• Délivrances

    Toni Morrison

    Dans son onzième roman, qui se déroule à l'époque actuelle, Toni Morrison décrit sans concession des personnages longtemps prisonniers de leurs souvenirs et de leurs traumatismes. Au centre du récit, une jeune femme qui se fait appeler Bride. La noirceur de sa peau lui confère une beauté hors norme. Au fil des ans et des rencontres, elle connaît doutes, succès et atermoiements. Mais une fois délivrée du mensonge - à autrui ou à elle-même - et du fardeau de l'humiliation, elle saura, comme les autres, se reconstruire et envisager l'avenir avec sérénité. « Rusé, sauvage, et élégant... Toni Morrison distille des éléments de réalisme et d'hyperréalisme dans un chaos magique, tout en maintenant une atmosphère narrative séductrice et poétique, voire toxique... Une fois encore, Toni Morrison déploie une écriture courageuse et sensuelle qui fait d'elle, sans doute, la plus grande romancière contemporaine. » Lisa Shea, Elle « Toni Morrison ajoute une nouvelle pierre à l'édifice d'une oeuvre [...] au sein de laquelle elle ne cesse d'examiner, d'interroger les conflits et les changements culturels de notre époque. Délivrances est incontestablement un nouveau chef-d'oeuvre. » Jane Ciabattari, BBC

  • Au coeur des grandes plaines de l'Ouest, au milieu du XIXe siècle, un chariot avance péniblement, à rebours de tous les colons. À l'intérieur, quatre femmes brisées, devenues folles au cours de l'hiver impitoyable de la Frontière, et que la communauté a décidé de rapatrier dans leurs familles. Une seule personne a accepté de faire cet éprouvant voyage de plusieurs semaines : Mary Bee Cuddy, une ancienne institutrice solitaire qui a
    appris à toujours laisser sa porte ouverte. Mais à cette époque, les femmes ne voyagent
    pas seules. Briggs, un bon à rien, voleur de concession sauvé de la pendaison par Mary
    Bee, doit endosser le rôle de protecteur et l'accompagner dans son imprévisible périple
    à travers le continent.

  • Growing up in the home of a cruel aunt and a harsh charity school, Jane Eyre, an orphaned young woman, accepts employment as a governess at Thornfield Hall and soon finds herself in love with her employer, the enigmatic Rochester. Reprint. 17,500 first printing.

  • 1920. Sur le site minier de Faymoreau en Vendée, un coup de grisou a provoqué l'effondrement d'une galerie. Apprenant la tragédie, Isaure Millet, la fille des métayers du château, s'est précipitée sur les lieux. Thomas Marot, l'homme qu'elle aime depuis toujours, fait partie des mineurs pris au piège. Les secours s'activent. Thomas est sauvé mais le soulagement d'Isaure est de courte durée : le jeune homme est déjà fiancé à une ouvrière polonaise. Comment pourra-t-elle se résoudre à renoncer à lui ?
    Les suites de la catastrophe prennent une tournure inattendue: l'une des victimes retrouvées sans vie au fond de la mine a, en fait, été assassinée d'une balle dans le dos... L'enquête bute sur le mutisme des témoins. La belle Isaure, qui lutte pour dissimuler les sentiments qu'elle voue à Thomas, en sait-elle plus qu'elle ne prétend ? Quel secret cache la petite communauté de gueules noires ?
    Marie-Bernadette Dupuy est l'auteur d'une oeuvre extrêmement riche et variée, traduite jusqu'en Russie, qui lui a permis de conquérir le coeur de nombreux lecteurs. Elle revient avec une époustouflante saga, dédiée au monde de la mine, sur les pas d'une héroïne extraordinairement attachante.
     

  • Dans le village minier de Feymorau, en Vendée, dans les années vingt, Isaure, fille de paysans de la région, et Thomas, un mineur dont la femme, d'origine polonaise, est repartie vivre dans sa patrie, décident de faire fi de la morale et de leur culpabilité : ils s'aiment et se retrouvent en cachette sous le vieux chêne qui abritait leurs rendez-vous adolescents.
    Un dimanche, alors qu'elle vient de passer la nuit avec Thomas, Isaure est appelée d'urgence au chevet de sa mère, Lucienne. Celle-ci est au plus mal. Avant de mourir, elle tient à avouer à sa fille le secret de sa naissance : le véritable père d'Isaure n'est autre que le châtelain local, le comte de Régnier, l'amour de jeunesse de Lucienne.
    Cette terrible révélation bouleverse Isaure, qui voit ses tourments familiaux s'éclairer d'un jour nouveau. Mais elle ignore encore à quel point cet aveu va faire basculer son destin...
    Marie-Bernadette Dupuy  nous entraîne dans une époustouflante saga dédiée au monde de la mine, sur les pas d'une héroïne extraordinairement attachante.

  • Marie, l´orpheline du bois des Loups, est devenue une femme accomplie. En Corrèze, à Aubazine, le village de son enfance, elle mène de front son métier d´institutrice et sa vie de famille. Mais les rancoeurs du passé la rattrapent... Suite deL'Orpheline du bois des Loups.

    « Marie ne put retenir ses larmes en assistant à l´échange des anneaux. Elle-même avait épousé Pierre dans cette petite église. La ronde des souvenirs continuait à la tourmenter malgré son désir de regarder vers le futur . » De 1946 à 1970. Les années de femme, de mère et d´épouse de Marie sont jalonnées d´intenses bonheurs (sa réussite tant privée que professionnelle, la naissance de ses petits-enfants, la venue dans la famille d´une jeune orpheline, son amour des siens, ses élèves à l´école) mais aussi de terribles douleurs (le suicide de l´une de ses filles, le décès de Nanette, sa fidèle nourrice, la jalousie et la rancoeur de ses « ennemis » anciens).

    Avec en toile de fond les grands événements et les faits marquants des Trente Glorieuses, l´élection de De Gaulle, l´émancipation des femmes, la marche sur la Lune...

    Une chronique attachante entre grande saga familiale et portrait intimiste d´une femme simple et courageuse.

  • Le « Phénomène des Chalous », c'est elle, Reine Bellefontaine, la nouvelle institutrice du village. Un phénomène car, en dépit d'être jeune et inexpérimentée, d'être nommée dans une petite commune au c ur des montagnes où l'école n'est plus qu'un bâtiment tombant en ruine sans matériel ni livres, Reine est têtue, fantasque et déterminée. Ses erreurs de débutante et les embûches causées par certaines personnes malintentionnées seront vite dépassées grâce à son ingéniosité et à son enthousiasme, au point de s'attirer finalement la sympathie des élèves et de leurs parents et de devenir une personnalité influente au sein du village...

  • Fille d'un maître papetier, Amélia, qui a perdu sa mère très jeune, grandit dans un milieu modeste. Très vite pourtant, elle démontre de belles capacités à l'école et, avec le soutien de sa marraine la baronne Eloïse de Mont-Ravel, qui la considère comme sa propre fille, elle va poursuivre son rêve : devenir professeur de lettres. Tenace et courageuse, Amélia prouvera qu'on peut être une femme libre, intelligente, et amoureuse !

  • Amélie n'a qu'un rêve : devenir institutrice. Pas si évident quand on est fille d'un garde forestier et qu'on grandit au sein d'une fratrie de sept enfants. Mais Amélie ne laissera rien s'immiscer entre elle et sa vocation, pas même son entrée forcée à la filature de soie pour couvrir les dettes de la famille. Rebelle, attachante, déterminée, la jeune fille est prête à tout pour réaliser son idéal de vie.

  • Marguerite est institutrice en Loire-Atlantique. La retraite venue, elle accepte l'offre d'un ancien élève devenu médecin et s'installe dans une maisonnette à côté de sa propriété. Un jour, elle entend des coups de feu. Le médecin, sa femme et leur fille ont été tués dans des conditions abominables. Crime passionnel et suicide ? Meurtre sordide ? Ancienne vengeance, programmée de très loin ? L'enquête sera menée par Marguerite avec le concours un peu lent du commissaire du coin, un autre ancien élève, blond, rougissant, homosexuel et franc-maçon. Mais le premier narrateur est un corbeau - Bleu -, qui sera vite révoqué pour parti-pris, mais ne pourra pas se retenir d'intervenir à nouveau, de temps à autre, non seulement dans la narration, mais aussi dans l'action, où son rôle sera décisif.

    Pierre Chiron est universitaire, spécialiste de grec ancien. Bleu, Marguerite et l'abominable L. est son premier roman.

  • Jeannette est institutrice au village. Sur le chemin de l'école, elle croise le chantier de chemin de fer où des prisonniers allemands travaillent. Michaël Berard, l'un d'eux, parle français et devient ainsi traducteur officiel. Un jour, alors qu'il consulte une carte géographique dans l'école du village, il tombe nez à nez avec Jeannette...

  • Dans Au bout du monde, l'auteur s'attache à décrire une micro-société dans ce «penn ar bed» qu'il connaît bien durant la Première Guerre mondiale. Le roman se déroule à Toul-Douar, hameau situé sur la côte du Bas-Léon, entre Le Conquet et Lampaul-Plouarzel, face à Molène et Ouessant. Il montre l'importance de la mer pour des agriculteurs souvent aussi marins, pilleurs d'épaves ou goémoniers. Tout comme les îles du Ponant, Toul-Douar reçoit de plein fouet la violence des vents de mer. Certes, le village de Kergroas, dont il dépend, n'est pas menacé d'engloutissement, et ses habitants tirent essentiellement leurs ressources de la terre. Toul-Douar symbolise parfaitement ce contraste entre deux genres de vie radicalement opposés : déjà, certains jeunes font leur service militaire dans l'armée de terre (ce qui serait presque impensable dans les îles ou les ports) ; en revanche, la mer, au même titre que les travaux de champs, gouverne la vie sociale et l'emporte notamment sur l'effort de scolarisation. La petite communauté villageoise se soude automatiquement dès qu'elle se sent attaquée de l'extérieur : elle considère l'océan et ce qu'il charrie comme sa propriété et se heurte à la vigilance des douaniers. L'ostracisme envers les «étrangers» perdure, par douaniers interposés. Le réflexe de solidarité fonctionne toujours comme une soupape de sécurité et efface les divisions internes. On le retrouve ici : la lutte pour prendre de vitesse la mer et les douaniers quand La Princesse s'échoue amène l'insertion de l'institutrice Geneviève Bars dans la population du hameau. Tacitement, mais efficacement, les habitants de Toul-Douar s'accordent pour piller l'épave et répartir le butin : la mer régule véritablement les fluctuations des relations sociales, elle constitue le dénominateur commun des multiples individualités, elle agit comme un creuset où se refond périodiquement la conscience collective... (extrait de l'Introduction, d'Eric Auphan, président de l'Association des Amis d'Henri Queffélec).
    Henri Queffélec (1910-1992) né à Brest, écrivain, essayiste. Il est considéré comme le romancier maritime français par excellence du XXe siècle, auteur de plus de 80 livres, dont beaucoup ont été inspirés par la Bretagne natale et la mer. L'Association des Amis d'Henri Queffélec et les Editions des Régionalismes ont prévu de rééditer l'ensemble de son oeuvre bretonne et maritime sur la période 2013-2023, à raison de trois ouvrages par an.

  • - On voit d'tout avec ces Parisiens ! disent-ils derrière mon dos. La femme du boulanger, cette grenouille de bénitier a bien essayé de me faire surnommer "la dralleuse". "Qu'est -ce qu'elle dralle comme ça, celle-là ? " dit-elle avec mystère aux clients qui ne s'en laissent pas conter. Cela peut se traduire par : Où traine-t-elle ? Qu'est ce qu'elle fouille ? Qu'est -ce qu'elle veut trouver chez nous ?
    1898. La Dralleuse, c'est Catherine, une femme libre, qui à trente-huit ans devient institutrice et vient chercher un sens à sa vie dans cette Basse-Normandie si différente de tout ce qu'elle a connu.
    Elle s'attache vite à la beauté et aux coutumes du pays. L'amour inattendu d'un enfant lui apporte bien des surprises.

  • Par un après-midi ensoleillé du fécond mois d'avril arrive, du parking de l'école qui donne sur la cour de récréation où nous passons le plus clair de notre temps, une petite et jeune femme précédée d'une poussette. Je ne la connais pas mais je soupçonne

  • Au mois de septembre 1997, institutrice nouvellement spécialisée, Christine Wirtz arrive dans une école un peu particulière qui va devenir pour elle "l'Ecole des Miracles". Douze ans plus tard, elle a voulu réunir dans cet ouvrage le récit des moments drôles, surprenants, émouvants passés au milieu des enfants handicapés moteurs dont elle s´est occupée durant toutes ces années. Plus qu'un simple témoignage, ce livre est aussi un hommage rendu à des enfants qui se battent tous les jours pour grandir et vivre comme les autres, ainsi qu´à leurs parents et aux personnes qui ont choisi de les aider.

  • Allô ! Je m'appelle Marie Demers.
    Aujourd'hui, je suis TRÈS excitée de rencontrer Madame Mélopée, ma nouvelle enseignante. Mais tout va mal dès que je lui parle. Elle est en colère contre moi, alors que je voudrais juste lui plaire... Suis-je presque incomprise?

  • Infatigable travailleuse, organisatrice et négociatrice chevronnée, pédagogue d'une grande modernité, Marie-Esther Robichaud a oeuvré à la professionnalisation de l'enseignement et a favorisé, par ses méthodes et son mentorat, le développement de nombreuses carrières dans le domaine. Dans cet ouvrage, Nicolas Landry retrace le parcours de Marie-Esther Robichaud et met au jour sa contribution inestimable à l'avancement de l'éducation en français en Acadie.

    L'examen minutieux de la correspondance que Marie-Esther Robichaud a entretenue avec plusieurs enseignant-e-s et administrateurs, de même que l'étude de ses rapports d'inspection des écoles révèlent ses vues sur le recrutement et la formation des maîtres, la langue d'enseignement, l'absentéisme des élèves, la discipline ou encore les conditions matérielles d'enseignement. Surtout, ces documents d'archives donnent à connaître une femme d'avant-garde dans un milieu et à une époque où le pouvoir décisionnel est encore détenu par les hommes.

    La biographie professionnelle de cette pionnière ouvre une fenêtre sur les défis vécus par les enseignant-e-s francophones du comté de Gloucester, dans la Péninsule acadienne, et plus largement sur les enjeux de l'éducation en Acadie entre 1929 et 1965.

  • George Sand fut, avec Michelet, avec Hugo, un des apôtres de l'éducation populaire, protesta contre l'insuffisante éducation des filles, alphabétisa et instruisit, outre les siens, bien des enfants autour d'elle. Autour de cette grande figure, ce recueil propose une enquête multiple, menée conjointement par historiens et littéraires. Plusieurs études historiques mettent en lumière des expériences originales, parfois sans lendemain, et quelques-unes des conquêtes réelles acquises au cours du siècle : paradoxalement, si le xixe siècle à l'échelle internationale voit l'instruction des filles rattraper partiellement son retard et naître une profession féminine, celle d'institutrice, ces ouvertures ne remettent jamais en cause l'image traditionnelle de la fragilité féminine, ni la vocation maternelle de la jeune fille. Autour de Sand, sont interrogées, en Angleterre, en Italie, aux Etats- Unis les représentations de l'éducation féminine diffusées par penseurs et écrivains. D'étonnantes discordances apparaissent, entre la vivacité des portraits de petites filles, de Sophie à Cosette ou à la Petite Fadette, et la brièveté, voire l'absence de récit d'éducation. Ou bien entre la ferveur éducative de Sand et son échec pédagogique auprès de sa propre fille : la part du non maîtrisé est considérable en matière d'éducation, comme le montre l'admirable et mystérieux récit de la vocation musicale de Consuelo. Michelet le disait : « toute éducation est initiation ».

  • Julia grandit dans les monts du Sancy, au début du XXe siècle, entre un père aimant et une mère hostile. De son enfance, elle garde une blessure secrète, inconsciente et terrible. Elle n'a qu'un désir depuis toujours : devenir institutrice. Ses voeux se réalisent, elle est diplômée de l'école normale. Nommée à Issoire, Julia pourrait être heureuse mais, à la suite d'une déception amoureuse, elle demande sa mutation. Elle pose bientôt ses valises dans un hameau au pied des Monts Dore. Sur ces pentes, les enseignants ne restent guère, le pays est pauvre, saigné en hommes par la guerre, isolé l'hiver par la neige. Cependant, grâce au soutien de quelques familles, Julia se fait à cette existence rude et une nouvelle vie s'offre à elle...

  • L'auteure traite principalement des aspects physique, affectif, social, créatif et cognitif du développement et des besoins de l'enfant. Elle propose des pistes de réflexion sur le rôle de l'éducateur à qui est confiée la responsabilité de soutenir le développement de l'enfant.

  • Le chant des feuillages

    Lydie Balloux

    « Je devrai pacifier en moi des cris et des déchirures, tolérer quelques bris, quelques murs, des échardes et des renoncements. Je refuserai des violences pour ne vouloir que des apaisements. Sous ma peau unie, des pays désunis chanteront et cohabiteront. Je deviendrai un recueil de morceaux acceptés. M'habite mon Indochine, celle de ma mère, entre Indes et Chine et influencée par les deux ; m'habite ma culture française, celle de mon père avide de liberté et d'insoumission, aux ancêtres esclaves noirs. Cosmopolite, peut-être. Je n'ai pas choisi. Je lirai mon avenir incertain reposant sur des branches que je craindrai fragiles, des parcelles de généalogie malmenées viendront se frotter à ma peau sensible, à mon imagination avide. L'Histoire m'arrachera des ancêtres aux noms pleins de féerie. Pourtant, je conserverai la curiosité et l'émerveillement. » Partie précipitamment d'Indochine en 1948, à l'âge de onze ans, une institutrice française se souvient... Lydie Balloux puise dans le vécu de sa famille pour livrer une page d'histoire saisissante : nostalgie et charme de l'exotisme se greffent à une réflexion identitaire, gravité et insouciance se conjuguent en toute simplicité. D'une plume élégante et immersive, prend vie sous nos yeux un monde multiple et unique. L'enfance, la nature, la guerre, terreaux oxymoriques d'un univers à part, à la mélodie authentique et envoûtante.

  • Quand Jeanne, jeune institutrice française issue du milieu ultraconservateur catholique, débarque en Californie du Nord pour commencer une nouvelle vie, et surtout fuir un mariage dont elle ne veut pas, elle tombe de haut : loin du travail tranquille auquel elle s'attendait, la voilà plongée dans un monde qui lui est totalement inconnu, celui des clubs de motos pas vraiment... recommandables ! Qu'à cela ne tienne, il en faut plus pour doucher la volonté et la bonne humeur permanentes de la jeune fille !
    Rien ne pourra empêcher la jeune professeure de se faire une place dans ce repère macho et dangereux... Jusqu'à trouver l'amour ?

  • Mélanie

    Luc Deklerck

    Été 1892.

    Presque deux années après la mort de sa mère, Mélanie, une jeune institutrice mène une vie paisible entre l'école de son village et l'Hôtel des Ardilliettes, la ferme d'Augustin, son père.

    Un événement inattendu façonnera le reste de son existence. 

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