoires qu'il relate sont paradoxales, car elles montrent que les troubles neurologiques ne sont pas seulement des maladies - ils ouvrent des mondes nouveaux, certes étranges pour l'expérience commune, mais où se réalisent d'autres richesses, seulement potentielles chez l'homme normal.
    Le peintre qui a perdu la perception des couleurs va créer un monde artistique monochrome, à la beauté insolite et profonde ; et l'autiste continuera à se heurter aux arcanes de la socialité humaine - mais en s'y sentant, nous dit-elle, "comme un anthropologue sur Mars."

  • Durant l'hiver 1916-1917 éclata une épidémie de " maladie du sommeil " (encéphalite léthargique) présentant les symptômes parkinsoniens les plus graves. Beaucoup de malades moururent ; d'autres s'enfoncèrent dans un état léthargique étrange et définitif -immobiles, souvent muets, emprisonnés dans un temps pétrifié.
    Ces patients incurables, Oliver SACKS les retrouve plusieurs décennies après, dans un asile de la banlieue new-yorkaise où il travaille à partir du milieu des années 60.
    En 1967 apparaît une drogue (la L-Dopa), qui a pour effet de réveiller ces patients ; ils se remettent à parler, à marcher, retrouvent le goût de vivre... mais certains sont en proie à des hallucinations, des délires paranoïaques, érotomaniaques. L'unité de leur personnalité se brise en une foule se " sous-moi ", parfois effrayants, en lesquels ils ne se reconnaissent plus. Faut-il arrêter la L-Dopa ? Diminuer la dose ?
    Ce sont les problèmes dramatiques auxquels Oliver Sacks sera confronté. Extrêmement émouvant dans le récit du destin de ces patients, le livre comporte aussi une réflexion théorique qui débouche sur des questions essentielles concernant la santé et la maladie, considérée non plus comme un corps étranger qu'on " attrape ", mais comme un état du " soi ", ayant sa propre logique.

  • Oliver SACKS décrit dans ce livre les affections les plus bizarres, celles qui atteignent un homme non seulement dans son corps, mais dans sa personnalité la plus intime et dans l'image qu'il a de lui-même.
    Il nous fait pénétrer dans un royaume fantastique, peuplé de créatures étranges : un marin qui, ayant perdu le sens de la continuité du temps, vit prisonnier d'un instant perpétuel ; une vieille dame qui caricature dans la rue les expressions des passants, jusqu'à les rendre grotesques et terribles ; un homme qui se prend pour un chien et renifle l'odeur du monde ; deux jumeaux arriérés mentaux, capables de calculs numériques prodigieux, qui vivent dans des paysages de chiffres ; ce musicien qui, ayant perdu la capacité de reconnaître les objets, prend pur un chapeau la tête de sa femme, et bien d'autres.
    Tentatives aussi pour poser les jalons d'une médecine nouvelle, plus complète, qui, traitant le corps, ne refuserait pas de s'occuper de l'esprit, et même de l'âme.

  • Oliver Sacks a toujours exploré la richesse inédite de l'expérience humaine à travers des récits de cas. C'est avec la même curiosité et le même désir de comprendre qu'il se penche dans ce livre sur l'enfant qu'il a été, et la passion qu'il a éprouvée pour la chimie. Il évoque son enfance dans l'Angleterre de la guerre, au sein d'une famille de scientifiques, et sa fascination précoce pour les métaux. Puis ce sont les années de pensionnat, sans bonheur, mais où se développe le goût de l'exploration intellectuelle qui devait marquer sa vie entière. Enfin le retour à Londres, où l'enfant, privé d'affection, trouvera un réconfort dans le jardin secret de la chimie, qui lui parle des métaux, des gaz, des éléments, de la matière et de l'ordre caché des choses.
    Oncle Tunsgtène raconte l'histoire d'un enchantement et la façon dont il a façonné une vie: la science est unie à l'enfance par un lien essentiel - elle en tire sa profondeur humaine et sa poésie.

  • A humane discourse on the fragility of our minds, of the bodies that give rise to them, and of the world they create for us. This book is filled with wonders Daily Telegraph Oliver Sacks compassionate tales of people struggling to adapt to different neurological conditions have fundamentally changed the way we think of our own minds. In Musicophilia, he examines the powers of music through the individual experiences of patients, musicians and everyday people those struck by affliction, unusual talent and even, in one case, by lightning to show not only that music occupies more areas of our brain than language does, but also that it can torment, calm, organize and heal. Always wise and compellingly readable, these stories alter our conception of who we are and how we function, and show us an essential part of what it is to be human. Fascinating. Music, as Sacks explains, can pierce the heart directly. And this is the truth that he so brilliantly focuses upon that music saves, consoles and nourishes us Daily Mail An elegantly outlined series of case studies . . . which reveal the depth to which music grips so many people Observer

  • Vintage Readers are a perfect introduction to some of the great modern writers presented in attractive, accessible paperback editions.
    "It is Dr. Sacks's gift that he has found a way to enlarge our experience and understanding of what the human is." --The Wall Street Journal Dubbed "the poet laureate of medicine" by The New York Times, Oliver Sacks is a practicing neurologist and a mesmerizing storyteller. His empathetic accounts of his patients's lives--and wrily observed narratives of his own--convey both the extreme borderlands of human experience and the miracles of ordinary seeing, speaking, hearing, thinking, and feeling.
    Vintage Sacks includes the introduction and case study "Rose R." from Awakenings (the book that inspired the Oscar-nominated movie), as well as "A Deaf World" from Seeing Voices; "The Visions of Hildegard" from Migraine; excerpts from "Island Hopping" and "Pingelap" from The Island of the Colorblind; "A Surgeon's Life" from An Anthropologist on Mars; and two chapters from Sacks's acclaimed memoir Uncle Tungsten.
    From the Trade Paperback edition.

  • Since childhood, Oliver Sacks has been fascinated by ferns: an ancient class of plants able to survive and adapt in many climates. Along with a delightful group of fellow fern aficionados--mathematicians, poets, artists, and assorted botanists and birders--he embarks on an exploration of Southern Mexico, a region that is also rich in human history and culture. He muses on the origins of chocolate and mescal, pre-Columbian culture and hallucinogens, the vibrant sights and sounds of the marketplace, and the peculiar passions of botanists. What other species would comb ancient Zapotec ruins on their hands and knees, searching for a new type of fern? Combining Sacks's enthusiasm for natural history and the richness of humanity with his sharp and observant eye for detail, Oaxaca Journal is a rare treat.

  • The story of a disease that plunged its victims into a prison of viscous time, and the drug that catapulted them out of it Guardian Hailed as a medical classic, and the subject of a major feature film as well as radio and stage plays and various TV documentaries, Awakenings is the extraordinary account of a group of twenty patients. Rendered catatonic by the sleeping-sickness epidemic that swept the world just after the First World War, all twenty had spent forty years in hospital: motionless and speechless; aware of the world around them, but exhibiting no interest in it until Dr Sacks administered the then-new drug, L-DOPA, which caused them, temporarily, to awake from their decades-long slumber. A brilliant and humane book Observer Not only a collection of astonishing case histories, Awakenings is also a memoir, a moral essay and a romance. It is a work of genius Washington Post It makes you aware of what a knife edge we live on Doris Lessing

  • A mine of treasures, a source of visions, a microcosm of human experience and suffering, the philosophers stone: Migraine is a remarkable achievement Sunday Telegraph Migraine is an age-old the first recorded instances date back over two thousand years and often debilitating condition, affecting a substantial minority of the population across the globe. In this book, Oliver Sacks offers at once a medical account of its occurrence and management; an exploration of its physical, physiological, and psychological underpinnings and consequences; and a meditation on the nature and experience of health and illness. It delves into the workings of the brain with brilliant complexity, and should be required reading for migraine sufferers or those with an intellectual bent Cosmopolitan Migraine is full of those wondrous insights that have made Oliver Sacks the most accessible and at the same time the most magisterial of doctors Anita Brookner, Spectator Written with Sackss customary insight and grace, no book has helped me understand more about the mind-body connection Hilary Mantel, Mail on Sunday

  • Like The Man Who Mistook His Wife for a Hat, this is a fascinating voyage into a strange and wonderful land, a provocative meditation on communication, biology, adaptation, and culture. In Seeing Voices, Oliver Sacks turns his attention to the subject of deafness, and the result is a deeply felt portrait of a minority struggling for recognition and respect--a minority with its own rich, sometimes astonishing, culture and unique visual language, an extraordinary mode of communication that tells us much about the basis of language in hearing people as well. Seeing Voices is, as Studs Terkel has written, "an exquisite, as well as revelatory, work."

  • With an introduction by Will SelfA classic work of psychology, this international bestseller provides a groundbreaking insight into the human mind.If a man has lost a leg or an eye, he knows he has lost a leg or an eye; but if he has lost a self - himself - he cannot know it, because he is no longer there to know it. In this extraordinary book, Dr. Oliver Sacks recounts the stories of patients struggling to adapt to often bizarre worlds of neurological disorder. Here are people who can no longer recognize everyday objects or those they love; who are stricken with violent tics or shout involuntary obscenities; who have been dismissed as autistic or retarded, yet are gifted with uncanny artistic or mathematical talents. If inconceivably strange, these brilliant tales illuminate what it means to be human. A provocative exploration of the mysteries of the human mind, The Man Who Mistook His Wife for a Hat is a million-copy bestseller by the twentieth century's greatest neurologist.

  • Sacks is rightly renowned for his empathy . . . anyone with a taste for the exotic will find this beautifully written book highly engaging Sunday Times Always fascinated by islands, Oliver Sacks is drawn to the Pacific by reports of the tiny atoll of Pingelap, with its isolated community of islanders born totally colour-blind; and to Guam, where he investigates a puzzling paralysis endemic there for a century. Along the way, he re-encounters the beautiful, primitive island cycad trees and these become the starting point for a meditation on time and evolution, disease and adaptation, and islands both real and metaphorical. This is a wonderful book, made better by Sacks exceptionally gentle descriptions of patients. He also captures the unimaginable sadness of the Pacific Spectator Dr Sacks is an elegant and beguiling writer, and when he describes a condition such as achromatopsia (total colour-blindness), he is not content merely to describe it from the outside, but he tries to imagine what the world is like to a person with the condition Sunday Telegraph There is no one at the present time who writes like Oliver Sacks . . . He is a superb clinician who can take a seemingly arid and obscure medical condition, and convert it into a moving, personal odyssey, a testament of tenacity, courage and will Literary Review

  • Anglais Hallucinations

    Oliver Sacks

    Have you ever seen something that wasn't really there? Heard someone call your name in an empty house? Sensed someone following you and turned around to find nothing? Hallucinations don't belong wholly to the insane. Much more commonly, they are linked to sensory deprivation, intoxication, illness, or injury. People with migraines may see shimmering arcs of light or tiny, Lilliputian figures. People with failing eyesight, paradoxically, may become immersed in a hallucinatory visual world. Hallucinations can be brought on by a simple fever or even the act of waking or falling asleep, when people have visions ranging from luminous blobs of colour to beautifully detailed faces or terrifying ogres. Those who are bereaved may receive comforting 'visits' from the departed. In some conditions, hallucinations can lead to religious epiphanies or even the feeling of leaving one's own body. Humans have always sought such life-changing visions, and for thousands of years have used hallucinogenic compounds to achieve them. As a young doctor in California in the 1960s, Oliver Sacks had both a personal and a professional interest in psychedelics. These, along with his early migraine experiences, launched a lifelong investigation into the varieties of hallucinatory experience. Here, with his usual elegance, curiosity, and compassion, Dr Sacks weaves together stories of his patients and of his own mind-altering experiences to illuminate what hallucinations tell us about the organization and structure of our brains, how they have influenced every culture's folklore and art, and why the potential for hallucination is present in us all, a vital part of the human condition.

  • Long before Oliver Sacks became a distinguished neurologist and bestselling writer, he was a small English boy fascinated by metals–also by chemical reactions (the louder and smellier the better), photography, squids and cuttlefish, H.G. Wells, and the periodic table. In this endlessly charming and eloquent memoir, the author of The Man Who Mistook His Wife for a Hat and Awakenings chronicles his love affair with science and the magnificently odd and sometimes harrowing childhood in which that love affair unfolded. In Uncle Tungsten we meet Sacks’ extraordinary family, from his surgeon mother (who introduces the fourteen-year-old Oliver to the art of human dissection) and his father, a family doctor who imbues in his son an early enthusiasm for housecalls, to his “Uncle Tungsten,” whose factory produces tungsten-filament lightbulbs. We follow the young Oliver as he is exiled at the age of six to a grim, sadistic boarding school to escape the London Blitz, and later watch as he sets about passionately reliving the exploits of his chemical heroes–in his own home laboratory. Uncle Tungsten is a crystalline view of a brilliant young mind springing to life, a story of growing up which is by turns elegiac, comic, and wistful, full of the electrifying joy of discovery.

  • An inexhaustible tourist at the farther reaches of the mind, Sacks presents, in sparse, unsentimental prose, the stories of seven of his patients. The result is as rich, vivid and compelling as any collection of short fictional stories Independent on Sunday As with his previous bestseller, The Man Who Mistook His Wife for a Hat, Oliver Sacks uses case studies to illustrate the myriad ways in which neurological conditions can affect our sense of self, our experience of the world, and how we relate to those around us. Writing with his trademark blend of scientific rigour and human compassion, he describes patients such as the colour-blind painter or the surgeon with compulsive tics that disappear in the operating theatre; patients for whom disorientation and alienation but also adaptation are inescapable facts of life. Sacks great gift is his capacity to place himself in the position of his subjects, to see the world the way they see it and to empathize with their condition with great compassion but without patronage or pity Daily Telegraph Writing simply and beautifully, Sacks uses individual case histories to reveal the infinite complexities of the human mind Daily Mail

  • Anglais On the Move

    Oliver Sacks

    When Oliver Sacks was twelve years old, a perceptive schoolmaster wrote in his report: 'Sacks will go far, if he does not go too far'. It is now abundantly clear that Sacks has never stopped going. From its opening pages on his youthful obsession with motorcycles and speed, On the Move is infused with his restless energy. As he recounts his experiences as a young neurologist in the early 1960s, first in California and then in New York, where he discovered a long-forgotten illness in the back wards of a chronic hospital, as well as with a group of patients who would define his life, it becomes clear that Sacks's earnest desire for engagement has occasioned unexpected encounters and travels - sending him through bars and alleys, over oceans, and across continents.

    With unbridled honesty and humour, Sacks shows us that the same energy that drives his physical passions - bodybuilding, weightlifting, and swimming - also drives his cerebral passions. He writes about his love affairs, both romantic and intellectual, his guilt over leaving his family to come to America, his bond with his schizophrenic brother, and the writers and scientists - Thom Gunn, A. R. Luria, W. H. Auden, Gerald M. Edelman, Francis Crick - who influenced him.

    On the Move is the story of a brilliantly unconventional physician and writer - and of the man who has illuminated the many ways that the brain makes us human.

  • Anglais Gratitude

    Oliver Sacks

    Oliver Sacks died in August 2015 at his home in Greenwich Village, surrounded by his close friends and family. He was 82. He spent his final days doing what he loved: playing the piano, swimming, enjoying smoked salmon - and writing. As Dr Sacks looked back over his long, adventurous life his final thoughts were of gratitude. In a series of remarkable, beautifully written and uplifting meditations, Dr Sacks reflects on and gives thanks for a life well lived, and expresses his thoughts on growing old, facing terminal cancer and reaching the end. I cannot pretend I am without fear. But my predominant feeling is one of gratitude. I have loved and been loved; I have been given much and I have given something in return; I have read and travelled and thought and written. I have had an intercourse with the world, the special intercourse of writers and readers. Above all, I have been a sentient being, a thinking animal, on this beautiful planet, and that in itself has been an enormous privilege and adventure.

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