• Il existe à New York une rue au nom évocateur : Division Avenue. Elle se situe dans une partie spécifique de Brooklyn, le quartier juif orthodoxe.
    C'est là que vit Surie Eckstein, qui peut s'enorgueillir d'avoir vécu une vie bien remplie : mère de dix enfants, elle passe des jours tranquilles avec sa famille. Alors qu'elle pensait être ménopausée, Surie découvre qu'elle est enceinte. C'est un choc. Une grossesse à son âge, et c'est l'ordre du monde qui semble être bouleversé. Surie décide de taire la nouvelle, quitte à mentir à sa famille et à sa communauté. Ce faisant, Surie doit affronter le souvenir de son fils Lipa, lequel avait - lui aussi - gardé le silence sur une part de sa vie. Un secret peut avoir de multiples répercussions : il permettra peut-être à Surie de se réconcilier avec certains pans de son passé.
    Avec Division Avenue, Goldie Goldbloom trace le portrait empathique, tendre et saisissant d'une femme à un moment charnière de son existence. Et nous livre un roman teinté d'humour où l'émancipation se fait discrète mais pas moins puissante.

  • Dans un quartier pauvre, au coeur des Pouilles, le combat d'une jeune fille pour échapper à son milieu.
    Dans son quartier de Bari, au sud de l'Italie, tout le monde connaît Maria sous le nom de Malacarne, " mauvaise chair ", en raison de sa peau mate et de sa nature rebelle, un surnom qui lui colle à la peau telle une prophétie à laquelle elle ne pourrait échapper.
    Maria grandit dans une famille pauvre, entre une mère douce mais effacée et un père violent et autoritaire. Ce milieu rude est pourtant loin d'être dépourvu d'amour, même si souvent les coups viennent combler le vide des mots qui manquent. Pour les filles du quartier, l'avenir se résume au mariage avec un pêcheur misérable ou un voyou, seulement Maria se refuse à cela. Elle s'en sortira seule en faisant des études, unique porte de sortie pour elle.
    Mais peut-on vraiment s'affranchir et réaliser ses rêves sans jamais se retourner ni se trahir ?
    Porté par une écriture sensuelle et évocatrice,
    Une famille comme il faut dresse le portrait saisissant d'une femme forte qui choisit de vivre libre.

  • L’automobile a transformé radicalement nos villes, au point de s’imposer comme l’étalon de mesure de la planification urbaine. Architectes et urbanistes ont embrassé cette vision de la ville qui mène à des espaces pollués, peu sécuritaires, et dont les infrastructures pèsent lourd sur le trésor public. Devant l’urgence climatique, Olivier Ducharme veut renverser ce modèle pour redonner au piéton la place qui lui revient. Il livre une charge pour sortir de nos villes ces « requins d’acier », qu’ils soient électriques ou à essence, et remettre la vie de quartier et le transport collectif au centre de l’aménagement urbain. Pour se libérer des embouteillages et amorcer la transition écologique, nous devons avoir le courage politique de bannir l’auto solo de nos villes. L’automobile est un piège, il est temps de s’en libérer.

  • Après L'Arbre à pain et Frangipanier, Tiare vient clôturer la fresque animée de la famille Tehana et de sa vie de quartier aux abords de Papeete. Tiare, c'est aussi le prénom de la petite-fille de Materena et Pito qui s'invite de manière inattendue sous leur toit. Un événement impromptu, qui amène dans son sillage de manière tout aussi imprévisible, la rédemption de Pito. De mari macho et père absent, il se révèle un papy aux petits soins et revisite sa place auprès des siens. C'est à travers le regard de cet homme « tout neuf » que ce troisième tome achève de décrire une nouvelle tranche de vie de cette famille tahitienne et, avec elle, dessine une certaine Polynésie, croquée avec affection, verve et légèreté. Succès international, la trilogie est maintenant publiée dans près d'une vingtaine de pays. Dans le Pacifique, ce classique de la littérature populaire est étudié dans les classes et les amphithéâtres.

    C'est en anglais et depuis l'Australie, où elle est installée depuis plusieurs décennies, que Célestine Hitiura Vaite a composé les trois tomes de la plus célèbre des sagas polynésiennes. Polynésienne au grand coeur et à la plume délicate empreinte d'humanité et d'humour, Célestine Hitiura Vaite n'a pas son pareil pour dévoiler les ressorts et les émotions des relations humaines, rendant le quotidien de ses protagonistes passionnant, émouvant et drôle.

  • La banlieue du turfu

    Makan Fofana

    • Tana
    • 18 Février 2021

    En passant par le cinéma et les grands mythes fondateurs de la cité, une critique sociale incisive et drôle.
    Il était une fois, au onzième étage d'une tour embrumée par des contes, un adolescent solitaire dans sa petite chambre de banlieue. Au cours d'une nuit poussiéreuse en étoiles, il eut une vision merveilleuse. Dès lors s'incrusta, telle une émeraude en son coeur, le sentiment que se cachait sous ce bâtiment un trésor : la banlieue du turfu.
    Pour suivre la quête de cette métamorphose, suivons les storys Snapchat et le lapin aux yeux rouges qui nous entraîne vers l'entrée d'un terrier, là où tout commença ! Cette histoire, inspirée par Peter Pan, Nietzsche et quelques autres, est si fabuleuse que vous ne la croirez peut-être pas. Tout dépendra précisément, cher banlieus'art, de votre capacité à rêver !
    À partir du terme " turfu ", popularisé par Booba, Makan Fofana retrace son parcours et invite son lecteur à métisser les mondes, de la magie de J.K. Rowling à la culture quartier, en passant par le cinéma et les grands mythes fondateurs de la banlieue. Son récit initiatique, une critique sociale incisive et drôle, procède par vastes envolées lyriques et spéculatives du design fiction. Il enjoint chacun d'entre nous à dépasser l'âge classique de la " crise des banlieues " pour aller vers un âge d'or. Sous sa plume, la banlieue du turfu a tous les traits d'un space opéra.

  • Deuxième tome d'une trilogie qui dépeint la vie des petites gens à Tahiti, Frangipanier nous fait retrouver son attachante communauté et les liens qui la font vivre : Materena, Pito et leurs enfants qui ont grandi ainsi que tous les membres de leur quartier, cousins, cousines et taties. Toujours dans la fraîcheur et la gaieté qui traversent L'Arbre à pain, Leilani, la fille de Materena, y manifeste ses élans d'émancipation, pour elle comme pour sa mère, face aux pesanteurs de la société tahitienne. Abordée avec la drôlerie, la sensibilité et le style rythmé par les accents d'un parler vrai, cette réalité se laisse déguster dans un cocktail qui a fait le succès du roman précédent et n'a rien perdu de sa saveur. Notamment édité en Hollande, en Angleterre, aux États-Unis, au Canada, en Italie, en Espagne, en Norvège, en Finlande et au Brésil, Frangipanier a été finaliste au Grand prix littéraire de New South Wales-Australie en 2005 et du Prix Orange en 2006.

    C'est en anglais et depuis l'Australie, où elle est installée depuis plusieurs décennies, que Célestine Hitiura Vaite a composé les trois tomes de la plus célèbre des sagas polynésiennes. Polynésienne au grand coeur et à la plume délicate empreinte d'humanité et d'humour, Célestine Hitiura Vaite n'a pas son pareil pour dévoiler les ressorts et les émotions des relations humaines, rendant le quotidien de ses protagonistes passionnant, émouvant et drôle.

  • Ce mercredi 21 avril, nous étions trois. Mes deux amis et moi sur la terrasse de mon immeuble, la seule tour de la cité.
    L'accès était strictement interdit. Pourtant, on montait souvent tout là-haut. C'était magnifique, la ville n'était plus la même, le monde devenait gigantesque.
    Ce jour-là, si j'avais été seul, je n'aurais pas fait la même chose. À une demi-seconde près, il ne se serait rien passé. J'y pense sans cesse. À ce qui est arrivé. J'aimerais me confier à quelqu'un, tout raconter. Mais qui pourra comprendre sans juger ?

  • Chronique d'une famille polynésienne des quartiers populaires de Tahiti, L'Arbre à pain nous plonge dans le quotidien de Materena, mère de trois enfants et femme de ménage professionnelle, au franc-parler « local » et aux rêves simples. Dans ce premier volet de la trilogie, la succession des récits, authentiques et tendrement drôles, est cousue de fil blanc... celui de la robe de mariée de Materena qui rêve d'une bague au doigt et d'un certificat de mariage encadré au mur. Son tane, Pito, en mâle primaire, entre bière et copains, ne veut rien entendre et résiste. Au risque de se voir réclamer à tout moment de rentrer chez sa mère...

    Un roman truculent, délicieux de vérité et d'émotion, qui décrit l'art de vivre au fenua et l'amour à la tahitienne dans un style vif et plein d'humour.

    Traduit et édité dans dix-sept pays, étudié dans les universités d'Australie, de Nouvelle-Zélande et de Polynésie française, L'Arbre à Pain est lauréat du prix des étudiants de la Polynésie française en 2004.

    Née en Polynésie, Célestine Hitiura Vaite a quitté sa terre natale pour aller s'installer en Australie où elle est aujourd'hui enseignante. C'est donc à des milliers de kilomètres de son pays qu'elle écrit la trilogie de l'Arbre à pain - succès international dont le premier tome a été traduit en 17 langues -, une fresque familiale polynésienne réjouissante, drôle et émouvante qui prouve que son coeur lui, n'a pas bougé...

  • Deacon King Kong Nouv.

    C'est officiel : le vieux Sportcoat a pété les plombs comme ça, en plein jour et devant tout le monde. Personne ne sait pourquoi ce diacre râleur, adepte du "King Kong", le tord-boyau local, a tenté de descendre sans sommation le pire dealer du quartier. Mais il faut dire que la fin des années 1960 est une époque d'effervescence à New York, et que le développement du trafic de stupéfiants n'est pas la moindre des causes d'agitation. Afro-américains, latinos, mafieux locaux, paroissiens de l'église des Five Ends, flics du secteur : tout le quartier est affecté par ce nouveau fléau aux conséquences imprévisibles.

  • Red Hook. Lancien port de New York, lancien quartier des dockers. Une langue de terre tout au sud de Brooklyn, là où lEast River se jette dans la baie. Lhorizon y est délimité par la ligne des gratte-ciel de Manhattan. Cest là que les jeunes aimeraient vivre, de lautre côté des docks. Blancs ou Noirs, habitants du front de mer résidentiel ou des cités, les gens du quartier passent leurs soirées dété à traîner dans les bars, écouter du rap, boire sans retenue et rêver daventure. Une nuit dété, June et Val, deux adolescentes inséparables, décident de mettre leur canot pneumatique à leau sans imaginer que cette dangereuse expédition va changer leur destin et celui du quartier.

  • Dans ce recueil de nouvelles autobiographiques, Natalia Kim rend hommage au quartier de Moscou situé près de l'usine ZIL que les habitants surnomment « Avtozavod » - « l'usine à automobiles ». C'est dans les appartements communautaires d'imposants immeubles staliniens, que Natalia passe sa jeunesse dans les années 1980-1990.
    Au fil des pages, des épisodes tantôt poignants, tantôt drôles, tantôt tragiques, font revivre toutes sortes de personnages qui ont marqué le passé de la narratrice : de sa grand-mère adorée aux voisins alcooliques et un peu fous, en passant par des camarades de classe, des gardiens, des éboueurs et des facteurs.
    Ce recueil émeut par son attachement romantique à une myriade d'histoires personnelles somme toute ordinaires.

    Écrivaine, journaliste, blogueuse, Natalia Kim est née à Moscou en 1973. Elle est diplômée de la faculté de journalisme de l'université de Moscou-Lomonosov. Elle a été ingénieur du son, puis rédactrice en chef du magazine Continent, attachée de presse du Centre Levada et rédactrice en chef adjointe de Elle. Elle collabore depuis plus de 11 ans à Psychologies magazine.
    Mon quartier est son premier livre, paru en russe en 2017.

  • « Puchy a toujours dit que le quartier était un monstre. Je lai entendu dire tant de fois que jai fini par me limaginer moi-même ainsi : une pieuvre pourvue dun million de tentacules. » Léo Martin est depuis peu commissaire de quartier à Santa Clara, ville de province cubaine. Sa routine : faire face aux business illégaux, aux règlements de comptes et aux coups tordus des petites frappes du coin. Léo enquête sur une contrebande de lunettes de soleil quand un jeune homme se fait assassiner. Quels sont les liens entre ces deux affaires ? Les amis et collègues de Léo sont-ils tous irréprochables ? Dans La vie est un tango, cest tout un quartier qui prend vie, peuplé de rumeurs et de faux-semblants.

  • Partez pour un voyage par l'image à travers le Nouveau-Brunswick, l'Île du Prince Édouard, la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve-et-Labrador grâce aux photos couleurs et aux textes de ce guide.
    Fabuleuses Provinces atlantiques du Canada, un guide tout en couleurs et en photos magnifiques, offre une véritable odyssée visuelle à travers cette région canadienne composée des provinces du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse, de l'Île-du-Prince-É

  • England's Lane, dans le Nord de Londres, est une rue pleine d'effervescence, où se côtoient de nombreuses boutiques. L'occasion de s'immiscer dans le quotidien des commerçants de la petite artère en 1959. On y rencontre entre autres Milly, mariée à Jim Stammer qui tient la quincaillerie. Ils ont un fils adoptif, Paul, d'une dizaine d'années. Il y a aussi Stan, le marchand de tabac et de friandises dont la femme reste cloîtrée à la maison, père d'une gamine de l'âge de Paul. Ou encore Jonathan Barton, le boucher de England's Lane qui reçoit un jour la visite d'un inconnu le menaçant de révéler sa véritable identité... Infidélités, mensonges, meurtres et trahisons se cachent derrière les façades proprettes de chacun des commerçants, bien moins lisses qu'on pourrait le croire... Une comédie de moeurs comme seul Joseph Connolly en a le secret, savoureuse et piquante à souhait.

    Création Studio Flammarion. En couverture : © Digital Vision / Masterfile

  • Une jeune actrice, Norma Traversini, rédige un prospectus pour informer les habitants de son quartier de sa décision d'ouvrir un atelier où ils pourront apprendre à mieux jouer leurs sentiments, afin d'« améliorer leur niveau de sincérité », et donc leur vie. Peu à peu, le prospectus s'allonge, jusqu'à atteindre les dimensions d'un roman, ou plutôt d'une novelita, puisque c'est ainsi que César Aira baptise ses récits. La fiction quitte imperceptiblement les rues et les cafés de Flores, que hantent l'auteur et tant de ses personnages, pour se transformer en un roman colonial foisonnant, avec héros masqué, Anglaises persécutées, Thugs étrangleurs et machiavéliques officiers de l'armée des Indes. Le Prospectus, métamorphose d'une feuille volante en roman d'aventures, envolée de Buenos Aires jusqu'à la mystérieuse cité de Kali - via les réunions littéraires de Windson Manor et les rizières sélénites d'Islamabad - constitue un des sommets de l'oeuvre de César Aira.

  • Dans la cour de Fany est incarcéré un prisonnier qui devient son amant. Dans celle de Magda et Elmer, on organise des combats illégaux où saffrontent chiens et détenus. Dans celle du docteur Braille, on réduit les têtes, et dans celle de Lidia, une poupée abandonnée revient à la vie. Décidément, autour de cette antenne téléphonique Phonemark, il se passe des choses étranges... Un inquiétant quartier, une galerie de personnages grotesques sous la coupe dune corporation toute puissante, qui va jusquà défi er les lois de la nature... Pas de doute : la plume satirique de Leandro Ávalos Blacha est de nouveau à loeuvre.

  • Merci Paris !

    Gerard Mordillat

    La ville lumière a été maintes fois célébrée, rêvée, inventée par les poètes. Mais si la capitale compte vingt arrondissements, dans le coeur du Parisien, il n'y en a qu'un : le sien !
    Demandez-lui d'où il vient, il vous répondra : « Je suis du XXe », « de la Butte », « de Javel », « de Bastille » ou « des Batignolles ».
    Une Franco-Britannique converse avec le Zouave du pont de l'Alma, un écrivain voyageur fait le tour de son pâté de maisons très cosmopolite comme on ferait le tour du monde, un flâneur érudit passe de l'autre côté du mur place Marcel-Aymé pour se fondre dans un Montmartre oublié, une ex-Bretonne perd le nord et se retrouve à l'ouest, tandis qu'un gamin de Paris se souvient de ses glissades sur les pavés de Belleville, qu'un autre revit ses traîneries post-adolescentes de cafés en boîtes de nuit et qu'un Américain débarque à 19 ans, dans un hôtel miteux, avec un seul rêve, écrire.
    Vingt romanciers d'aujourd'hui racontent avec coeur, verve, tendresse, humour ou poésie leur « petit coin de Paris » pour notre bonheur de marcher dans leurs pas et de réinventer avec eux, cet éternel rêve
    de Paris.

  • Dans l'Essex en 1968, l'année où Paris est descendue dans la rue, où Martin Luther King a perdu la vie à cause d'un rêve et où Eleanor Maud Portman, surnommée Elly, est née. Ce livre raconte la vie de la jeune Elly avec ses parents, ses amis et son lapin baptisé Dieu. Une histoire de l'enfance, de l'excentricité, du pouvoir des liens familiaux, de l'amour... Premier roman.


  • Quel sera l'impact des technologies numériques sur l'immobilier d'entreprise ? L'immeuble connecté change-t-il le travail qu'on y accomplit ?

    En s'appuyant sur des exemples autant que sur les recherches pilotées par les industriels d

  • En 2012, Francisco Goldman quitte New York pour s'installer deux ans à Mexico. Surmontant son angoisse liée au légendaire chaos urbain local, il fait l'acquisition d'une voiture pour mettre à exécution un fantaisiste projet d'immersion automobile dans la capitale mexicaine. Il en traverse les intersections tentaculaires et les quartiers les plus reculés pour aller à la rencontre des habitants, des politiciens, et tâcher d'en apprendre davantage sur le narcotrafic. Entremêlant souvenirs personnels et enquêtes de terrain, Francisco Goldman dresse un portrait vif de cette ville multiple et surprenante. « Un panorama subtil, profondément drôle et tout à fait superbe de la ville de Mexico par un écrivain doué d'une immense sensibilité, attentif à tout ce qui l'entoure. Un livre qui charme et interpelle par sa totale originalité. » Rachel Kushner

  • Vas-y embarque /
    conjugué·e à ta guise /
    tous les temps sont bons /
    quand on vit dans sa tête /
    nous serons tes guides pour la journée /
    une journée emplie de fabuleries de pleurs /
    de lieux assez petits pour mettre dans ton hamburger /
    et de lieux assez grands /
    pour mettre dans le hamburger d'un géant. //

    La visite sera triste par bouts /
    rieuse par d'autres /
    c'est la vie on suit le manuel /
    on promet rien /
    que le siège et le verbe /
    pour aller de là à là /
    pour ce qui est du reste /
    il y a toujours l'amour et le pardon.//

    Verdunland est une visite guidée dans un Verdun parallèle et fantasmé, dont on ressort indemne après la lecture.

  • La crise argentine fait surgir du néant d'étranges créatures. Un couple de retraités du quartier de Flores invente un métier à sa mesure, pour améliorer son ordinaire : la livraison à pied de pizzas à domicile. Ce voyage au bout de la nuit de Buenos Aires, hantée par des monstres, est aussi une traversée du miroir jusqu'au coeur de l'énigme dans les entrailles d'un couvent - où le conte de fées bascule, via le polar et la critique d'art, dans le roman gothique. Avec Les Nuits de Flores, Aira continue, comme dans plusieurs de ses romans précédents, à édifier la mythologie de ce quartier de Buenos Aires où il habite, dans une fascinante proximité avec ses personnages, depuis 1967. Mythologie tendre et grotesque, souriante et frénétique, à l'échelle du bouleversement permanent auquel sont soumis ses habitants en ces temps difficiles - et auquel l'oeuvre d'Aira, par sa radicale nouveauté, soumet la littérature contemporaine.

  • Parée pour percer

    Angie THOMAS

    • Lizzie
    • 11 Février 2021

    Prends le micro, trouve tes mots. Fais-toi entendre !Bri a 16 ans et rêve d'être la plus grande rappeuse de tous les temps. Ou au moins de remporter son premier battle. Elle a de qui de tenir - son père était une légende du rap, jusqu'à qu'il soit tué par les gangs.
    Mais quand sa mère perd son emploi, que leur propriétaire menace de les mettre à la porte et que la violence enfle dans son quartier, Bri n'a plus le choix : réussir dans le rap n'est plus rêve. C'est une nécessité.

  • C'est l'histoire d'un gars qui passe beaucoup de temps sur son balcon, avec la ruelle comme le décor d'une pièce en représentation continuelle. C'est la vie à Montréal par la porte d'en arrière, dans le grondement bienveillant des avions, avec l'autoroute à un jet de pierre. Par la force des choses, ça devient aussi l'histoire de Rose, la vieille voisine/pilier qui donne le ton et la saveur au quartier. Puis le gars déménage à deux rues de là et le rôle de Rose est repris par Rosa. L'histoire continue. C'est comme ça, ça ne s'invente pas.

    De Rose à Rosa, c'est le feuilleton que Michel-Olivier Gasse nous a fait découvrir sur Voir.ca, dont les textes et quelques inédits sont réunis ici en un récit témoin d'une époque, d'un quartier et des gens qui l'habitent.

    On y retrouve bien sûr la plume singulière de Gasse, mais surtout ce regard aigre-doux sur la vie, qui ne peut naître que lorsqu'on prend le temps de la regarder passer.

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