• Syngué sabour, n.f. (du perse syngue «pierre», et sabour «patiente»). Pierre de patience. Dans la mythologie perse, il s'agit d'une pierre magique que l'on pose devant soi pour déverser sur elle ses malheurs, ses souffrances, ses douleurs, ses misères... On lui confie tout ce que l'on n'ose pas révéler aux autres... Et la pierre écoute, absorbe comme une éponge tous les mots, tous les secrets jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate... Et ce jour-là on est délivré.

  • La plus terrible des prisons est celle qui n'a pas de murs.
    De la neige à perte de vue, une ourse affamée, pas une habitation à des kilomètres à la ronde. Seuls, perdus dans les immensités sauvages du Montana, à plus de deux mille mètres d'altitude, deux hommes se font face : un jeune Indien accusé de viol avec tortures et le juge qui l'a condamné. Chacun possède la moitié des informations qui pourraient les sauver, or : Ensemble, ils s'entretueront. Séparés, ils mourront.Un premier thriller sélectionné parmi 150 manuscrits. 12 jurés qui représentent chacun un maillon essentiel de toute investigation judiciaire. Un prix littéraire pour le genre le plus populaire de France

  • La prison n´avait pas réussi à le briser.

    Ces deux vieux retirés du monde vont-ils y parvenir ?

    Avril 2001. Dans la cave d´une ferme miteuse, au creux d´une vallée isolée couverte d´une forêt noire et dense, un homme est enchaîné. Il s´appelle Theo, il a quarante ans, il a été capturé par deux vieillards qui veulent faire de lui leur esclave.

    Comment Théo a-t-il basculé dans cet univers au bord de la démence ? Il n´a pourtant rien d´une proie facile : athlétique et brutal, il sortait de prison quand ces deux vieux fous l´ont piégé au fond des bois. Les ennuis, il en a vu d´autres. Alors allongé contre les pierres suintantes de la cave, battu, privé d´eau et de nourriture, il refuse de croire à ce cauchemar. Il a résisté à la prison, il se jure d´échapper à ses geôliers.

    Mais qui pourrait sortir de ce huis clos sauvage d´où toute humanité a disparu ?
    Un premier roman d'une intensité stupéfiante, révélation d'un nouveau nom du thriller français   Sandrine Collette est née en 1970. Elle partage sa vie entre l´université de Nanterre et son élevage de chevaux dans le Morvan. Des noeuds d´acier est son premier roman.
     

  • Un petit chef-d'oeuvre qui a permis la redécouverte de l'auteur de Nous autres.

  • Aux côtés de Thérèse, Édouard Lavenant retrouve le goût de vivre. Alors quil perd un peu la tête, il dérape hors de la réalité, et développe de nouveaux instincts... plutôt meurtriers.Figure marquante de la littérature française contemporaine, Pascal Garnier avait élu domicile dans un petit village en Ardèche pour se consacrer à lécriture et à la peinture. Il nous a quittés en mars 2010. Peintre datmosphère alliant la poésie dHardellet à la technique de Simenon, styliste du détail juste, il excelle dans la mise en scène des vies simples, celles du voisinage, des souvenirs denfant, des je me souviens qui tissent nos mémoires. Mais chez Pascal Garnier, ce beau calme des banlieues de lâme et de lépoque prépare toujours deffroyables orages, avec froissement de tôles et morts en série

  •   Huis clos familial acéré, Tombent les avions est le premier roman de Caroline Sers, récompensé par le prix du Premier roman 2004.
    Chaque été, une famille va au rendez-vous que fixe l´aïeule dans sa maison - une vaste demeure, silencieuse et isolée. Une fois pris au piège, tous s´ennuient et essaient de faire comme si. Petit dernier, Claude s´étonne. Dans ses rêves, il voit souvent des avions qui tombent dès qu´on les fixe. Autour de lui, cet été-là, c´est pareil : si on observe ce qui se passe, les apparences ne tiennent pas longtemps, et les vérités tombent comme des obus.


     

  • Au centre d'études pharmacologiques où il accepte d'être enfermé, gavé d'oxycodone et surveillé en échange d'une somme dérisoire, le narrateur de ce roman n'est qu'un numéro : 25. Son meilleur ami, Clown, aurait bien voulu l'accompagner, mais il a été recalé pour cause de maigreur extrême. Il l'attend donc à l'extérieur, espérant que 25 lui trouve parmi les participants une fille fréquentable. Justement, il y a 24, une jolie latina qui en a marre de son amant et s'apprête à le laisser. Elle et Clown, ça pourrait bien marcher... Sauf que 25 aussi, depuis toujours, cherche la femme de sa vie. Il lui parle et lui écrit, il l'attend dans le détour, il sait qu'il ne suffit que de la rencontrer. Et c'est ainsi que, côte à côte sur leurs chaises de vinyle, une seringue dans le bras et un gobelet ciré dans la main, 25 et 24 assistent à la naissance de leur amour, un amour étrange, fulgurant et certainement un peu fou. Mais qu'adviendra-t-il une fois que les portes du centre d'études s'ouvriront sur la vraie vie ?

  • Je sens grandir ma peur

    Iain REID

    • Lizzie
    • 14 Janvier 2021

    J'ai peur. Je me sens un peu fou. Je ne suis pas lucide. Les hypothèses sont justes. Je sens grandir ma peur.
    Elle a rencontré Jack il y a quelque mois. Ils s'aiment. Aujourd'hui, ils vont rendre visite à ses parents à lui. Pour qu'ils la connaissent. Mais elle reste étrangement absente à leurs échanges, à la joie du voyage et des présentations. Elle semble accaparée par les appels incessants sur son portable. Le road trip s'éternise et le malaise s'installe. Quelques heures plus tard, les voilà attablés face à leurs hôtes, dans une ferme reculée. Le fossé entre les deux amants se creuse sous le poids de tous les non-dits. Et il y a aussi cette angoisse qui ne cesse de monter, jusqu'à ce que se produise l'innommable... Distillé par un climat de terreur sans objet à la Stephen King, qui prend le lecteur en otage jusqu'à la chute, un thriller métaphysique sur l'incapacité du couple et la tentation de l'exil littéraire.

  • Une petite auberge bien tranquille sur la lande bretonne, à la fin des années soixante, accueille des vacanciers en apparence tout aussi tranquilles. Mais le rêve va vite se transformer en cauchemar : un meurtre, suivi d´une enquête à huis clos menée tambour battant par un Inspecteur Duchêne particulièrement déchaîné. Le tout dans un tourbillon de fantaisie pour le plus grand plaisir du lecteur.

  • « Ils marchent sur la plage. - Valentin, je voudrais vous poser une question. Vous êtes bon joueur d´échecs, n´est-ce pas ? - Jadis, je l´étais ; c´est vrai. - Dans ce jeu, pourquoi le roi n´a-t-il aucun pouvoir, hormis celui de se sauver ? Pourquoi est-ce la reine qu´on pourchasse et qui fait tout ? Valentin scrute vers l´horizon les côtes de Golom. - C´est un grand mystère, Helena. Je n´ai jamais compris pourquoi. »

  • Au centre d'un village qui se meurt, une enseignante s'est barricadée à l'intérieur de l'école, une ceinture de dynamite autour du ventre. Elle tente d'empêcher que « son » école soit démolie. Ironie, c'est le démolisseur, Jeff, qui tente de la dissuader de tout faire sauter.

    Entre les deux, un jeu de lettres qui tient lieu de compte à rebours...

  • Les ombres d'Hannah

    Alain Monnier

    • Climats
    • 27 Août 2014

    Quelque part en Europe, à une époque floue qui importe peu tant l'Histoire nous montre qu'elle bégaie à perpétuité, une femme cherche à fuir son pays.
    Elle n'a pour tout viatique que sa noblesse, et l'orgueil des gens de qualité.
    Un fonctionnaire de l'État, consciencieux et cynique, s'éprend dès le premier regard de cette Hannah belle à force de dignité.
    Il offre de l'héberger, le temps de lui obtenir un passage vers la liberté.
    Leur cohabitation, huis clos inquiétant où le plus pervers n'est pas celui que l'on attendait, s'organise autour d'un étrange contrat.
    Chaque soir, Hannah peaufine un récit trouble, destiné à envoûter son geôlier tout en gardant le droit de demeurer « intouchée ».
    /> Les Ombres d'Hannah est l'histoire d'un amour ambigu, au ton singulier, dans une société aux résonances contemporaines.
    Après Signé Parpot, Un amour de Payot et Côté jardin, Alain Monnier propose un quatrième roman, à la narration étrange, où le héros apostrophe directement le lecteur.
    Couverture : ODILE CHAMBAUT / ATELIER MICHEL BOUVET © Éditions Climats, 1999

  • Quelque part en Asie, Maïta, âgée d´à peine 12 ans, termine un contrat dans une fabrique de jouets. Après quatre ans de dur labeur, au cours desquels elle a réussi à rembourser les dettes de sa famille, elle aspire de tout son coeur à retrouver son père. Maïta a hérité de l´art de son père et envoûte ses camarades en mettant en scène la marionnette Issane, princesse de la lumière, qui ouvre les portes d´un autre univers... Avec une justesse de ton qui ne se dément jamais, l´auteure insuffle véracité et émotion à ce huis clos pour le moins inusité. Comédiens, ombres chinoises et marionnettes se conjuguent pour accentuer la cruauté du drame ou propulser le spectateur dans les voiles du rêve. Porté à la scène par le Théâtre de la Vieille 17 en 2000, le premier texte de théâtre pour la jeunesse d´Esther Beauchemin a été acclamé au Canada et à l´étranger. En 2002, «Maïta» remportait le prix Christine Dimitriu Van Saanen au salon du livre de Toronto.

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