• Richelieu : La foi dans la France

    Max Gallo

    • Xo
    • 17 Septembre 2015

    Max Gallo raconte la vraie vie de Richelieu, personnage de légende et grand bâtisseur de l'unité française. Armand Jean du Plessis de Richelieu n'aurait jamais dû devenir cardinal. Voué au métier des armes, il hérite pourtant, à vingt-trois ans, du petit évêché de Luçon. Dès lors, il fait preuve d'une détermination
    et d'une ambition infinies pour ne pas
    s'embourber dans son Poitou natal, et accéder à la Cour, à la dignité de cardinal, et finalement au Conseil du roi.
    Demeurer au faîte des honneurs et du pouvoir, c'est être capable de déjouer les cabales qu'animent Marie de Médicis,
    Anne d'Autriche, ou encore Monsieur frère du roi. C'est écarter avec cruauté les ennemis du royaume : protestants ou grands seigneurs refusant de faire allégeance. C'est mener la guerre contre l'Espagne. Et surtout, c'est séduire Louis XIII, homme insaisissable, hésitant et susceptible, qui peut à tout instant décider du sort de son plus proche conseiller.
    L'histoire de Richelieu est aussi celle de son roi. Et c'est grâce à ce couple qu'ils formaient que Richelieu, serviteur de la grandeur de la France, est entré dans la légende.
    Le destin fascinant d'un homme aux multiples facettes, sensible, déchiré, malade, mais aussi impitoyable et redoutable.

  • 1917, une passion russe

    Max Gallo

    • Xo
    • 23 Février 2017

    La Révolution russe comme on ne vous l'a jamais racontée À la fin de décembre 1916, Raspoutine avait lancé cet avertissement au tsar Nicolas II : " Pas un des membres de votre famille ne restera vivant plus de deux ans. Le peuple russe les tuera ! "
    Avec
    1917, une passion russe, Max Gallo nous fait vivre cette révolution fulgurante qui s'appuie sur la désespérance d'un peuple affamé et violenté par un pouvoir tsariste autocratique.
    Pendant ces jours de fièvre, nous rappelle Max Gallo dans un récit époustouflant, on chante
    La Marseillaise. Peu à peu, pourtant, c'est le portrait d'un Lénine froid et calculateur qui se dessine derrière les promesses faites au peuple : l'inspirateur implacable d'une " dictature du prolétariat " que Staline tournera à son seul profit, installant l'un des régimes totalitaires les plus sanguinaires que l'humanité ait connus.
    " Un siècle après la révolution bolchevique d'octobre 1917, ses conséquences pèsent toujours sur le destin de la Russie et celui du monde. Pour comprendre le temps présent, il faut que revivent ces destins brûlés à vif dans les flammes des espérances et des illusions. " Max Gallo

  • Moi, Charlemagne empereur chrétien

    Max Gallo

    • Xo
    • 11 Février 2016

    " Dieu a voulu que je sois celui qui décide. J'étais l'empereur, romain et chrétien. "Au moment de remettre son âme entre les mains du seigneur, Charlemagne n'éprouve ni peur, ni doute, ni anxiété. Tout au long de ses quarante-six années de règne, le roi des Francs, couronné empereur à Rome le 25 décembre 800, a été le fervent défenseur de la Sainte Église. Il a converti à la foi tous les peuples qu'il a vaincus.
    C'est avec soin qu'il prépare sa comparution devant Dieu, confiant les principaux actes de sa vie à un jeune et talentueux lettré, Éginhard.
    À travers ce dialogue, Max Gallo révèle l'extraordinaire caractère, fait d'autorité et d'intelligence délicate, de celui qui construira à la fois l'Empire chrétien et les fondements de l'Europe. Il dresse le portrait d'un conquérant implacable mais aussi d'un fin réformateur, amoureux des arts, des lettres et des femmes, qui deviendra, pour tous les français, une figure incontournable de leur histoire.
    Un récit saisissant qui plonge aux racines mêmes de la civilisation chrétienne.

  • 1914 et 1918 : deux années cruciales pendant lesquelles s'est joué le destin du monde En 14 comme en 18, les allemands sont à moins de soixante kilomètres de Paris. Chaque fois, le patriotisme et la solidarité des soldats français et alliés ont permis de résister aux offensives
    1914 : tous ces hommes qui partent, innocents, inconscients, n'imaginent pas que des centaines de milliers d'entre eux vont mourir ou être blessés avant que l'année se termine, et que cette guerre, qui devait être brève et locale, deviendra la Première Guerre mondiale.
    1918 : Paris est en liesse. Après l'armistice du 11 novembre 1918, cinq terribles années de guerre se clôturent enfin. Cinq années qui ont vu l'apparition des armes chimiques, la généralisation des bombardements, l'enlisement des armées. Et qui ont fait dix millions de morts.
    1914-1918, une guerre totale. Avec son immense talent d'historien, Max Gallo la raconte dans deux ouvrages aujourd'hui réunis : 1914, le destin du monde, et 1918, la terrible victoire. Une oeuvre exceptionnelle pour comprendre... et se souvenir.

  • Victor Hugo ; édition intégrale

    Max Gallo

    • Xo
    • 21 Septembre 2017

    Victor Hugo est un grand, un immense écrivain. Tout le monde le reconnaît. Mais que sait-on de l'homme, de l'époux, de l'amant ? Et d'abord de l'enfant, écartelé entre son père soldat et sa mère vendéenne, tous deux se déchirant sur la garde de leurs trois fils.
    À douze ans, Victor écrit ses premiers poèmes, à quatorze il veut " être Chateaubriand ou rien ", à dix-huit ans l'Académie française le célèbre, déjà, et déjà ses colères politiques présagent de son avenir !
    Car il sera de tous les combats, dénonçant la misère du peuple, luttant contre la peine de mort, contre les injustices, visitant les prisons, les bagnes...
    Lors du coup d'état du 2 décembre 1851, il monte sur les barricades. Menacé de mort, il devra fuir, d'abord en Belgique, puis à Jersey et à Guernesey où la vie se réorganise en famille avec, à ses côtés, sa fidèle maîtresse, Juliette, qui recopie inlassablement ses manuscrits.
    Un portrait fascinant qui éclaire de l'intérieur ce siècle passionnant que fut le XIXe siècle, naissant de la Révolution pour mettre au monde la République.
    Avec Napoléon, De Gaulle et Révolution française, Victor Hugo est l'une des oeuvres majeures de Max Gallo. Année après année, ce Victor Hugo déroule la vie intime du poète, si étroitement mêlée à la vie de la France, avec de larges extraits d'une oeuvre qui deviendra géante, et que nous découvrons pas à pas, au rythme impressionnant d'un génie en marche. " À travers le récit de la vie de Hugo, le grand roman de la liberté "
    François Busnel,
    L'Express

  • « Les chrétiens aux lions! »
    Ce cri, lancé par la plèbe, Julius Priscus, citoyen et chevalier romain, l'a entendu toute sa vie.
    Il était à Lugdunum - Lyon - quand la jeune chrétienne Blandine fut livrée aux bêtes. Il a vu les chrétiens rechercher le martyre, pour « jouir de Dieu » , devenir le « pur froment de Christos » . Il croit aux dieux de Rome. Il est l'ami de Marc Aurèle, l'empereur philosophe, le sage qui affirme: « Ce sont des enfants qui ont encore la morve au nez, ceux qui croient qu'on peut changer le monde. »
    Puis Julius Priscus rencontre Doma, une jeune chrétienne, et Eclectos, le maître d'une communauté de chrétiens. Le doute l'envahit. Et si cette nouvelle religion était une espérance? Il va parcourir l'Empire, des bords du Danube à la Palestine. À Rome, il vit au palais impérial mais il fréquente les tavernes et les lupanars. Il assiste aux scènes de débauche et de meurtres auxquelles participe Commode, fils de Marc Aurèle, devenu empereur à son tour.
    Comment vivre, et pourquoi vivre si la sagesse d'un Marc Aurèle est balayée par la folie d'un Commode, nouveau Néron? Nous nous interrogeons comme Julius Priscus. Nous sommes, grâce au talent de romancier et au savoir d'historien de Max Gallo, dans le coeur profond de Rome, dans l'intimité des Romains.
    C'était il y a deux mille ans. Cela est devenu, dans ce roman fascinant, aujourd'hui.

  • Qui sont-ils Philippe Auguste le Conquérant, Saint Louis le Croisé, Philippe le Bel l'Énigmatique ?
    Fondateurs du royaume de France, ces Grands Capétiens ont composé les premières pages illustres de notre Histoire en peuplant notre mémoire de légendes, de gloire et de crimes.
    Les croisades contre les Infidèles, mais aussi contre les Albigeois et les Cathares ? L'Inquisition, les persécutions, les gibets et les bûchers ? La lutte contre le pape ? Les batailles où se forge le sentiment national ? Ce sont eux !
    À leur côté, Max Gallo fait revivre la lignée des Villeneuve de Thorenc qui les suivent pas à pas : ils sont sur le champ de la bataille de Bouvines aux côtés de Philippe Auguste, avec Saint Louis agonisant à Tunis, et proches de Philippe le Bel quand commence le procès des Templiers. Ils nous ont légué, parmi les monuments innombrables qui constituent notre patrimoine,l'abbaye du Mont-Saint-Michel, la cathédrale de Chartres, la Sainte-Chapelle, le Louvre... Et Paris, la plus grande ville de ce XIIIe siècle, le grand siècle du Moyen Age.
    Max Gallo raconte tout : la gloire et les turpitudes. La foi et le fanatisme. La compassion, la haine et l'injustice.
    Le Roman des Rois est l'histoire vivante de ces Grands Capétiens qui ont modelé leur siècle et fondé la France.

  • Peut-on aujourd'hui, sans chauvinisme et sans être tourné vers le passé, parler de l'amour de la France ? Peut-on évoquer la passion qu'a suscitée, tout au long de son histoire, cette nation, porteuse des grands idéaux universalistes ? Et montrer qu'à l'heure de l'Europe et de la mondialisation cet amour a encore un sens ? Max Gallo le croit et veut faire partager à un jeune Français, son propre fils, l'amour de son pays. Il raconte. Il dialogue. Il prouve que c'est en s'aimant elle-même que la France peut le mieux s'ouvrir au monde.

  • Henri IV, un roi français

    Max Gallo

    • Xo
    • 15 Septembre 2016

    Il est le roi de France et de Navarre qui a voulu dépasser les clivages et faire vivre ensemble catholiques et protestants. Et il en est mort.
    Le vendredi 14 mai 1610, Jean-François Ravaillac, catholique exalté originaire d'Angoulême, poignarde le souverain dans son carrosse, rue de la Ferronnerie. Il voulait en finir avec " cet hérétique paillard, parjure et renégat " dont la conversion n'était que façade.
    Dans un texte haletant, Max Gallo dresse le portrait d'Henri IV, ce Béarnais vigoureux, grand amateur de chasse, imbattable au jeu de paume, fou de femmes, et qui n'aura de cesse de consolider l'État, d'administrer une saine justice et d'éviter que la France sombre dans la guerre civile.
    Pour les ligues catholiques, Henri IV sera, jusqu'au bout, un " voleur d'âmes ". Mais l'Histoire retiendra de ce grand roi qu'il était celui de tous les Français, apôtre infatigable de la tolérance et de la concorde.

  •   La statue et la gloire de Voltaire cachent l'homme de chair. C'est celui-là que Max Gallo ranime. De sa naissance à sa mort, à 84 ans, à une décennie de la Révolution, on voit surgir un homme décidé à forger son destin jour après jour, mot après mot.
    Des milliers de vers, des dizaines de tragédies, essais, contes, pamphlets, études historiques, et près de quarante mille lettres, cette oeuvre, cette vie reflètent tout le XVIIIe siècle, celui des Lumières, du parti philosophique, de la lutte pour la tolérance, l'abolition de la torture.
      Voltaire veut être le visage majeur de ce temps décisif. « Moi, j'écris pour agir », dit-il. « Il faut dans cette vie combattre jusqu'au dernier moment ».
      Mais tout cela, immense, n'est rien encore. Max Gallo dévoile les autres  visages de Voltaire : ambition, habileté, prudence, goût de la richesse. Impitoyable et méprisant. Grincheux et souffreteux, mais capable de passion pour la « sublime Émilie ».
      Homme de contradictions. Courtisan et courageux. Roué de coups parce que roturier et jeté à deux reprises à la Bastille, mais ne cédant pas. Plaçant la liberté au-dessus de tout. Désireux d' "écraser l'Infâme ",  l'Église, mais écrivant que « si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer ». Voyant « les hommes tels qu'ils sont: des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue », mais ajoutant « où est l'amitié est la patrie » 
      Voltaire, éblouissant de vie, notre contemporain nécessaire.

  • Peut-on s'aimer aujourd'hui dans l'innocence ? Jérôme et Nathalie, deux jeunes gens qui se connaissent depuis l'enfance, voudraient le croire. Et tout semble favoriser leur amour. Leurs familles sont proches. Ils vivent dans le paysage ensoleillé des bords de la Méditerranée, à Nice, en Corse. Ils poursuivent les mêmes études. Tout devrait aller bien. Et cependant la tragédie avance pas à pas, comme un inexorable engrenage. Qui les manipule ? Qui les trahit ? Qui les fait entrer dans le "Jardin des Oliviers" où leur destin se joue ? Est-ce Nce, ville séductrice et cruelle, avec ses violences, ses injustices, ses trafics ?
    Nathalie succombe à la tentation de l'argent vite gagné. Jérôme est confronté au passé d'un homme qu'il a cru être un héros et qui se révèle ambigu, peut-être délateur, non pas résistant, mais Judas.
    Comment continuer de s'aimer quand autour de soi tout se dérobe ? Les familles se déchirent. Les épouses sont infidèles. Le père est au chômage. L'histoire que l'on a imaginée glorieuse est un labyrinthe de jalousies, d'intrigues, de trahisons. Qui croire ? Quel sens donner à l'amour, à sa vie ? Jérôme et Nathalie tâtonnent, se perdent, deviennent les figures symboliques de jeunes qui voudraient s'aimer simplement, qui découvrent que c'est impossible et qu'ils vont être victimes de leur sincérité.
    Le Jardin des Oliviers est le dixième et dernier volume de La Machinerie humaine, une saisissante fresque où se mêlent les jeux des puissants et la fragilité des êtres.

  • Elle s'appelle Julia Garelli. Un jour de l'hiver 1917, le destin de cette jeune comtesse bascule. Elle aime un révolutionnaire allemand proche de Lénine et, comme lui, rêve d'une Révolution mondiale. Mais, très vite, elle découvre, sous l'utopie et l'espoir,
    la terreur et la barbarie.
    Femme libre, espionne, aventurière, Julia devient le témoin lucide de tous les grands événements. Elle rencontre Staline et Hitler. Elle voit s'élaborer le pacte des assassins entre communistes et nazis. Elle en sera l'une des victimes, déportée en Sibérie, puis livrée à la Gestapo par Staline.
    Elle survit et témoigne.
    « Prenez la vérité pour horizon, dit-elle, que rien ne vous arrête ! Ne nous trahissez pas, nous qui
    sommes morts. »
    Max Gallo raconte cette vie de passion. Son roman, captivant et poignant, arrache les masques et les mensonges à l'Histoire.
    Et des décombres d'un siècle tragique surgit Julia Garelli, l'héroïque, l'aimante.

  • Claire est devenue Aïsha. Elle a choisi, en se mariant, de se convertir à l'islam.
    Son père, Julien Nori, professeur en Sorbonne, vit cette décision comme un échec personnel. Homme des Lumières, il craint le retour des inquisitions, des fanatismes. Il redoute le choc des civilisations. Le choix de sa fille le bouleverse, remet en cause ses convictions, tout ce qu'il a cru transmettre. Il veut comprendre, renouer le dialogue avec Claire. Mais il ne rencontre qu'Aïsha.
    Un jour d'octobre, il est assassiné à Paris, à quelques pas de sa Sorbonne. Vengeance d'un fanatique ou fait divers sordide, maquillé en crime islamique ?
    Max Gallo mène l'enquête. Il n'esquive aucune question. Son roman, émouvant et lucide, dévoile, derrière les apparences, les tentations du fanatisme. Et les raisons de vivre et de mourir de Claire et de Nori.
    À chacun sa vérité.

  • Elle s'appelle Amina. Elle veut vivre libre. Elle habite la cité du Volcan et a été une brillante élève du lycée Godefroi de Bouillon, celui de la ville voisine. Il porte le nom du chef des premiers Croisés, car c'est dans cette ville, Clermont-Ferrand, qu'a été lancée, il y a neuf siècles, par le pape Urbain II, l'appel à la Croisade.
    Amina est musulmane. Son frère Hocine est intégriste. Qu'est-ce que pour lui le désir de liberté d'une femme? Comment Amina pourrait-elle d'ailleurs espérer, rêver, vivre, alors qu'autour d'elle la violence se déchaîne. Un jour, il y a des morts, des crimes.
    Le commissaire Beaufort commence son enquête. Il découvre une réalité contradictoire, où se mêlent le passé et le présent, en ce lieu qui vit les Croisés se rassembler et où l'avenir hésite entre le fanatisme et la liberté. Beaufort et Amina, ces deux visages apparemment opposés de la France d'aujourd'hui, vont comprendre ensemble que l'amour est la seule part de Dieu.
    " J'ai terminé ce roman avant les récents attentats imputés à l'intégrisme musulman. Avant qu'on ne sache que des jeunes de banlieue y étaient mêlés. Ai-je le droit, dans cette situation d'utiliser l'imaginaire romanesque pour tenter de dévoiler les raisons de l'incendie, les cheminements de la violence et du fanatisme dans certains consciences? Je crois que seul le roman permet de montrer les arrière-fonds de nos mémoires d'où surgissent souvent des monstres.
    La Part de Dieu doit donc tout et rien à l'actualité. C'est un des rouages de La Machinerie humaine, cette suite romanesque qui entend suivre et embrasser les destins des femmes et des hommes d'aujourd'hui. Ecrire, c'est toujours prendre des risques. Je les assume. "
    M.G.
    " Cette oeuvre d'ampleur quasi balzacienne a mieux encore cerné ses ambitions de " Comédie humaine ". " Le Point.
    La Machinerie humaine, suite romanesque (en cours)
    - La Fontaine des Innocents, Fayard 1992
    - L'Amour au temps des solitudes, Fayard 1993
    - Les Rois sans visage, Fayard 1994
    - Le Condottiere, Fayard 1994
    - Le Fils de Klara H., Fayard 1995
    - L'Ambitieuse, Fayard 1995

  • Serenus, un chevalier romain, raconte ce qu'il a vécu. Nous voici au coeur de Rome.
    Ayant vu naître Néron, il est témoin des derniers jours de l'empereur. Les palais impériaux sont désertés, la mort rôde. Serenus se rallie à Vespasien et à Titus, les successeurs de Néron. Mais c'est la guerre en Judée. Les Juifs préfèrent le combat à la servitude.
    Serenus débarque avec Titus à Alexandrie. Il entre en Palestine. Et sa voix se fait haletante. Les tambours retentissent. Les légions romaines font preuve d'une cruauté impitoyable. Les villes sont incendiées, les corps crucifiés. Le Temple de Jérusalem est détruit et toute l'histooire des hommes s'en trouve ébranlée. Les derniers résistants se suicident à Massada. Mais le peuple juif est un temple et une forteresse indestructibles.
    Serenus dialogue avec l'empereur. Il est l'ami de Flavius Josèphe, ce juif romain, traître et fidèle à son peuple. Il admire la beauté de Bérénice, la reine juive dont Titus est épris. Et la légende devient réalité.
    L'histoire est vivante. Nous sommes à Rome et en Judée. Nous partageons les émotions; les questions de Serenus. Et si un Dieu unique - celui des Juifs et des disciples de Christos - punissait Rome l'impériale? Si l'éruption du Vésuve, anéantissant Pompéi, était le signal d'un châtiment? Dans sa villa de Capoue, Serenus parcourt toute sa vie et s'interroge. Max Gallo lui prête sa plume.
    L'histoire de Rome devient ainsi le plus vrai des romans.

  • Deux banquiers froidement abattus : pourquoi ? Un homme s'accuse : Julien Vanco. Quarante-huit ans, marié, père de deux enfants, brillant cadre supérieur, il a été le collaborateur, le confident, l'ami d'enfance de l'une des victimes, Simon Garelli, président de la Société Internationale de Banque et d'Industrie ; il connaît aussi la seconde victime, le financier suisse Thierry de Carouge. Que cachent ce double meurtre et ces aveux ? Julien Vanco poursuit-il une vengeance longtemps mûrie ? Ou bien son geste extrême n'est-il qu'un épisode de cette guerre cachée que se livrent les "puissants", pour contrôler industries, marchés, brevets, crédits et contrats ? Dans cette affaire, les pistes s'entrecroisent. Et peut-être Julien Vanco a-t-il tué parce qu'il aime une femme, Clara Becker, journaliste célèbre pour avoir dénoncé à travers la planète ces scandales dont Vanco fut, plus ou moins consciemment, l'un des acteurs. Crime remords ? Crime dénonciation ? Crime machination ? Crime d'amour ? Mystérieux jusqu'au dernier moment, le crime de Julien Vanco ne peut être un crime ordinaire, et il faudra sur sa trace explorer les coulisses de l'histoire la plus contemporaine, de l'Elysée aux bas-fonds, pour que peu à peu s'éclaire le vrai visage de ces puissants qui dans l'ombre gouvernent le monde. Max Gallo mène de front un réquisitoire impitoyable, et le plus captivant des romans de colère, de justice et de passion.

  • L'une s'appelle Aurore. L'autre Isabelle. Ce sont deux soeurs. Elles ont eu vingt ans dans les années 70 quand, pour la première fois, la vie semblait offrir aux jeunes femmes toutes les libertés. Elles ont grandi dans une province rude et belle, le Jura, proches de la nature. L'une montait un cheval noir, l'autre un cheval fauve. Elles aimaient la vie avec violence. Elles voulaient éprouver toutes les passions, puisque l'époque effaçait la vieille morale qu'on leur avait inculquée dans le pensionnat catholique où elles avaient passé leur enfance. Elles allaient avec fougue rechercher l'amour, allant d'un homme à l'autre, se mêler à tous les événements, en connaître les acteurs. L'une, Aurore, avocate. L'autre, Isabelle, inspectrice des finances, engagée dans l'aventure politique, gagnant sa place au coeur du pouvoir, à l'Elysée, à partir de 1981.
    Maintenant, Aurore et Isabelle ont passé la quarantaine. C'est le moment d'un premier bilan de leurs amours, de leurs carrières. Ont-elles payé trop cher leurs ambitions? Cela valait-il la peine?
    Max Gallo raconte ces vies entrecroisées, et, parce que le destin des femmes a été, durant ces deux dernières décennies, le plus bouleversé par l'évolution des moeurs, il brosse ainsi un tableau des passions, des élans et des tourments de la société française d'aujourd'hui.
    L'Ambitieuse fait partie de la suite romanesque de Max Gallo intitulée La Machinerie humaine, composée de romans indépendants les uns des autres, commencée avec La Fontaine des Innocents (1992) et poursuivie avec L'Amour au temps des solitudes (1993), Les Rois sans visage (1994), Le Condottiere (1994), Le Fils de Klara H. (1995), tous publiés chez Fayard.
    Sur l'oeuvre de Max Gallo:
    " Cette oeuvre d'ampleur quasi balzacienne a mieux encore cerné ses ambitions de " Comédie humaine ". " (Le Point.) " Max Gallo et ses romans pleins de fureurs feutrées de l'actualité, passées au tamis d'une écriture calme, lisse, pondérée, et d'autant plus efficace. " (Dominique Mobailly, La Vie.) " Un auteur qui, depuis au moins une décennie, s'attache à décrire... le jeu obscur et tenace des puissants, le naufrage des espérances du plus grand nombre. Notre histoire, en somme. " (Gilles Perrault, Le Monde diplomatique.)

  • France

    Max Gallo

    "J'avais huit ans en 1940. Je me souviens de ce temps-là, de notre peur. Je me souviens aussi d'une petite fille qui s'appelait France. C'est d'elle que je voulais parler, de notre pays dont elle porte le nom. Mais un roman naît du hasard. Un jour, consultant les carnets de guerre de Rommel, j'ai lu qu'en mai 1940, alors que le général allemand s'enfonçait avec son armée dans la France vaincue, un officier français, un héros anonyme, avait refusé de se rendre. Qu'il avait accepté, malgré la débâcle, de mourir. Cet officier, je l'ai nommé Charles de Lignères. Et j'ai voulu dire pourquoi il avait choisi, dans la défaite, le sacrifice. J'ai cherché et raconté ce qu'il était, sa famille, ses idées, ses amours, et même - parce que le futur aussi éclaire - qui étaient ses enfants, les choix qu'à leur tour ils avaient faits. Et c'est alors que j'ai à nouveau rencontré France, la petite fille. Car tout se tient, tirez un souvenir, un autre suit. Faites surgir une vie, dix autres s'avancent. Autour de Charles de Lignères, autour de France, tous sont venus : frères, épouses, rivaux, fils, me raconter. Me parler de la France et de cette petite fille encore, au nom de France." M.G.

  • Dimanche 1er juin 1980. Deux heures du matin. Deux coups de feu éclatent au coin de la rue des Carmes, à Paris. Un homme tombe sur la chaussée ; mort. Son nom, Michel Farges. Romancier, journaliste, il fait partie de ce petit groupe de personnalités où se côtoient éditeurs, gens du spectacle, directeurs de journaux, femmes à la mode, intellectuels célèbres, mais aussi hommes de finance et de pouvoir. Sa mort est un événement. Une jeune femme, Sylvie Mertens, s'interroge. Elle a vécu avec Farges, le temps des vacances. Elle habite une ville du Sud où elle enseigne. Elle a revu Farges quelques jours avant le crime et s'étonne du silence qui peu à peu recouvre l'affaire. Elle s'inquiète de ces inspecteurs ambigus qui semblent autant vouloir l'influencer que la questionner. Elle se sent menacée. Elle cherche à comprendre qui était Michel Farges qu'elle a si peu connu, aimé pourtant. Elle recompose au fil des rencontres la "biographie" de cet homme "arrivé", issu d'un milieu modeste et parti à la conquête de la gloire. Ce livre est à sa manière la chronique de toute une époque comme dans un roman de Balzac qui à l'aide de la réalité imaginait Vautrin, Lucien de Rubempré ou Rastignac. On reconnaîtra dans Michel Farges, Sylvie Mertens et tous les personnages qui animent ce récit nos contemporains illustres ou anonymes - et on se souviendra des crimes restés impunis et inexpliqués.

  • 11 novembre 1940 : Geneviève Villars et Bertrand Renaud de Thorenc, qui ont refusé l"'ombre et la nuit" de la défaite échappent aux arrestations qui suivent la première manifestation de résistance à Paris. Ils vont être de ceux qui combattent l'occupant et grâce auxquels "la flamme ne s'éteindra pas". Dans ce deuxième volume des Patriotes, nous les suivons de cet automne 40 à la fin de l'été 42.
    Geneviève crée un réseau de résistance au musée de l'Homme. Thorenc, grâce à ses amitiés d'avant-guerre, côtoie les milieux de l'Occupation : officiers, artistes, hommes d'affaires, policiers ou truands qui profitent des circonstances pour satisfaire leurs désirs de gloire, de pouvoir ou d'argent. La situation permet tous les héroïsmes et toutes les lâchetés. Elle donne à l'amour une dimension tragique. Thorenc s'éprend d'une jeune femme, Myriam Goldberg qu'il sauve de la déportation. Il connaît les geôles de la police et de la Gestapo. De mois en mois, il s'engage davantage dans l'action. Les jours de tension et d'angoisse côtoient les jours d'espoir car Russes et Américains entrent bientôt dans la guerre, et l'Allemagne nazie n'est plus sûre de vaincre. Mais le danger se fait aussi plus grand, il faut survivre, craindre les rafles, les dénonciations, remettre son sort entre les mains d'un inconnu, être à la merci d'une petite lâcheté ou d'une grande trahison. Et tombent les premiers otages, les premiers patriotes.
    Max Gallo fait vivre des dizaines de personnages qui, autour de Thorenc, de Geneviève, de Myriam, composent la fresque de ces années extrêmes dans lesquelles l'amour est le seul refuge. Ainsi, à chaque page de ce roman, l'émotion empoigne le lecteur qui n'est pas prêt d'oublier Bertrand et Geneviève, ces deux patriotes et amants pris comme tant d'autres dans une Histoire qui s'imprime douloureusement dans la chair et l'âme de chacun.

  • Printemps 1943. Bertrand Renaud de Thorenc, arrêté par les Allemands, a réussi à s'évader. Il devient l'un de ceux que de Gaulle a reconnus comme « compagnons pour la libération de la France dans l'honneur et par la victoire ». Mais, autour de lui, on a payé le « prix du sang ».
    Pour retrouver Geneviève Villard et Myriam Goldberg, Thorenc parcourt la France, des maquis paysans l'accueillent. Ici, un prêtre le cache. A Lyon, une jeune femme, Catherine Peyrolles, lui ouvre sa porte. Les jours passent. L'amour naît à nouveau. Catherine, malgré les dangers, veut un enfant de Bertrand. Elle 'appellera Max, en souvenir de Jean Moulin, tombé en juin 1943.
    L'espoir anime chacun parce que la victoire est proche, mais il faut survivre dans l'angoisse : Bertrand ne sait ce que sont devenus Catherine et le petit Max, et il découvre la trahison des uns, les calculs de ceux qui ne pensent déjà qu'à s'emparer du pouvoir.
    Traversé par l'émotion et la passion, ce dernier tome des Patriotes nous entraîne dans une époque où chacun doit choisir, à chaque instant, entre le courage et la lâcheté.
    Quand plus tard, à la fin du siècle, Bertrand Renaud de Thorenc se souviendra de Geneviève, de Myriam, de Catherine, de Max, il se demandera si ceux qui passent devant les stèles qui rappellent le sacrifice des patriotes imaginent ce que furent ces années extrêmes. Alors il racontera sa vie, celle des Patriotes.
    Les Patriotes suite romanesque en 4 volumes :
    L'Ombre et la nuit (1936-11 novembre 1940)
    La Flamme ne s'éteindra pas (11 novembre 1940-août 1942)
    Le Prix du sang (août 1942-21 juin 1943)
    Dans l'honneur et par la victoire (21 juin 1943-1945)

  • Néron? Qui était vraiment ce jeune empereur qui s'exhibait en acteur, en chanteur, en conducteur de char, en poète devant la plèbe de Rome ? Comment pouvait-il, lui qui avait ordonné les meurtres de sa mère Agrippine, de son frère Britannicus, de son épouse - et de tant d'autres ! - avoir pour conseillers le philosophe Sénèque, le lettré Pétrone ? Était-il cet Antéchrist qui, après l'incendie de Rome, désigna les chrétiens comme coupables et fit brûler ces martyrs pour éclairer une de ses fêtes impériales ?
    Max Gallo fait revivre un témoin de la Rome de Néron. Nous sommes aux côtés de l'Empereur et de Sénèque. Nous voyons Néron s'enfoncer dans la débauche, la lubricité, la cruauté. Il craint les complots. Il fait torturer et tuer ses rivaux. Puis il récite, il chante, il joue. La plèbe l'acclame dans les amphithéâtres.
    Max Gallo, historien et romancier, fait surgir ces temps légendaires. Dans cette puissante évocation, Néron devient l'incarnation maléfique et folle du pouvoir le plus absolu qu'un homme ait exercé sur un Empire.

  • Fier d'etre francais

    Max Gallo

    Il faut bien que quelqu'un monte sur le ring et dise: « Je suis fier d'être français. »
    Qu'il réponde à ceux qui condamnent la France pour ce qu'elle fut, ce qu'elle est, ce qu'elle sera: une criminelle devenue vieillerie décadente.
    Or nos princes, qui devraient la défendre, au lieu de pratiquer la boxe à la française, s'inspirent des lutteurs de sumo!
    Comment ne pas chanceler dans ces conditions?
    Et les procureurs de frapper fort.
    Ils exigent que la France reconnaisse qu'elle les opprime, qu'elle les torture, qu'elle les massacre. Seule coupable! Pas de héros dans ce pays! Renversons les statues, déchirons les légendes. Célébrons Trafalgar et Waterloo, et renions Austerlitz!
    Ils veulent que la France s'agenouille, baisse la tête, avoue, fasse repentance, reconnaisse ses crimes et, tondue, en robe de bure, se laisse couvrir d'insultes, de crachats, heureuse qu'on ne la « nique » qu'en chanson et qu'on ne la brûle que symboliquement chaque nuit!
    Il est temps de redresser la tête, de hausser la voix, de monter sur le ring... et de boxer à la française!

  • Qui connaît encore l'histoire de la France ?
    On ne la raconte plus et on ne l'enseigne que par lambeaux. On l'accable bien souvent, sans entendre sa voix.
    Max Gallo retisse cette trame millénaire qui a donné naissance à la nation française. Il suit les mouvements d'une immense fresque: des premiers hommes qui ont habité et peuplé de leurs songes les grottes du Périgord jusqu'à ce début de XXIe siècle.
    Il ne dissimule rien, ni la gloire ni le désastre, ni le rayonnement des Lumières ni les rapines et les saccages des armées conquérantes.
    Mais son récit va au-delà du portrait des grands acteurs et du déroulement des événements.
    Il montre comment, génération après génération, depuis la préhistoire jusqu'à nos jours, se sont constituées sur notre sol des manières d'être, de penser et de croire, d'éprouver, d'agir et de réagir, d'approuver et de se révolter, qui ont composé, touche après touche, l'âme de la France.
    Celle-ci est au coeur de ce livre.
    Max Gallo éclaire, par l'Histoire, nos comportements, nos faillites, nos redressements et, en racontant la genèse de l'âme de la France, il dévoile notre présent.
    On ne peut changer la France qu'en ne trahissant pas son âme. Selon Renan, «tous les siècles d'une nation sont les feuillets d'un même livre».
    Ce livre, Max Gallo l'a écrit.

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