• Il y a d'un côté le colosse unijambiste et alcoolique, et tout ce qui va avec : violence conjugale, comportement irrationnel, tragi-comédie du quotidien, un "gros déglingo", dit sa fille, un vrai punk avant l'heure. Il y a de l'autre le lecteur autodidacte de spiritualité orientale, à la sensibilité artistique empêchée, déposant chaque soir un tendre baiser sur le portrait pixelisé de feu son épouse. Mon père, dit sa fille, qu'elle seule semble voir sous les apparences du premier. Il y a enfin une maison, à Carrières-sous-Poissy, et un monde anciennement rural et ouvrier. De cette maison il faut bien faire quelque chose, à la mort de ce père Janus. Capharnaüm invraisemblable, caverne d'Ali-Baba, la maison délabrée devient un réseau infini de signes et de souvenirs pour sa fille, la narratrice, qui décide de trier méthodiquement ses affaires. Et puis, un jour, comme venue du passé et parlant d'outre-tombe, une lettre arrive qui dit toute la vérité sur ce père aimé auquel, malgré la distance sociale, sa fille ressemble tant.

  • Franklin Starlight a tout juste seize ans lorsqu'Eldon, son père ravagé par l'alcool, le convoque à son chevet et lui demande de l'emmener au coeur de la montagne, là où, traditionnellement, on enterre les guerriers. Au cours de leur voyage, le fils affronte un jeune grizzly, ramène poisson ou gibier et construit des abris contre la pluie, tandis qu'Eldon lui raconte comment il a rencontré l'amour de sa vie, pourquoi il a sombré dans l'alcool et d'où vient leur patronyme qui évoque les temps indiens immémoriaux. Pendant ce périple, père et fils répondent, chacun à sa manière, à leur besoin d'apaisement identitaire. Ce roman au style brut et aux dialogues taiseux est un allé simple pour les terres sauvages du centre du Canada. Richard Wagamese appartient à la nation ojibwé. Il est le premier lauréat indigène d'un prix de journalisme national canadien et est régulièrement récompensé pour ses travaux. Il vit actuellement à Kamloops, en Colombie britannique. Les Étoiles s'éteignent le matin est son premier roman traduit en français.

  • Seule rescapée d'un accident d'avion, Cloris Waldrip, soixante-douze ans, se retrouve piégée au fin fond des montagnes du Montana. Face à la nature impitoyable, elle ne peut compter que sur sa ténacité pour survivre. La ranger Debra Lewis, résolue à la secourir, se lance sur sa piste, suivie de quelques autres sauveteurs. Mais les jours passent, et l'espoir s'étiole. Quand, épuisée, Cloris se trouve confrontée à ce qu'elle prend pour un miracle, puis pour un fantôme, elle hésite à en croire ses sens. Mais s'il existe quelque part un royaume des spectres, ce pourrait bien être dans les forêts du Montana.

  • Jour zéro

    Stéphanie Braquehais

    Assez des réveils poisseux. Des trous noirs. Un matin, elle décide d'arrêter l'alcool. C'est le jour zéro. Le début d'une vie nouvelle qu'elle retrace dans un journal.
    L'alcool désinhibe, rend tout-puissant, décuple les sensations. Un petit verre pour oublier ses soucis, un apéro qui l'air de rien se prolonge... Où se situe la frontière entre bien boire et trop boire ? À quel moment l'alcool prend-il trop de place dans notre vie ?
    Stéphanie Braquehais aborde ces questions de manière intime. En s'appuyant sur les neurosciences, elle cherche à comprendre les ressorts de l'addiction au féminin et les moyens d'y échapper.
    Un récit sans concession et plein d'humour pour reconquérir sa liberté.

  • Grégoire Orlov souffre, boit, et rosse. Son mariage s'est usé en même temps que ses muscles. Martha Orlov, à côté du vide et de l'ennui de leur misérable existence, encaisse les coups du destin avec ceux de son mari.

    L'air empuanti de leur immeuble couve le choléra. L'épidémie réveille bientôt chez Grégoire un instinct d'héroïsme qui va le pousser à soigner les malades. Cette vocation soudaine guérit un temps les déchirements du couple... jusqu'à ce que ressurgisse la nature taciturne du mari. Incapable de satisfaire sa soif d'absolu, Grégoire Orlov s'en remettra à sa soif de vodka.

    Maxime Gorki offre avec Les Époux Orlov un récit emblématique, proche du naturalisme. Sous sa plume, le drame de ces travailleurs russes finit par revêtir la puissance d'une tragédie antique.

    Né en 1868 à Moscou dans une famille modeste, Maxime Gorki effectue divers métiers et apprend à écrire en autodidacte. D'abord journaliste, il connaît la popularité avec ses récits décrivant le quotidien des classes populaires russes. Il est notamment l'auteur des Bas-fonds, paru en 1902. Il se rallie au marxisme et s'exile face à la répression du régime tsariste. Il s'engage dans la révolution de 1917, mais s'exile à nouveau. Il revient définitivement en URSS en 1932 et meurt à Moscou en 1936.

  • Une anthologie de textes inédits et illustrés sur l'alcool par le plus grand boit-sans-soif de la littérature américaine.

    Splendeurs et misères d'une âme imbibée d'alcool.
    Dans ce recueil de prose et de poésie couvrant l'ensemble de sa carrière, Charles Bukowski se sert de la bouteille comme d'une longue vue pour observer au plus près le spleen et l'idéal des déchus de l'Amérique.
    Sans jamais se départir de son sourire en coin, celui qui s'autoproclamait « le vieux dégueulasse » raconte comment l'alcool lui servait à la fois de muse, de combustible et de gaz hilarant.

  • De nos jours, dans le Sud-Ouest. Malgré leurs caractères dissemblables, les jumelles Anne et Rose ont grandi en harmonie dans un foyer uni. Autant Anne est douce et rêveuse, autant Rose est audacieuse et vive. Elles ont vingt ans et sont étudiantes quand leurs parents meurent dans un accident de la route. Livrées à elles-mêmes, l'une et l'autre partent chacune de son côté mener sa vie. Rose se lance dans une quête effrénée de liberté et de plaisir tandis qu'Anne rencontre un compagnon et fonde une famille. En dépit des silences et des doutes, le lien entre les deux soeurs reste intact. Quand Anne comprend que Rose s'enfonce dans l'enfer de la drogue, elle entreprend de tout faire pour la sauver. Jusqu'à ce qu'elle découvre la raison de la dérive de Rose : un terrible secret, trop bien gardé... Auteur surdouée aux multiples facettes, traduite jusqu'en Russie, Marie-Bernadette Dupuy nous offre une nouvelle saga, haletante, pleine de péripéties et d'émotions, qui est aussi une extraordinaire leçon de vie et de courage.

  • j'ai 90 mille dollars
    à la banque
    50 balais
    125 kilos sur la balance
    jamais réveillé au son d'une alarme
    et suis plus proche de Dieu
    que ne l'est le
    moineau.

    Une anthologie de poèmes inédits parus dans d'obscurs magazines, conservés dans des bibliothèques et collections privées.
    Profonde, rythmée, transgressive, hilarante, vernaculaire, la poésie de Bukowski est à l'image de son auteur : aux antipodes de la littérature académique.

  • Sur l'écriture

    Charles Bukowski

    Une anthologie de textes inédits sur l'écriture, le quotidien d'une véritable légende américaine, icône de la contre-culture.
    Ces lettres aux éditeurs, directeurs de revues, amis et confrères écrivains pour la première fois publiées, dessinent un portrait intime du grand poète tour à tour poignant, glacial, iconoclaste et souvent hilarant. On y découvre le rapport inquiet au travail, l'érudition littéraire, mais aussi le mordant, l'intransigeance de celui qui a donné voix aux opprimés et dépravés de la société, dans des phrases mémorables ponctuées de moments de grâce.

  • Génial et enfantin, lucide et menteur, attachant et insupportable,
    tel est l'éblouissant portrait que brosse Soma
    Morgenstern de son ami Joseph Roth. Une amitié commencée
    à Vienne en 1913, et qui s'achèvera dans un petit hôtel de la
    rue de Tournon, à Paris, un malheureux jour de printemps 1939.
    Émaillé de mille anecdotes sur l'écrivain et sur la vie culturelle
    de l'entre-deux-guerres, à Berlin, Vienne et Paris, ce document
    exceptionnel se dévore comme un roman.

  • Andre et Smoker ont grandi dans le Pacifique Nord-Ouest, près de la réserve indienne de Colville. Après le divorce de leurs parents, dont la passion désordonnée n'a résisté ni au temps ni à l'alcool, les deux frères deviennent inséparables. Adultes, ils restent farouchement loyaux l'un envers l'autre. Aussi, lorsque Smoker apprend que son ex-femme a confié leur fille à une communauté marginale nichée en pleine montagne, Andre n'hésite pas une seconde à tout lâcher pour se joindre à lui. Commence une quête qui, de bagarres en virées alcoolisées, repoussera les limites de l'amour fraternel.

  • L'addiction est au coeur de l'économie psychique contemporaine. Dans un récit qui se veut clair et précis, Thierry Roth s'intéresse particulièrement à des sujets addicts, souvent jeunes, qu'il décrit comme des affranchis du Nom-du-Père, donc des contraintes symboliques. Les conséquences cliniques majeures qui en découlent - prédominance  d'un nouveau type de jouissance, prenant l'ascendant sur le désir, statut différent de l'objet, modifications radicales du rapport à l'autre, à soi-même, à l'autorité, à la sexuation... - constituent un défi pour la psychanalyse du XXIe siècle.

    À partir du champ des addictions, l'auteur explique en quoi nous assistons à des changements structurels - et pas seulement conjoncturels - importants, sans pour autant les réduire au seul champ de la psychopathologie. Les catégories du réel, du symbolique et de l'imaginaire s'y trouvent différemment agencées et ces nouvelles manifestations cliniques impliquent de repenser quelque peu la façon dont les cliniciens peuvent y « répondre ».

  • "Confession d´un enfant du siècle, c´est le plus personnel, le plus intime des livres de Nicolas Rey qui se raconte ici pour la première fois, avec une sincérité qui émeut, sans aucun fard. On y retrouve les thèmes qui lui sont chers, l´ambiance de ses romans, la vulnérabilité et la lâcheté amoureuse, les textos dans la salle de bain, le foot, Paris, l´amitié fusionnelle...
    Mais surtout, on y retrouve cette petite musique, cette grâce concise qui lui est propre, une manière de rendre universelle une sensation fugace, la vie ordinaire.
    Entre rire et larmes, un très beau texte, son plus beau texte penseront beaucoup, magnifique moment de lecture émaillé de joyaux, d´images et de phrases à lire et relire comme autant de vitamines pour l´âme."

  • Boire ou écrire, il faut choisir.
    " Hier, j'ai insulté mon éditeur par téléphone. Il paraît que j'étais ivre. C'est lui qui me l'a dit. Moi, je ne me souviens de rien. [...] Je lui ai posé la question : "Je ne vois pas pourquoi je vous aurais insulté ?' Il a répété calmement ce qu'il avait déjà dit posément : "Parce que vous étiez complètement saoul. - On ne va pas polémiquer là-dessus !' lui ai-je répondu. Il me semble avoir crié. Il me restait de l'alcool dans le sang. Je crois qu'on s'est quittés en bons termes. Il m'a demandé si le livre avançait. J'ai dit oui, mais non. Le livre n'avance pas. Ceci explique peut-être cela. "
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  • Grégory et Jennifer habitent Pissos, petite commune située dans les Landes. Deux ados qui aspirent à quitter cette prison et ses étendues étouffantes de pins. Il faut dire que l'avenir se veut inéluctablement sombre dans ce bled et ce ne sont pas les adultes qui pourraient déjouer ces présages. Jean-Marc s'occupe de sa fille tant bien que mal, alternant la scierie et les litres de pastis pour noyer son veuvage. Michel, lui, se perd entre son poste de buraliste et ses tournées au bar, écrasé par le poids de ses envies inavouables. Pas de place pour son fils dans tout ça. Et si la marche de ce quotidien morose était bousculée par une vieille histoire? Devenus pions d'un homme prisonnier du passé, ces laissés-pour-compte de la France moderne verront leur vie basculer.

    Né en 1985, Sylvain Matoré est psychologue. Grand lecteur (Steinbeck, Kerouac, Burroughs...) passionné depuis toujours par l'écriture, il est passé par la musique, cognant sa batterie pour plusieurs formations rock, dans des concerts en France, en Angleterre et aux États-Unis, avant de prendre la plume. Il est l'auteur de Cercles paru chez Alma en 2014, Emprisonnés est son deuxième roman.

  • S'il est bien un domaine où les idées reçues tiennent lieu de connaissance, c'est celui de l'alcool, de sa consommation et des maladies qu'il provoque : « L'alcool, c'est convivial », « L'alcool rend créatif », « Plus on boit régulièrement, mieux on tient l'alcool », « Le vin et la bière sont moins nocifs que les alcools forts »...
    Sans moralisme, avec simplicité et pédagogie, Laurent Karila nous permet de comprendre les mécanismes de cette addiction et les moyens pour la guérir.

  • Encadrée par Sophie Marceau et Monica Bellucci, Marina de Van monte les marches du festival de Cannes. Elle a auparavant ingurgité Valium, Xanax et Efferalgan, ainsi que du champagne. Son film est en compétition, long-métrage qu'elle n'a pu achever selon son désir, faute de budget. Pétrie dangoisse, elle se réfugie dans tout ce qui procure des addictions fortes. Son entourage la persuade toutefois d'entamer une cure de désintoxication. Alors qu'elle lutte contre la paranoïa, la démence, les troubles neurologiques, elle tisse des liens profonds, et parfois troubles, avec deux thérapeutes, Morgan, objet de ses fantasmes érotiques, et Hector, dont elle imagine, dans un état de délire, les funérailles. Il y a aussi Léa, psychiatre. Ces trois médecins correspondent aux trois personnalités qui composent son être. Elle enchaîne périodes de sobriété et rechutes, tout en consommant de la cocaïne, autre addiction aux côtés de l'alcool et des médicaments. Or, l'étroitesse des relations qu'elle noue avec le corps médical engendre une nouvelle dépendance L'observation clinique des attirances corporelles et psychiques, l'introspection dans les sinuosités de l'accoutumance font de cet ouvrage un témoignage émouvant sur les rapports d'asservissement et de domination. Un récit autobiographique d'une lucidité étrange, qui flirte avec les frontières du fantastique.

  • Samia est encore toute petite lorsqu'elle comprend qu'elle n'est pas la bienvenue dans cette riche famille musulmane où la présence d'une fille est une véritable punition d'Allah.

    Son père la domine, sa mère la rejette et ses deux frères aînés, conscients du traitement injuste dont elle est victime, ne peuvent rien pour elle. Elle est seule au monde, et lorsqu'on daigne s'adresser à elle, ce n'est jamais pour la porter aux nues.

    Elle n'a que seize ans lorsqu'on la marie malgré elle à un employé de son père. Un régime de terreur s'installe alors dans sa nouvelle demeure. Elle se tourne vers son père et sa mère pour obtenir de l'aide, mais elle reçoit toujours la même réponse: elle est une femme, et une femme doit respect et obéissance à son mari en n'importe quelle circonstance.

    Battue et violée à répétition, Samia ne peut s'appuyer que sur elle-même pour se sortir de ce cauchemar qui n'en finit plus. Les années passent et la situation ne fait que se détériorer. De surcroît, l'Algérie a basculé dans l'intégrisme religieux; l'usage du chantage et de la peur est devenu quotidien.

    Samia, maintenant mère de plusieurs enfants, n'a désormais qu'une seule idée en tête: fuir vers la liberté ; fuir pour respecter sa promesse faite à ses petits qu'un jour la lumière et la paix seront au menu tous les jours de leur vie.

    Mais sa route est jonchée de milliers d'obstacles et de dangers mortels...

  • En plein coeur des Alpes françaises, au monastère de la Grande-Chartreuse, une vingtaine de moines continuent de suivre la règle presque millénaire de leur Ordre : retrait du monde, cellules à peine chauffées par un petit poêle à bois, office de nuit à l'église, ils ne cessent de prier dans l'espérance de Dieu et pour le salut des hommes.
    Pourtant, non loin de là, à Voiron, une entreprise écoule chaque année plus d'un million et demi de bouteilles de la mystérieuse liqueur des Chartreux. Deux d'entre eux seulement connaissent la recette de ce nectar - 130 plantes, 55° - cachée dans les tréfonds du couvent, et les moines liquoristes veillent au maintien des méthodes traditionnelles de fabrication.
    Fascinée par ce contraste autant que par le destin tourmenté de l'Ordre, Emeline Wuilbercq a voulu en savoir plus. Et - miracle ! -, elle a réussi à gagner la confiance des religieux.
    Pour la première fois, une journalistepénètre l'univers des Chartreux
    et nous le fait découvrir

  • Vivre après l'alcool

    Henri Gomez

    Vivre après l'alcool fait partie de l'impensé du soin. Les psychiatres, les psychologues et les soignants sont souvent démunis face aux patients en difficulté avec l'alcool, et plus généralement avec les addictions. Après le sevrage, le problème de l'après reste entier. Comment aider le patient à se donner une bonne vie ? Comment l'accompagner pour passer de la conscience douloureuse d'un manque à être à une vie alliant, selon la formule, la responsabilité de ses plaisirs et le plaisir de ses responsabilités ?

    Les changements proposés par Henri Gomez, à travers ses clés pour devenir acteur de ses choix, définissent une philosophie critique, épicurienne et citoyenne où la question du sens à donner à sa vie est posée comme alternative aux logiques de l'hypermodernité : l'avoir, le paraître, les faux-semblants, l'insécurité. Cet ouvrage se donne comme objectif d'apprendre ou réapprendre à vivre, une fois l'addiction suspendue. L'auteur ne se contente pas d'énoncer une suite de recommandations de bons usages pour « l'après alcool ». Il développe des axes de réflexion et d'action concrets pour changer de représentations, de façon de voir et d'agir, qui inspireront toute personne désireuse de ne pas subir sa vie.

  • Les groupes de parole constituent un mode privilégié d'accompagnement des personnes en difficulté avec l'alcool. S'inspirant à la fois des groupes de rencontre non directifs de Carl Rogers et des réunions des Alcooliques anomymes, ils reposent sur l'implication du soignant alcoologue. Ce travail de groupe s'appuie sur trois concepts théoriquement explicités : la problématique alcoolique, l'alliance thérapeutique, l'approche intégrative.

    Cinq champs de connaissance sont mis en jeu selon les thématiques de groupe proposées : la relation à l'alcool, les grilles psychanalytiques et psychopathologiques, l'approche cognitive et comportementale, la dimension systémique, familiale trans et intergénérationnelle, la réflexion philosophique, culturelle et politique.

    À l'intention de ceux, médecins généralistes, psychiatres, psychanalystes, psychologues, infirmiers... qui animent ou souhaitent animer un groupe d'accompagnement en alcoologie, Henri Gomez donne les précisions techniques nécessaires à la création d'un tel groupe, une analyse de son évolution, de la place du soignant, et des modalités selon lesquelles cet outil collectif doit se différencier dans le temps pour répondre aux besoins diversifiés des patients et de l'équipe professionnelle. De nombreuses vignettes cliniques et des fragments de réunions issus de l'expérience de l'auteur illustrent son approche des groupes de parole en alcoologie.

    Henri Gomez est alcoologue et psychiatre à Toulouse. Il anime une association de recherche clinique et d'entraide en alcoologie (AREA).

     Mise en vente le 05 janvier 2012

  • Le roman du deuil. La mère accompagne son fils mourant - qu'advient-il quand une mère impuissante assiste à la mort de son enfant? Comment poursuivre la route après? Les paysages ont-ils le même goût? Pour réparer tout cela et pour traverser les routes du monde, Virginia Pésémapéo Bordeleau a décidé d'écrire ce roman avec l'aide du fils décédé, dont la douce voix habite la mère. Leurs conversations alternent entre souvenirs et histoires de vie. Les enfances se mêlent autant que les douleurs. La romancière, grâce à ce roman, rend présente et vive l'absence. Un livre puissant, tendre et lumineux.

  • Drogue, alcool, sexe, travail... les addictions sont multiples et les idées reçues tout aussi nombreuses : « Il y a les drogues douces et les drogues dures », « Les addictions sont souvent dues aux fréquentations », « Être sex addict, ce n'est qu'une expression à la mode », « Fumer du cannabis rend schizo », « Les traitements de substitution, c'est de la drogue aussi »,...

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