• Mamma maria

    Serena Giuliano

    • Lizzie
    • 11 Mars 2021

    " Un roman savoureux comme un bon plat de pasta ! " MaxiSous le coup d'une déception amoureuse, Sofia a quitté Paris pour son petit village natal de la côte amalfitaine. Là, la jeune traductrice respire enfin. Attablée à sa place habituelle, sur la terrasse du Mamma Maria, le bonheur est simple comme un espresso au soleil ou une chanson d'Adriano Celentano... Ce caffè, c'est le coeur du village, le rendez-vous des jeunes, des vieux, dans le généreux giron de la patronne, Maria, leur mère à tous. Or ce matin-là, pour la première fois depuis des lustres, il s'est glissé comme une fausse note dans la partition. Le vieux Franco ne s'est pas présenté pour son éternelle partie de scopa... La fin de la dolce vita ?
    PRIX BABELIO LITTERATURE FRANCAISE 2020

  • Après un terrible accident de voiture, un homme rentre chez lui. Ayant échappé de peu à la mort (sa femme, elle, a disparu dans l´accident), il lui faut maintenant tout réapprendre. Sa fille, jour après jour, l´accompagne, et tente de tenir la main de cet homme intraitable.
    Inquiète ou joueuse, sa voix décrit les quatre saisons de ce retour à la vie. Elle raconte son histoire, celle d´un Français, juif laïque et républicain, né à la fin des années 20, amoureux des paysages de son enfance qu´il ne concevait pas de défendre autrement que les armes à la main. La guerre, la politique, le travail, les femmes, il a tout vécu sans jamais s´expliquer. Et il n´a pas l´intention de commencer.
    Lumineux, cocasse, bouleversant, ce livre est tout entier du côté de la vie. L´écriture engage avec la mort une course de vitesse, et rien ne dit qu´elle n´en sortira pas gagnante. Chacune - et chacun - y reconnaîtra l´essence même de ces liens si précieux qui se tissent entre les pères et les filles.

  • « Si l´on m´avait dit un jour que la variole viendrait décimer notre espèce, j´aurais certes frémi, mais j´aurais aussi imaginé tout ce qu´un tel événement pouvait apporter à nos sociétés malades, et je me serais trompée : la variole ne nous a pas changés. Il ne se passe rien - des gens meurent par centaines de milliers, mais mourir ce n´est pas quelque chose, au contraire : c´est encore plus de rien. Aucune fraternité, aucun miracle n´est à observer nulle part. Aucune révélation ne soulève jamais aucun de mes semblables et nous sombrons tous dans la médiocrité, dans l´indignité, sans avoir rien abdiqué de nos considérations ineptes, de nos susceptibilités ridicules ni de nos habitudes sans relief. Si je veux dormir dans un monde si décevant, je n´ai d´autre choix que de me raconter des histoires comme si j´étais mon propre enfant. » L´éternité n´est pas si longue ne raconte pas la fin de l´espèce humaine mais celle d´un de ses plus originaux spécimens, Nora, une jeune femme à l´humour fulgurant et au fort penchant mélancolique. Elle qui, après avoir miraculeusement échappé à la mort, reprochait à ses proches amis de ne pas vivre comme s´ils allaient mourir un jour doit soudain réinventer son existence.

  • À l´occasion d´une manifestation interdite, la bolcho pride, un groupe de jeunes gens se lance dans une opération gauchiste qui échoue. Ils se retrouvent piégés dans un bâtiment en flammes. Ils invoquent alors la figure de la Mémé Holgolde, une grand-mère immortelle qui a dominé leurs années d´orphelinat, de ghetto et de violence, et qui a formé leur sensibilité à la révolution mondiale et au merveilleux. Tandis que l´incendie fait rage, ils se remémorent le monde qu´ils ont connu, peuplé de soldats, d´invalides, de pogromistes, d´enfants inquiets et d´adultes qui n´ont plus d´espoir. À leurs souvenirs se mêlent les contes de leur enfance, en particulier les aventures de l´éléphante Marta Ashkarot, qui marche sans fin d´existence en existence... Et bientôt eux-mêmes deviennent des créatures féeriques : des cormorans étranges qui maîtrisent l´écoulement du temps et vivent dans le feu. Immobiles dans le brasier, ils échangent fraternellement leurs identités. Ils rêvent. Ils écoutent une célèbre chanteuse soviétique. Leurs mémoires se rejoignent. Ils sont ensemble. Pour toujours.

  • Alessandro, un intellectuel désormais seul dans sa maison au sommet d'une colline toscane, déprime à sa façon depuis vingt ans. Un tableau de Salvador Rosa, fameux peintre du XVIIe siècle d'origine napolitaine qui n'avait pas que de bonnes fréquentations, trône dans son salon depuis toujours. Sa belle voisine, au visage arborant une verrue incommensurable, l'entraîne non sans mal à la poursuite de ce que renferme la légende de cette toile. Une histoire de cape et d'épée transmise de bouche à oreille depuis des générations. Ils traverseront plusieurs fois l'Italie et feront d'extraordinaires et brillantes rencontres tout au long de ce périple. D'un tableau à un autre, suivent-ils les bons indices ? Les aventures racontées se sont-elles réellement déroulées ainsi ? Qu'y a-t-il de véridique en fin de compte ? Ils s'apercevront vite qu'ils ne sont les seuls à convoiter et courir après ce trésor.

  • L'homme de Griffintown Tome 2
    Le maître des circonstances
    (La suite de L'invité surprise du G7)

    Comment ne pas être effrayé par une voix qui vous menace chez vous ? Par un être surnaturel capable de projeter des objets et de vous frapper sans être vu... Quelquefois, il fallait tuer. Maquiller une mort en suicide ou en accident. Georges Delson le faisait pour la cause de ceux qui le couvraient d'or !

    Critique :

    Avec la seconde partie de sa trilogie, MARKUS continue de réinventer le mythe de l'homme invisible et nous projette dans un futur proche angoissant où l'intelligence artificielle et la croissance démographique menacent l'espèce humaine d'extinction. Un régal cinématographique !
    « Cette histoire d'homme invisible 2.0 est originale et bien écrite. La trame est captivante et bien ficelée, ce qui donne le goût de lire les deux autres volets de la trilogie. Un roman original et passionnant. »

    Nuit blanche, magazine littéraire

  • Rome, automne 1193. Humbles ou puissants, les gens meurent par milliers, foudroyés par la Mort Noire. De sinistres semeurs de peste y veillent, hantant les rues et les collines de la ville.

    Les Haut-Conteurs semblent être les seuls à pouvoir arrêter ces

  • Arrachés à leurs époques respectives, trois jeunes gens aux pouvoirs magiques latents sont contraints par un Merlin impitoyable de se lancer dans une quête à travers les âges.
    Alex, dix-huit ans, australien du XXIe siècle ; Laure, vingt-deux ans, française du XVIIIe siècle ; Tom, douze ans, anglais du XIXe siècle. Ils sont les Héritiers, descendants directs du comte de Saint-Germain, de Nicolas Flamel et de Raspoutine, légendaires Primo-Sorciers.
    Résolu à conquérir la Pierre d'Émeraude avant les Héritiers, un redoutable démon aux mille visages attend dans l'ombre, déchaînant ses créatures maléfiques.
    Au coeur d'un Paris médiéval en pleine guerre civile commence le combat pour la survie du monde. Il n'y aura pas de quartier. Les Héritiers le savent. Et ils l'acceptent.

  • Mélanie Coste est mise au pied du mur : elle doit écrire le discours inaugural d'une exposition sur la sexualité, et pour cela (pense-t-elle) trouver un amant, la semaine même où elle a décidé d'arrêter de fumer, de boire et de manger. Difficile pour cette " professionnelle de la communication " de 40 ans, bourrée de symptômes. Psychanalyste, alcooliques anonymes, tabacologue, hypnotiseur, tous lui proposent leurs services. En vain. Amateur de vernissage, internaute, cadre sup, joueur en bourse, militant altermondialiste, aucun ne fait vraiment l'affaire. Comment va-t-elle s'en sortir ?
    Prenant exemple sur la comédie anglo-saxonne, Dominique Souton trempe sa plume dans l'acide et dézingue les clichés d'une pseudomodernité envahissante.
    " L'adolescence, l'amour, le couple, la routine, le voisinage : plutôt que de s'en affliger, Dominique Souton s'en inspire. Et elle s'en amuse, satire à l'appui. "
    Isabelle Lortholary, Elle

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