• En un temps d'âpres luttes pour le pouvoir, dans la Chine du IXe un messager impérial vient demander au célèbre juge Ti d'enquêter sur un meurtre dont est soupçonnée la poétesse- courtisane Xuanji. Alors que la belle et talentueuse jeune femme croupit dans une geôle en attente de la sentence, l'enquête du juge le mènera à des secrets qu'il est préférable d'ignorer.

    «Ce roman est inspiré d'un fait réel survenu sous la dynastie Tang, la poétesse Yu Xuanji (844-871) étant au centre de cet épisode. Nul ne sait aujourd'hui si la jeune femme était réellement coupable du crime dont elle fut accusée, mais l'histoire a déjà donné lieu à des romans, films et séries. Le récit proposé ici n'est qu'une interprétation personnelle de l'inspecteur Chen écrite à la lumière d'une enquête menée dans la Chine d'aujourd'hui.»

  • Après le remariage de leur mère, Louis et sa soeur Pascaline s'enfuient et sont recueillis par Antoine et Marthe, métayers au mas de la Sarrasine. Les enfants découvrent un domaine où la famille Loubaresse s'active depuis vingt ans avec passion autour des vignes et de l'élevage du ver à soie. Entre satisfactions et coups du sort, les deux orphelins ne se déroberont pas à la confiance portée par Antoine... Le destin de trois familles que les hasards de la vie vont faire se côtoyer pour le meilleur et pour le pire...

  • Novembre1869, dans le village de Messimy, au coeur des monts du Lyonnais. Aiglantine et sa mère, Amélie, travaillent à domicile comme tisserandes de velours de soie. Pour s'assurer un salaire convenable, les canuses doivent se tenir à la tâche pendant de longues journées. Quand Amélie est retrouvée étranglée devant son métier à tisser, la consternation est générale : pourquoi avoir tué cette femme qui ne quittait jamais sa maison-atelieret à laquelle on ne connaissait aucun
    ennemi ?
    Le passé de la victime recèle pourtant bien des mystères. Et plus encore celui d'Aiglantine, revenue d'un séjour à Lyon quelques années auparavant avec suffisamment d'argent pour acheter la maison familiale et faire fabriquer son propre métier à tisser. Une tentative de meurtre sur l'héritier d'un important soyeux de la Croix-Rousse permettra de dénouer les fils d'un incroyable secret...
    Avec Le Secret d'Aiglantine, son sixième roman, Nicole Provence nous entraîne dans le monde pittoresque de la soie lyonnaise, pour un suspense haletant, à la poursuite d'un assassin machiavélique...
     

  • Cévennes, 1398. Dame Mathilde donne le sein à Halix, fille du chevalier Bagard, et à sa dernière née, Claire. Les deux « nourrissonnes » partagent aussi le goût de la soie, que file le père de Claire. L'une incarnant la fougue, l'autre la sérénité, les deux amies ambitionnent une « renaissance » de leur région, malmenées par les guerres, des désordres, la disette.
    Un épisode à l'origine de l'âge d'or des Cévennes.

  • Amélie n'a qu'un rêve : devenir institutrice. Pas si évident quand on est fille d'un garde forestier et qu'on grandit au sein d'une fratrie de sept enfants. Mais Amélie ne laissera rien s'immiscer entre elle et sa vocation, pas même son entrée forcée à la filature de soie pour couvrir les dettes de la famille. Rebelle, attachante, déterminée, la jeune fille est prête à tout pour réaliser son idéal de vie.

  • C'est à Lyon, entre octobre 1831 et mai 1834, que paraît le premier journal ouvrier pérenne publié en France. Là, aux temps des insurrections, les canuts créent leur propre organe, un hebdomadaire de huit pages sur deux colonnes, L'Écho de la fabrique. Durant plusieurs mois, les chefs d'atelier et ouvriers en soie vont prendre voix dans leur journal pour tenter d'adapter le régime complexe de la fabrique lyonnaise à l'évolution industrielle en cours, et préserver ainsi leur autonomie et leur liberté. Pour cela, Antoine Vidal, Joachim Falconnet, Marius Chastaing, Joseph Bouvery, Jacques Rivière Cadet, Michel-Marie Derrion, César Bernard, mais aussi une multitude de correspondants locaux débattent dans les pages de L'Écho de « l'association industrielle » et de « l'enseignement mutuel » ; ils tiennent la chronique des séances du conseil des prud'hommes, développent leurs réfl exions sur l'économie sociale, présentent leurs poèmes, chansons et charades, ou multiplient les conseils pratiques, dans le domaine de l'hygiène aussi bien que dans celui de la « jurisprudence usuelle ». Réunis dans cet ouvrage, historiens, sociologues, littéraires, linguistes, politistes, philosophes et économistes proposent de traverser le corpus de L'Écho de la fabrique selon leurs propres curiosités et interrogations. Les perspectives mises en oeuvre révèlent la richesse et l'importance de ce journal ouvrier. Elles montrent son caractère unique sur le plan social, économique, linguistique et pour l'histoire même du phénomène de l'imprimé.

  • Le seigle et la soie

    Philippe Bouchet

    Avril 1806 : Jean-Antoine, dit la Graine, quitte Saint-Barthélemy-le-Pin, berceau de la famille, pour Lyon. Il a pour ambition de devenir fabricant d'étoffes de soie. Dans son baluchon, le trésor convoité de l'aïeul, qui a fait basculer son destin, et le busard de bois, transmis de pères en fils, témoin des légendes familiales.

    Elles commencent à l'avènement de Louis XIV : trois frères, un notaire royal et deux laboureurs, vont voir leurs descendants curés, dragons, notaires, laboureurs, artisans et travailleurs de terre, s'allier ou s'affronter à la mort, sous l'emprise de la haine, de la religion, de l'étau de l'armée et de l'impôt, ainsi que de la soie. L'arrivée au pouvoir de Bonaparte scellera définitivement leurs destins.

  • Quand la soie glisse sur une jambe galbée, qu'elle enveloppe d'un fin filet noir, une silhouette inconnue, nous laissant partager un moment intime, cela fait de nous des privilégiés.
    Derrière les murs, à travers une petite serrure, on peut voir des choses très érotiques chez des inconnus.

    Oserez-vous rester jusqu'au bout ?


  • Retrouvez Caméliope et sa bande déjantée!

    Retour à la maison pour Caméliope et la tribu de Capcity-le-Soubresaut après leur singulier périple en Inde. C'est l'heure de retrouver leurs petites habitudes et leurs foyers, mais avec nos banlieusards préférés, rien n'est jamais de tout repos, même et surtout en amour ! Caméliope décide de ramener chez elle un souvenir des terres indiennes peu commun, qui perturbera tous ses repères...
    Entre rires et larmes, passions et péripéties, retrouvez cette joyeuse bande solidaire et leurs nouvelles aventures déjantées dans ce roman de vie.

  • Au début des années 1970, le renouveau de la production de la soie, une activité qui fut longtemps l'un des piliers de l'économie cévenole, déjoue tous les pronostics qui annonçaient sa disparition inéluctable en raison de la suite ininterrompue de crises techniques, économiques et sociales auxquelles elle a été confrontée depuis le milieu du XIXe siècle. Deux projets locaux de relance de cette activité voient en effet le jour quasi simultanément. Témoin direct de la relance séricicole, Françoise Clavairolle se livre à une ethnographie minutieuse, décrivant ses conditions et ses modalités techniques, analysant ses multiples enjeux, économiques, sociaux et symboliques ainsi que son échec final. à la lumière d'un cadre théorique emprunté à l'anthropologie des techniques et à la sociologie de l'innovation, elle propose une approche compréhensive de ce renouveau qui a tenté de concilier innovation et patrimonialisation.

  • Au hameau de Montmoirac, Estienne et Anne, qui vient de donner naissance à des jumeaux, font prospérer les terres du marquis de Trémolet. Un jour de foire, en recueillant les Chantegrel venus trouver du travail au village, Estienne découvre en Pierre l'homme qui pourra l'aider à édifier ses projets : élever le ver à soie. Cette cohabitation imprévue va se révéler un tournant majeur dans la vie des deux familles.

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