FeniXX réédition numérique (Albin Michel)

  • Pauvres Docteurs ! - Dans ce roman d'observation vécue, le docteur Lucien Nass expose le tableau réel de la crise médicale. Il s'est attaché à détruire ce préjugé courant que la profession médicale est, pour le docteur, une source de profits, de fortune et d'honneurs. Le romancier, dans un style souple et clair, montre le nombre, toujours croissant, de jeunes gens poussés vers cette voie par des parents aveugles et mal avertis. Le public, d'autre part, n'a plus pour le docteur la même considération qu'autrefois ; il veut bien suivre ses conseils, mais met tout en oeuvre pour lui marchander ses maigres honoraires. Les Sociétés de bienfaisance, de secours mutuels, imposent la médecine au rabais. Les cliniques et hôpitaux regorgent de malades aisés, enchantés d'y trouver des soins gratuits. Le médecin est devenu un prolétaire en redingote, plus misérable parfois que le prolétaire manuel. Il y a plus : les magistrats ont résolu de porter aux médecins le coup fatal. Il n'est pas de mois où un médecin ne soit condamné soit au civil, soit en correctionnelle ; c'est une persécution en règle : Pauvres docteurs ! Le docteur Nass, qui a apporté à cette étude conscienceuse les fruits de son expérience personnelle, plaide donc la cause de ses confrères. C'est une tentative généreuse et qui aura un profond écho dans le corps médical et dans le grand public.

  • Pauvres Docteurs ! - Dans ce roman d'observation vécue, le docteur Lucien Nass expose le tableau réel de la crise médicale. Il s'est attaché à détruire ce préjugé courant que la profession médicale est, pour le docteur, une source de profits, de fortune et d'honneurs. Le romancier, dans un style souple et clair, montre le nombre, toujours croissant, de jeunes gens poussés vers cette voie par des parents aveugles et mal avertis. Le public, d'autre part, n'a plus pour le docteur la même considération qu'autrefois ; il veut bien suivre ses conseils, mais met tout en oeuvre pour lui marchander ses maigres honoraires. Les Sociétés de bienfaisance, de secours mutuels, imposent la médecine au rabais. Les cliniques et hôpitaux regorgent de malades aisés, enchantés d'y trouver des soins gratuits. Le médecin est devenu un prolétaire en redingote, plus misérable parfois que le prolétaire manuel. Il y a plus : les magistrats ont résolu de porter aux médecins le coup fatal. Il n'est pas de mois où un médecin ne soit condamné soit au civil, soit en correctionnelle ; c'est une persécution en règle : Pauvres docteurs ! Le docteur Nass, qui a apporté à cette étude conscienceuse les fruits de son expérience personnelle, plaide donc la cause de ses confrères. C'est une tentative généreuse et qui aura un profond écho dans le corps médical et dans le grand public.

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