Langue française

  • De la gloire à la chute, le roman-vrai de Napoléon
    Un an après son magistral Bonaparte, publié en 1967, André Castelot offre un Napoléon tout aussi accompli. Alternant récits haletants, portraits fouillés et descriptions vécues des lieux de mémoire et champs de bataille de l'épopée, le grand écrivain nous entraîne de la gloire de l'Empire au couchant de Sainte-Hélène, du soleil d'Austerlitz à la nuit de Waterloo, avec une grâce d'écriture qui a fait sa réputation. Le grand récit d'une des vies les plus romanesques de l'histoire.

  • LA biographie passionnée de Bonaparte par un maître de l'écriture historique.
    Publiée en 1967, dans la perspective du bicentenaire de la naissance de Napoléon Bonaparte, cette superbe biographie reste une référence qui offre un rare bonheur de lecture. Elle le doit à la richesse de son information - André Castelot a visité l'essentiel des lieux de mémoire et champs de bataille qu'il dépeint - et à la qualité universellement saluée de son style. De l'enfance corse au sacre du 2 décembre 1804 en passant par l'Italie et l'Égypte, le grand écrivain nous entraîne au galop sur les traces d'une des vies les plus exceptionnelles de l'histoire.

  • La biographie de référence de Marie-Antoinette, best-seller mondial depuis plus de cinquante ans.La biographie de référence de Marie-Antoinette, best-seller mondial depuis plus de cinquante ans Avec la précision, la clarté, l'érudition et le style très vivant qui ont fait sa renommée, André Castelot nous entraîne à la découverte de l'une des souveraines les plus fascinantes et controversées de l'histoire de France, une reine au destin tragique que seuls la verve et l'art du grand historien pouvaient à ce point magnifier.
    Puisant dans une immense masse d'archives, de mémoires et de correspondance souvent oubliés, il nous offre un chef-d'oeuvre coloré et passionnant, le best-seller des biographies, toutes époques et tous personnages confondus, qui a déjà conquis plus d'un million de lecteurs.
    André Castelot (1911-2004) est l'auteur de nombreuses biographies à succès dont, chez Perrin,
    Henri IV,
    Napoléon Bonaparte,
    La reine Margot,
    Marie de Médicis,
    Madame de Maintenon, et
    Diane, Henri et Catherine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Pendant un siècle, Paris fut la capitale du monde. Dans l'entrelacs de ses mille rues, où vivent plus de 600 000 habitants, naît la grande Révolution, produit d'une fermentation d'abord sourde, puis terrible. On y croise d'abord des bourgeois, puis des artisans, des ouvriers, et enfin des aventuriers et des étrangers venus observer le spectacle d'une aventure politique sans précédent. C'est le temps de la Terreur, des complots, de la disette, et des enrichis que le coup d'État de Brumaire dénoue en 1799. Vient alors le règne de Paris, capitale de l'Europe continentale, où même le pape, sous la contrainte, vient faire allégeance à Napoléon. Paris, versatile, qui acclame à tour de rôle l'Empereur et les Bourbons, avant de congédier le dernier. C'est le Paris de la Révolution qui resurgit, qui se divise entre les légitimistes du faubourg Saint-Germain, les orléanistes de la rive droite, et les républicains des faubourgs. Mais ces querelles n'assombrissent pas le règne de la Parisienne sur la mode ou les entreprises amoureuses, ni celui des Parisiens sur les affaires de l'esprit. Peu importe qu'on appartienne à la société du beau monde, ou que l'on côtoie les grisettes, c'est là que bat la modernité du temps. Et la fête impériale, en transformant les rues, les murs et les places, en creusant les entrailles de la ville, en étendant ses limites à ce qui n'était déjà plus sa banlieue, assure le rayonnement de la capitale jusqu'à une ultime révolution qui la laisse, en 1871, exsangue. Six fois en un siècle, des Parisiens étaient partis à l'assaut des Tuileries : cette fois, les flammes emportaient le rêve.

  • André Castelot a écrit une Marie-Antoinette qui, constamment rééditée depuis trente ans, s'est vendue à ce jour à 450 000 exemplaires, sans compter les éditions de poche et de club. À l'occasion du bicentenaire de l'exécution de la Reine, il raconte minutieusement son arrestation, sa captivité, son procès et son exécution, dont Napoléon dira qu'elle fut pire qu'un régicide.

  • A. Castelot a eu la merveilleuse idée de renouveler la formule de l'almanach. Le lecteur gourmand le dévorera d'un coup. Personne ne résistera au charme de Clio!

  • De tous nos rois, François Ier est certes celui qui a donné naissance aux plus nombreuses images d'Épinal : François Ier armé chevalier par Bayard sur le champ de bataille de Marignan ; François Ier, au soir de Pavie, écrivant à sa mère : « Tout est perdu, fors l'honneur » ; François Ier s'aliénant Henri VIII d'Angleterre par son luxe insolent au camp du Drap d'or ; François Ier accueillant Benvenuto Cellini et Léonard de Vinci en France ; François Ier et ses belles favorites... Louis XII, son prédécesseur, soupirait en le regardant : « Ce gros garçon va tout gâter. » En réalité, ce fut un roi aussi intelligent et fin politique que Louis XI. Favorisé par un physique séduisant, il n'inspirait pas de méfiance à ses ennemis, et réussisait à les prendre dans sa toile. Il parvint à tromper Charles Quint, à faire admettre aux Français la nécessité d'une alliance avec Soliman l'Infidèle. Mécène et humaniste, cet homme de la Renaissance en fut le symbole même. Au sein d'une cour chamarrée et brillante, François Ier mène le bal, amoureux de l'amour, créant l'état civil, entérinant la primauté du français sur le latin dans la rédaction des actes officiels, développant l'imprimerie, fondant le Collège des lecteurs royaux, futur Collège de France, bâtissant le port du Havre, Fontainebleau et l'admirable Chambord au coeur de sa couronne de forêts, agrandissant la France, encourageant Jacques Cartier dans son exploration du Canada. D'Amboise à Marignan, de Fontainebleau à Paris, de Calais à Pavie, de la prison de Pizzighetone à celle de Madrid, de Bayonne au Louvre, André Castelot nous enlève au grand galop - et aussi avec émotion - à la découverte de ce roi trop méconnu.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Peu d'êtres furent plus honnis que le duc d'Orléans qui envoya à la guillotine son cousin le roi Louis XVI. L'Histoire, dans toute la vie de cet homme, n'a voulu voir que la lâcheté de son vote régicide. On l'a écrit : « Dans la longue suite des Capétiens, Philippe d'Orléans est cette figure voilée devant laquelle on passe en détournant les yeux. » Il n'a certes pas été dans les intentions d'André Castelot de présenter Philippe Egalité sous les traits d'un martyr ; le grand historien a voulu, à la lumière de nombreux documents inédits, trouver les raisons de ce comportement qui condamna le roi à mort à une voix de majorité : celle d'Egalité-le-Régicide... et par là même toucher à l'histoire de la Révolution. Talleyrand, qui s'y connaissait en pourriture, a déclaré un jour : « D'Orléans est le vase dans lequel on a jeté toutes les ordures de la Révolution. » Pour tous les historiens, le cousin du roi se trouve à l'origine de la prise de la Bastille et des sanglantes journées d'Octobre. Or, en se penchant sur les notes écrites par Philippe Egalité, on découvre des affirmations de ce genre : « J'ai toujours cru et je crois encore que ma conduite dans la Révolution présente a été aussi simple et naturelle que mes motifs étaient raisonnables et justes. » Le cher G. Lenôtre l'a dit : « Le procès de sa mémoire est jugé sans avoir été plaidé. » Sans aller jusqu'à le pleurer, ainsi que le demandait le prince de Ligne, André Castelot a essayé de le comprendre.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les textes de quelques-uns de ces spectacles créés par l'historien depuis Chambord jusqu'à Philae en Egypte.

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  • Après la chute de Charles X, Louis-Philippe fut proclamé roi des Français en 1830. Intelligent, secret, souverain-citoyen par raison, peu de rois furent plus vilipendés et menacés (sept attentats en dix-huit ans de règne).

  • Le 15 octobre 1815, l'oeil vissé à sa lorgnette, Napoléon découvre l'éboulis de rochers volcaniques qui constitue son domaine. Trois mois auparavant, il a doublé le cap Ouessant, et aperçu pour la dernière fois la terre de France. Pour celui qui a porté la couronne impériale, s'ouvre le "temps de la couronne d'épines", entre un geôlier tatillon et acariâtre, sir Hudson Lowe, et une légende à forger avec la plume. Avec son talent habituel de conteur, André Castelot a rassemblé les mémoires et les souvenirs de tous les acteurs du drame de Sainte-Hélène, de Montholon et Las Cases, en passant par Bertrand, Gourgaud et, bien sûr, les britanniques Maitland et O'Hearn. Dans une sorte de tapisserie historique, qui emprunte aux meilleures sources, on voit non seulement l'Empereur vivre au jour le jour dans le réduit de Langwood, mais on discerne les caractères de ce huis-clos, et les enjeux qu'il porte jusque dans la conscience politique des Français. André Castelot établit ainsi la chronique de la dernière bataille de Napoléon, celle qui le fait entrer dans la légende.

  • Veuve à trente-deux ans, en 1531, de Louis de Brézé, grand sénéchal de Normandie, la belle Diane de Poitiers est chargée par François Ier de l'éducation de son second fils, Henri, duc d'Orléans, âgé alors de douze ans. De dix-neuf ans plus âgée, elle devient, vers 1536, la maîtresse du futur Henri II, et elle le restera jusqu'à la mort de ce dernier, lors du fameux tournoi de 1559. Catherine de Médicis supportera cet état de fait, sans se plaindre, durant vingt-trois ans. C'est l'histoire de ce royal ménage à trois que raconte André Castelot. On n'a pas d'exemple d'une si longue fidélité d'un prince à sa favorite. C'est dire l'importance qu'eut la châtelaine d'Anet et de Chenonceaux. Elle devient naturellement toute-puissante quand, en 1547, le dauphin Henri succède à François Ier. Véritable reine bis, faite duchesse de Valentinois, comblée de faveurs, elle s'entoure d'une cour brillante, exerce une forte influence politique et se mêle de tout, y compris du devoir conjugal. C'est sous sa pression qu'Henri II honora son épouse plus souvent qu'il ne désirait, et c'est à elle, en fin de compte, que, après dix ans de stérilité, Catherine dut de donner tant d'enfants au roi. Aussi la reine fit-elle la part des choses, et attendit-elle la mort du roi pour faire payer à Diane (qui mourra en 1566 à Anet) une si longue humiliation.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • L europe va dans le mur

    André Castelot

    • Archipel
    • 1 Novembre 2014

    L'Europe va dans le mur. Douze ans après l'adoption du traité de Maastricht, ses échecs et ses insuffisances (chômage de masse, déclin industriel, désamour envers l'euro, impasse institutionnelle, aggravation du " déficit démocratique " ) lui ont valu la colère des peuples. Aucune de ses belles promesses n'a été tenue. Va-t-elle donc en tirer les leçons et infléchir sa course, comme il est d'usage en démocratie ? Surtout pas ! Avec une " constitution " dont le nom est à lui seul un programme, l'Europe fédérale joue son va-tout en tentant un ultime coup de poker (menteur, bien sûr). Ainsi, elle ne se contente plus d'aller dans le mur ; maintenant elle accélère et elle klaxonne ! Pourtant, la force des réalités risque de lui jouer bien des tours. Ne serait-il donc pas plus sage de bâtir enfin l'Europe sur sa principale richesse : la vitalité et la diversité de ses nations ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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