• L'amour de la France est le coeur battant de notre Histoire nationale.
    " J'aime l'histoire de France, cette immense forêt. Voilà plus de cinquante années que je la parcours. Je connais les massifs qui la composent et les essences diverses qui la peuplent. Chaque lettre est comme un massif forestier, chaque fait ou personnage retenu, est un arbre. Je n'ai pas choisi systématiquement les plus connus. Au contraire, j'ai voulu qu'on découvre des frondaisons oubliées, des troncs trop vite abattus et auxquels il faut rendre leur place, leur grandeur, leurs racines. On pourra donc s'étonner, là, de se trouver face à face avec un personnage que chacun croit connaître, et là, tout à coup, de se heurter à un inconnu ou d'être enveloppé par l'ombre d'une vaste ramure. Mais cette diversité rassemblée dans une même et indestructible forêt, c'est cette France dont je suis amoureux, que je ne me lasse pas de contempler et de parcourir. "MG


  • Jaurès ? Quel est cet homme, assassiné le 31 juillet 1914, alors que le mot même de socialisme auquel il était identifié semble vidé de sa part de rêve ?

    Pour répondre, Max Gallo, avec érudition et passion, a reconstitué jour après jour l'existence de Jaurès. Et l'on découvre un homme extraordinaire que les souvenirs officiels ont enseveli. Voici l'enfant dans la campagne du Tarn, l'étudiant exceptionnel dans le Paris des années 1880, le mari conformiste, le jeune député et le tribun, le visionnaire qui, avec une sensibilité de poète, voit la guerre et l'avenir rels qu'ils seront. Voici l'homme politique qui conciliait raison et passion. L'homme intime qui s'interrogeait sans cesse sur le sens de la vie et la signification de l'univers. Voici l'homme calomnié et admiré. Et l'homme de tous les jours, mangeant comme un paysan, crachant dans son mouchoir et, distrait comme un artiste pris par son rêve, négligeant son apparence, s'épongeant le front avec une chaussette !
    En utilisant tous les témoignages, Max Gallo rend présents un homme et son temps. Car Jaurès, c'est aussi ce monde autour de lui : Paris en état de siège le Ier Mai, les mineurs de Courrières ensevelis par centaines à la suite d'un coup de grisou, les vignerons en révolte, les régiments qui se rebellent, les anarchistes qui tuent à l'aveuglette et que l'on guillotine, l'affaire Dreyfus qui divise toute la nation. Et puis la tour Eiffel, la bicyclette, la Belle Epoque, l'automobile et l'avion. S'il fut un temps qui ressemble au nôtre, c'est bien celui de Jaurès, cette époque de bouleversements profonds, où la guerre point dans les Balkans, où chacun avec angoisse se demande ce que sera le siècle qui vient, ce XXe siècle, comme nous, nous attendons le XXIe.
    Que faire, que penser ? Jaurès, parce qu'il a été assassiné, n'a pu faire entendre sa voix. Et ses mots, son élan, après des décennies de glaciation, retrouvent vie aujourd'hui. A l'orée d'un nouveau siècle, Jaurès reste jeune.
    Celui qui écrivait : "Le premier des droits de l'homme, c'est la liberté individuelle" ou encore : "Il n'y a pas de vérité sacrée, c'est-à-dire interdite à la pleine investigation de l'homme... Ce qu'il y a de plus grand dans le monde, c'est la liberté souveraine de l'esprit", celui-là est non pas un grand ancêtre, mais bien le Grand Jaurès, notre contemporain.

  • Napoléon a trente ans en ce mois de noembre 1799. Il est Premier consul. Dans cinq ans, il sera Empereur des Français. "Joseph, si notre père nous voyait", murmurera-t-il à son frère aîné lors du sacre. Un an encore et il s'écriera : "Soldats, je suis content de vous !"
    Voilà la course légendaire. A la suivre jour après jour, on mesure la tension, la lucidité, la volonté, l'énergie, le génie, qu'il a fallu à Napoléon pour franchir les obstacles. Cadoudal le royaliste veut le tuer. L'Angleterre, l'Autriche, la Russie veulent l'abattre. Il faut l'emporter, sinon tout s'effondre. C'est à chaque fois quitte ou double. Au désastre de Trafalgar répond la victoire d'Austerlitz. Et demain ?
    Max Gallo suit Napoléon pas à pas. De cet homme dévoré par l'action, il ne dissimule rien. Multiple fascinant, brutal et séducteur, conquérant, Napoléon apparaît proche, lucide, humain. "Il remue les âmes", disait de lui de Gaulle. Et le livre de Max Gallo rend à l'épopée ce tremblement de la vie. Napoléon cesse d'être une statue. Il redevient cet homme jeune qui s'élance à cheval, pour vaincre ou périr.
    Max Gallo, en historien et romancier, est à chaque instant dans l'intimité de Napoléon. Aucun livre sur un héros qui ne cesse de fasciner n'a restitué à ce point le mouvement d'une existence. "Quel roman que ma vie !" s'exclamait Napoléon. Quelle vitalité dans ce livre ! Ici, devant nous, commence à vivre celui qui reste pour le monde entier "le plus illustre des Français".
    Des milliers de livres ont été écrits sur Napoléon. Aucun ne ressemble à celui-ci.

    Napoléon de Max Gallo se compose de 4 tomes :
    - Le chant du départ : 1769 / 1799
    - Le soleil d'Austerlitz : 1799 / 1805
    - L'empereur des rois : 1806 / 1812
    - L'immortel de Sainte-Hélène : 1812 / 1821

  • François 1er

    Max Gallo

    Après l'immense succès de Louis XIV, Max Gallo dresse le portrait d'un roi d'exception qui a marqué le destin de la France : François Ier, sacré à Reims en 1515. S'alliant avec Soliman le Magnifique, il fait entrer l'Orient au sein de l'Europe. De l'Italie, il rapporte une passion pour les arts, permet à la Renaissance de s'épanouir dans son royaume et commande des oeuvres aux plus grands peintres italiens. Roi bâtisseur, il agrandit le royaume en merveilles architecturales, le château de Chambord, Fontainebleau... Roi visionnaire, il construit les prémices de la centralisation. La France moderne est en passe de naître. ©2014 XO (P)

  • Il est Napoléon le Grand : après Austerlitz, qui peut arrêter l'Empereur des Français ? Il bouscule les Rois, à Iéna, à Friedland, à Wagram. Il conquiert les femmes. Marie Walewska, la Polonaise, et Marie-Louise, l'Autrichienne, la petite-nièce de Marie-Antoinette ! Son fils, le Roi de Rome, descend donc de l'Empereur d'Autriche. Quel parcours !
    Napoléon, que nous suivons pas à pas, s'humanise. Amant impérieux de Marie Walewska et mari attentionné de Marie-Louise, il voudrait retenir l'histoire, ne pas avoir à engager le fer contre le Tsar. Mais il est emporté : " Et ainsi la guerre aura lieu malgré moi, malgré lui ", confie-t-il.
    Max Gallo nous fait partager, à chaque instant de chaque jour, les bonheurs et les ardeurs du père, du mari, de l'amant, la volonté et l'esprit de décision de cet Empereur des Rois, lancé dans le ciel de l'Histoire comme un météore.
    Des milliers de livres ont été écrits sur Napoléon. Aucun ne ressemble à celui-ci.

    Napoléon de Max Gallo se compose de 4 tomes :
    - Le chant du départ : 1769 / 1799
    - Le soleil d'Austerlitz : 1799 / 1805
    - L'empereur des rois : 1806 / 1812
    - L'immortel de Sainte-Hélène : 1812 / 1821

  • " Le talent du conteur s'exprime dans le rythme alerte avec ses élans et ses émotions. Un récit historique réussi, quelque part entre le lyrisme maîtrisé d'un Michelet et la verve bouillonnante d'un Dumas. " Historia" (...) un roman bien écrit, bien informé, où Louis XIV n'est pas un monolithe dressé sur un piédestal, mais un être humain qui n'est pas dépourvu de majesté. " Évelyne Lever - Madame Figaro
    Cet hiver 1683 semble marquer le crépuscule d'un règne unique. Le roi malade mène une lutte courageuse. Car Louis le Grand ne capitule jamais. L'Europe entière résonne du bruit de ses victoires.Alors que la mort emporte ses conseillers et les membres de sa famille, le roi doit dicter son rythme à la Cour... Une comédie que cet homme inquiet, vieillissant, peine à jouer. Jusqu'à la fin, Louis gouverne, décide, du sort de la France comme de son propre salut.

  • Louis XIV t.1

    Max Gallo

    • Lizzie
    • 12 Septembre 2019

    " Un roman bien écrit, bien informé, où Louis XIV n'est pas un monolithe dressé sur un piédestal mais un être humain qui n'est pas dépourvu de majesté. " Madame Figaro
    " Le roi est mort, vive le roi ! " Mai 1643, un nouveau soleil s'est levé sur le royaume de France. Sous l'oeil aimant d'une mère rompue à la politique, un roi-enfant découvre la charge que son sang et Dieu lui-même lui destinaient. Son amour pour sa mère, Anne d'Autriche, sa relation à Mazarin, son goût pour l'art, le jeu, les femmes et la chasse, rythment son adolescence. Car, non content de devenir un homme, le jeune Louis doit incarner l'État, guider la France vers l'âge d'or qu'il lui a promis. Malgré les embûches, il lui faudra régner. Seul.
    Cet ouvrage a été récompensé par le Prix Hugues Capet.


  • "Depuis quelque chose comme trente ans que j'ai affaire à l'Histoire, il m'est arrivé quelquefois de me demander si je ne devais pas la quitter." Charles de Gaulle.

    Il a soixante-douze ans. Il est président de la République. Il règne sans rival en ce début d'année 1963. Il lui reste sept années à vivre. Face à la mort, face à la tâche inachevée, cet homme - dont le destin est la solitude - finit de bâtir sa légende.
    Ces dernières années de grandeur et de tourmente, de lassitude et d'espérance, comment de Gaulle les a-t-il vécues ? Max Gallo l'écoute, le suit jour après jour. Nous vivons avec lui ces moments glorieux, incertains et pathétiques. Alors, "la statue du Commandeur" qui domine l'histoire française s'anime.
    L'homme est là, résolu et tenté par le départ. Il n'est pas de jour qu'il ne s'interroge... Il provoque. Il combat. A chaque instant il se demande si le peuple français le comprend.
    Les successeurs se préparent, impatients : Mitterrand, Pompidou. Et puis vient le mois de mai 1968. Que faire ? Consulter les citoyens, et partir avec grandeur. Puis, dans la solitude, reprendre la plume. Ecrire pour l'avenir. "Tout est calme ici, je poursuis mon grand travail."
    La mort frappe un homme resté debout. Et laisse la France en deuil.
    A la manière qui lui a valu le succès sans précédent de Napoléon (près de 800 000 exemplaires vendus, traduit dans de nombreux pays, de l'Italie... à la Corée), Max Gallo, historien et romancier, ne quitte jamais son personnage. C'est littéralement à travers les yeux de De Gaulle que nous voyons et que nous vivons l'Histoire.

    De Gaulle de Max Gallo se compose de 4 tomes :
    - L'Appel du destin : 1890 / 1940
    - La Solitude du combattant : 1940 / 1946
    - Le Premier des Français : 1946 / 1962
    - La Statue du commandeur : 1962 / 1970


  • " Pourquoi de Gaulle après Napoléon ? Parce que j'aime les héros qui bâtissent leur destin, seuls, parfois contre tous, et deviennent les figures de proue d'une Nation. "

    Sorti de l'ombre de la défaite, il est devenu le sybole de la Résistance et de la Libération. Il a si fort incarné " une certaine idée de la France " que, trente ans après sa mort, son souvenir plane toujours comme une nostalgie, un regret, un espoir.
    De l'adolescent, qui en 1905 veut être officier et rêve de sauver son pays, au général de brigade qui, à Londres, le 18 juin 1940, " seul et démuni de tout, comme un homme au bord d'un océan qu'il prétendrait franchir à la nage ", s'assied face au micro et lance son appel, il y a le sillon d'une volonté droite qui ne transige jamais. Il y a la certitude de orter en soi un destn. Il y a le courage d'affronter la mort - comme à Verdun en 1916 -, d'accepter la solitude - comme dans les années trente, face à des chefs conformistes -, de vivre la souffrance - celle d'un père qui berce sa petite fille handicapée. De 1890 à 1940, il y a le surgissement d'un homme qui va incarner, pour la France, le XXe siècle.
    Au delà de l'histoire, au delà du roman, découvrir la vérité de cet homme, c'est s'interroger sur le sens de l'histoire de notre nation. De Gaulle disait : " La France ne peut être la France sans la grandeur. " Illusion magnifique ? Vérité profonde ? Sa vie répond. Mais la question demeure. Voilà pourquoi le destin de De Gaulle concerne, encore aujourd'hui, chacun d'entre nous.
    A la manière qui lui a valu le succès sans précédent de Napoléon (près de 800 000 exemplaires vendus, traduit dans de nombreux pays, de l'Italie... à la Corée), Max Gallo, historien et romancier, ne quitte jamais son personnage. C'est littéralement à travers les yeux de De Gaulle que nous voyons et que nous vivons l'Histoire.

    De Gaulle de Max Gallo se compose de 4 tomes :
    - L'Appel du destin : 1890 / 1940
    - La Solitude du combattant : 1940 / 1946
    - Le Premier des Français : 1946 / 1962
    - La Statue du commandeur : 1962 / 1970


  • "Le héros de l'histoire est le frère du héros de roman." André Malraux.

    De Gaulle est seul. Il a quarante-neuf ans. Le 18 juin 1940, il lance un appel à la résistance. Mais qui l'entend ? La France est vaincue, occupée. Elle écoute le vieux chef : Pétain.
    Pour de Gaulle, exilé à Londres, inconnu, condamné à mort par Vichy, c'est "la solitude du combattant".
    Comment, en quatre années, ce général proscrit réussit-il à devenir le symbole de la Résistance et le plus illustre des Français ?
    C'est cette aventure fabuleuse que Max Gallo raconte ici, en suivant pas à pas de Gaulle. Et l'on découvre une histoire inconnue : celle d'un homme qui doute, qui dit : "Il faut avoir le coeur bien accroché et la France devant les yeux pour ne pas envoyer tout promener." Celle d'un homme secoué par des "sanglots d'orgueil" quand il suit les combats de Bir Hakeim. Et surtout celle d'un homme intraitable, qui chaque jour doit s'opposer à Churchill et à Roosevelt qui veulent l'humilier, l'écarter, le soumettre. Il n'a, au début, pour leur résister que les armes de la volonté et de la foi en lui-même. Puis se lèvent les héros qui le rejoignent : résistants obscurs ou illustres, tels le général Leclerc et Jean Moulin. Et, le 26 août 1944, Paris accueille le "libérateur du territoire" : De Gaulle.
    Que faire maintenant ? Gouverner ? Mais les partis politiques ont commencé leurs petites manoeuvres. De Gaulle démissionne le 20 janvier 1946 : "On ne peut être à la fois l'homme des grandes tempêtes et des basses combinaisons." Il emporte avec lui le rêve.
    A la manière qui lui a valu le succès sans précédent de Napoléon (près de 800 000 exemplaires vendus, traduit dans de nombreux pays, de l'Italie... à la Corée), Max Gallo, historien et romancier, ne quitte jamais son personnage. C'est littéralement à travers les yeux de De Gaulle que nous voyons et que nous vivons l'Histoire.

    De Gaulle de Max Gallo se compose de 4 tomes :
    - L'Appel du destin : 1890 / 1940
    - La Solitude du combattant : 1940 / 1946
    - Le Premier des Français : 1946 / 1962
    - La Statue du commandeur : 1962 / 1970

  • « Parcourir notre vingtième siècle, tenter de le raconter et de le comprendre, vouloir le rendre présent et l'expliquer, tel est depuis plusieurs années l'un de mes souhaits. De livre d'histoire en roman, de cours devant des étudiants à des analyses de livres dans l'Express, j'ai essayé de réaliser ce voeu, venu sans doute du fait que mon père, ancien combattant de la Première Guerre mondiale, m'a fait contemporain de ses épreuves par ses récits et, qu'enfant pendant le deuxième conflit mondial, j'ai vécu intensément ces quatre années violentes.
    J'ai, avec six de mes romans (le Cortège des vainqueurs, les trois volumes de la Baie des Anges, et les deux tomes des Hommes naissent tous le même jour), commencé le roman-histoire de ce « siècle des tempêtes » qu'est notre temps. J'achevais d'écrire les Hommes naissent tous le même jour quand les animateurs de l'émission de France-Inter, l'Oreille en coin, m'ont proposé de raconter en vingt émissions d'une heure le vingtième siècle.
    Ce livre est né de cette série d'émissions. Il ne s'agit donc pas d'une étude érudite mais bien du récit des principaux événements qui ont fait ce siècle. J'ai évité ce qu'on appelle « la petite histoire ». Je crois que les « grands » événements et les « grandes questions » sont aussi passionnants que les « petits », sinon plus. Bien sûr tout le siècle n'est pas présent. Il m'a fallu choisir dans cette période foisonnante ce qui me paraissait le plus significatif. Après avoir lu ce livre je voudrais que le lecteur éprouve comme moi le sentiment de la richesse inépuisable, contradictoire, inquiétante et pourtant pleine de lendemains de ces années qui ont, dans l'aventure des hommes, compté plus que cent mille ans. »
    Max Gallo

  • Cinquième colonne : En 1940 quand la France s'est effondrée, ces deux mots ont été sur toutes les lèvres. L'action souterraine des agents de la Cinquième colonne expliquait le désastre. L'ennemi l'avait emporté parce qu'il était déjà dans la place.
    Mais en réalité qu'en a-t-il été ? Qui, comment, pourquoi et pour combien s'est lié ou vendu à l'ennemi préparant ainsi la défaite et la collaboration ? La Cinquième colonne, mythe ou réalité ?
    C'est la une histoire inconnue et sécrète, interdite comme les coulisses et sans laquelle pourtant notre temps - celui de 1940, celui de la guerre subversive d'aujourd'hui - ne peut être compris.
    Max Gallo a découvert aux Archives nationales de Washington des pièces explosives et totalement inédites. Elles remettent en cause l'histoire de la défaite et de la collaboration telle qu'elle a été écrite jusqu'ici. Il présente les pièces irréfutables, les députés se vendent au fascisme, des hommes politiques sont salariés réguliers de l'étranger et dès 1938 le gouvernement de Vichy est prêt.

  • Il est arrivé le 15 mai 1779 à l'Ecole royale militaire de Brienne. Il n'a pas encore dix ans et parle à peine le français... Il va rester cinq ans dans cette école, sans la quitter un seul jour, sans revoir sa famille.
    Vingt ans plus tard, cet enfant sera le général Napoléon, maître de cette France où il n'a d'abord été qu'un étranger. Quel caractère, quelle volonté, quel courage, quelle énergie, quelle imagination, quelle démesure, quelle puissance de rêve, quel sens des situations, quel génie il a fallu à l'enfant arraché à son milieu pour devenir le héros d'une nation !
    Et ce n'est que le début d'un destin, mais dans ce Chant du départ, qui fait surgir de la Révolution un général de trente ans qui a cent fois déjà exposé sa vie, à Arcole ou dans le désert d'Egypte, se trouve en germe toute l'aventure impériale.
    Max Gallo, en historien et romancier, est à chaque instant dans l'intimité de Napoléon. Aucun livre sur un héros qui ne cesse de fasciner n'a restitué à ce point le mouvement d'une existence. "Quel roman que ma vie !" s'exclamait Napoléon. Quelle vitalité dans ce livre ! Ici, devant nous, commence à vivre celui qui reste pour le monde entier "le plus illustre des Français".
    Des milliers de livres ont été écrits sur Napoléon. Aucun ne ressemble à celui-ci.

    Napoléon de Max Gallo se compose de 4 tomes :
    - Le chant du départ : 1769 / 1799
    - Le soleil d'Austerlitz : 1799 / 1805
    - L'empereur des rois : 1806 / 1812
    - L'immortel de Sainte-Hélène : 1812 / 1821


  • "J'ai toujours été seul contre tous, cela ne fera qu'une fois de plus." Charles de Gaulle.

    Douze ans ! Que pense, que fait, qu'espère Charles de Gaulle durant ces milliers de jours, cette longue "traversée du désert" qui le conduit du pouvoir abandonné en 1946 au pouvoir retrouvé en 1958 ? Max Gallo fait resurgir ces temps de solitude, d'amertume, de doute. Les compagnons s'éloignent. Qui peut croire que ce vieux général qui arpente les forêts proches de Colombey-les-Deux-Eglises, ou qui écrit ses Mémoires dans son bureau de la Boisserie, a encore un avenir ? Il approche de soixante-dix ans. Il affronte les maladies de l'âge. Sa fille Anne, la tant aimée, cette "âme", cette espérance, s'en va en 1948.
    Et puis tout s'accélère. La IVe République s'enlise dans la guerre d'Algérie. On se tourne vers le sauveur du 18 Juin. Le vieil homme de Colombey-les-Deux-Eglises devient "le Premier des Français", le président de la Ve République, Mais le destin de De Gaulle, encore et toujours, est d'être seul. Seul face à la médiocrité des politiciens, seul face à la peur des uns, à la violence des autres. Et de cette solitude il tire toute sa force, et son orgueil. Avec la conscience de se battre pour la plus noble des causes : la France.
    Max Gallo suit pas à pas cet homme dans ces journées de 1958, puis dans les premières années de la Ve République, dans l'épreuve de la guerre d'Algérie. Les adversaires politiques veulent le renverser, les tueurs cherchent à l'abattre. Lutter ? Mourir ? De Gaulle avance. Fataliste ou maître de son destin ?
    Dans la suite dramatique des événements qui ont fait la France d'aujourd'hui, Max Gallo brosse le portrait d'un homme qui, à l'égal des héros de l'Histoire, devient un personnage hors du temps.

    A la manière qui lui a valu le succès sans précédent de Napoléon (près de 800 000 exemplaires vendus, traduit dans de nombreux pays, de l'Italie... à la Corée), Max Gallo, historien et romancier, ne quitte jamais son personnage. C'est littéralement à travers les yeux de De Gaulle que nous voyons et que nous vivons l'Histoire.

    De Gaulle de Max Gallo se compose de 4 tomes :
    - L'Appel du destin : 1890 / 1940
    - La Solitude du combattant : 1940 / 1946
    - Le Premier des Français : 1946 / 1962
    - La Statue du commandeur : 1962 / 1970

  • Aujourd'hui, il faut jeter par dessus bord tout ce qui alourdit la marche. Inventer, c'est être fidèle. S'aveugler, c'est trahir. La gauche affronte la réalité. Mais si elle se limite au quotidien, elle est perdue. Le vrai pouvoir est celui des idées. Quels projets pour elle en cette fin du deuxième millénaire ? Un seul : LA LIBERTÉ. Qui écrivait déjà : "Le premier des droits de l'homme, c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail" ? Jean Jaurès. Mais ce n'est pas seulement de la gauche qu'il s'agit ici. Le monde est déchiré, surarmé, affamé ; l'Europe est absente ; la France butte sur les conservatismes. Comment franchir la passe ? En inventant une Troisième Alliance, qui suppose l'abandon des vieux dogmes et l'émergence d'un nouvel individualisme.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Tout a commencé par un instant de désir, le 14 juillet 1981, lorsque Serge Torri s'éprend passionnément d'une jeune femme, Mathilde. Et ce pourrait n'être que la passion d'un homme pour une femme qui se donne et se refuse, fière, libre, fantasque, violente, cynique. L'une de ces femmes qu'on ne réussit jamais tout à fait à comprendre ni à posséder. Serge Torri lui arrache des rencontres, des nuits, des abandons, sans pouvoir la retenir ni en finir avec la passion qu'il éprouve pour elle. Et puis, tout bascule, le 16 décembre 1987. On découvre, ce jour-là, Mathilde assassinée.
    Pourquoi cette fin tragique ? Serge Torri tire un à un les fils pour savoir et c'est, derrière la passion, toute la France des années 81-88 qu'il fait surgir. Un pays qui se transforme, qui vit les changements politiques, l'arrivée de la gauche au pouvoir, avec ses illusions, ses espoirs et ses appétits. Serge et Mathilde sont au coeur de ces années-là. Il est le fils d'un chargé de mission à l'Elysée, vieux compagnon du Président. Elle est la fille de Jean-Marc Serma, qui va diriger Le Grand Journal, un quotidien que lance, pour soutenir la gauche, un financier proche du pouvoir, Bernard Varain.
    Serge et Mathilde côtoient députés, ministres, jeunes loups de la gauche, militants sincères, mais aussi les ambitieux et les affairistes, tous ceux qu'attire le nouveau pouvoir politique et qui le constituent; parmi eux, les Paz, Wagner, Lhéritier, quadragénaires qui, de gauchistes en Mai 68, sont devenus des proches du gouvernement. Serge et Mathilde, et c'est ce qui les unit, observent, jugent avec lucidité. Mathilde est la plus sévère. Elle est déchirée, parce que exigeante, vingt ans à peine, fragile donc sous sa carapace, désespérée aussi. Elle peut devenir la victime de ceux qui, dans l'ombre des réseaux policiers et politiques, cherchent des " appâts " pour faire tomber tel ou tel responsable du pouvoir dans un piège. Est-ce pour cela qu'on la tue en décembre 1987 ?
    Avec ce roman de passion et de vérité, qui ne ménage rien ni personne, c'est la France d'aujourd'hui qui entre en littérature.

  • Vers six heures du matin, le samedi 30 juin 1934, Hitler, revolver au poing, cerne avec un groupe de SS une pension tranquille où dorment encore ses camarades des premiers jours du nazisme : les chefs des Sections d'Assaut. Quelques minutes plus tard les SA ne seront plus que des traîtres, poussés au milieu des cris et des insultes vers les pelotons d'exécution. Roehm, leur chef, l'un des plus anciens compagnons de Hitler, sera abattu dans sa cellule par deux SS. Dans toute l'Allemagne, les assassinats et les exécutions se multiplient dans une atmosphère d'angoisse et de terreur. C'est la Nuit des longs couteaux, que Bertold Brecht dans Arturo Ui et Luchino Visconti dans son film Les Damnés ont traitée parce qu'elle évoque les grandes tragédies de Shakespeare.
    Mais les faits vrais sont encore plus étonnants que les recréations artistiques. Et plus dramatiques. Max Gallo a consulté les archives, interrogé les témoins, parcouru les lieux de l'action. Il reconstitue heure par heure la Nuit des longs couteaux dans son déroulement authentique : l'atmosphère du régime nazi et de l'Allemagne de 1934 est restituée ; Hitler, Himmler, Goebbels, Goering, Papen, Roehm, la Reichswehr, les SS, les SA sont mis en scène et les intentions des hommes et des groupes rivaux sont démontées. Peu à peu le puzzle complexe qu'est une journée historique s'assemble, et c'est enfin tout le mécanisme du IIIe Reich qui s'éclaire. On comprend pourquoi Hitler, chancelier du Reich depuis janvier 1933, est contraint de liquider lui-même, l'arme à la main, comme un chef de bande et non comme un chef d'État, ses plus proches compagnons.
    C'est bien, comme le dit Brecht, une " histoire de flammes et de mort ", à l'origine des autres tragédies. Car la Nuit des longs couteaux est le triomphe des SS et de Hitler. Une nuit de meurtres, une nuit médiévale s'étend sur l'Allemagne.

  • Ici se nouent les derniers actes du fabuleux destin de Napoléon. Le 24 juin 1812, il entre en Russie à la tête de la Grande Armée. Alors chaque jour, chaque page de ce livre, et jusqu'à la mort de l'empereur le 5 mai 1981, devient une scène inoubliable. C'est l'océan de feu qui détruit Moscou et c'est le passage de la Bérézina au terme de la retraite de Russie. C'est Leipzig et c'est Montmirail, la campagne d'Allemagne et la campagne de France en 1813 et 1814. C'est la lâcheté des puissants qui se ruent au service de Louis XVIII, et la fidélité des humbles, ces Grognards qui pleurent lors des Adieux de Fontainebleau. C'est Napoléon qui espère revoir Marie-Louise et l'Aiglon, alors qu'il est relégué à l'île d'Elbe, lui qui fut l'Empereur des Rois. Et c'est le vol de l'Aigle quand il regagne Paris d'où s'est enfui Louis XVIII. Est-ce un nouveau Chant du départ ? Le Soleil d'Austerlitz ne se lèvera pas sur la plaine boueuse de Waterloo. Et les Anglais enchaîneront Napoléon sur le rocher de Sainte-Hélène. Il s'y bat encore pour vaincre le temps, l'oubli où veulent l'enterrer ses ennemis. Et il remporte sa plus belle victoire. Il est vivant dans toutes les mémoires. Immortel.
    Max Gallo raconte ici, sur un rythme haletant, ces neuf années qui firent pour toujours de Napoléon le "compagnon de Prométhée".
    Des milliers de livres ont été écrits sur Napoléon. Aucun ne ressemble à celui-ci.

    Napoléon de Max Gallo se compose de 4 tomes :
    - Le chant du départ : 1769 / 1799
    - Le soleil d'Austerlitz : 1799 / 1805
    - L'empereur des rois : 1806 / 1812
    - L'immortel de Sainte-Hélène : 1812 / 1821

  • "Je constate que les personnalités éminentes consultées sont toutes d'accord - ou à peu près - sur l'origine du mal. Elles le sont moins sur les leçons à en tirer. Je trouve d'ailleurs cela fort bien. Il serait fâcheux que triomphe une opinion moyenne et par là moutonnière. C'est précisément d'un débat ouvert - et il l'est largement - que naîtront les solutions urgentes que l'opinion réclame. Nous n'avons pas changé : nous aimons que l'on nous raconte des histoires. Celles-ci réunies font l'Histoire. On a cru pouvoir, trop longtemps, opposer Histoire traditionnelle et nouvelle Histoire. Aujourd'hui, et c'est tant mieux, la hache de guerre est enterrée. On s'est aperçu que l'une et l'autre sont complémentaires, ceci pour le plus grand bonheur de nos contemporains. Que les pédagogues chargés de refondre les programmes de nos collèges et de nos lycées veuillent bien ne pas l'oublier. À ceux qui ne comprennent pas la passion pour l'Histoire, je dirai ceci : s'il advenait que, par l'effet de quelque cataclysme, nous soyons privés de toute référence au passé, si nous en arrivions à ignorer tout ce qui s'est déroulé avant nous, que serions-nous, sinon des orphelins ?"

empty