Tourisme & Voyages

  • Une invitation à la rencontre des Stambouliotes d'aujourd'hui qui montrent que la vie continue de manière acharnée malgré le virage inquiétant que semble prendre la Turquie. Au regard de l'actualité, la Turquie semble entrer dans une longue nuit. Pourtant Istanbul résiste et survit, phare dans le pays qui sombre. Sébastien de Courtois y réside depuis sept ans et raconte la vie quotidienne des Stambouliotes qu'il côtoie. Ainsi, l'auteur déambule dans les dédales de ruelles des vieux quartiers de Beyoglu face aux côtes d'Asie, fait escale dans les nombreuses meyhane (maisons de vin) bruyantes et enfumées, parcourt la rue des luthiers qui descend depuis le couvent des derviches tourneurs jusqu'à la Corne d'or, ou aime à grimper vers un café sur les hauteurs d'où l'on peut s'extraire de la frénésie de la ville. Partout, le même constat : Istanbul est un endroit où l'on sait boire, où les restaurants ne désemplissent pas, où la musique jaillit partout, et où la vie continue de manière acharnée quoiqu'il arrive.
    Ces chroniques de la vie quotidienne, sensibles, emplies de chaleur et d'humanité, à la rencontre des habitants de l'ancienne Constantinople, sont loin du prisme forcément parcellaire et du marasme décrits par les médias français.

  • Il y a, à la périphérie de l'Europe, une frontière démantelée, jetée au rebut de l'histoire, puis érigée à nouveau. Jadis, elle était surtout destinée à empêcher ceux qui ne croyaient pas à l'avenir radieux du communisme de se faire la belle ; aujourd'hui, elle est censée empêcher les migrants d'Asie et d'Afrique de se rendre dans l'eldorado occidental. Trente ans après la chute du mur de Berlin, l'ancien Rideau de fer est devenu la frontière sud de l'Union européenne. La Strandja, ces monts arides aux confins de l'Europe, à cheval entre la Bulgarie et la Turquie, est le théâtre de cette curieuse facétie de l'histoire.
    Au volant d'une vieille Subaru Forester, l'auteur nous emmène sur cette frontière balayée par les vents d'Anatolie. On y découvre, au fil de ses rencontres, des personnages attachants, lumineux, mais aussi particulièrement inquiétants, à l'instar de ces chasseurs de migrants et miliciens nationalistes.
    Comme souvent dans les Balkans, les histoires se télescopent à l'infini et le voyage devient beaucoup plus personnel et intime, sur les traces d'une jeunesse perdue dans les dernières années de la Guerre froide.
    Alexandre Lévy est rédacteur en chef du magazine Books et collabore au quotidien suisse Le Temps. Ancien du Monde et de Courrier international, il a publié Le Gang des barbares (Hachette Littératures, 2009), une enquête choc sur l'affaire Ilan Halimi. Il est né en Bulgarie, pays qu'il quitte à l'âge de 21 ans, peu après avoir, lui aussi, effectué son service militaire à la frontière turque.

  • Un pied en Europe, l'autre en Asie, Istanbul est une cité intrigante et hors du commun. Avant de visiter la Chine, l'intrépide Delphine Ciolek s'est rendue dans cette magnifique ville protéiforme. Au menu, minarets monumentaux et édifices splendides, témoins de l'histoire riche de la Turquie, qui côtoient des quartiers plus modernes. Mais Istanbul, c'est aussi les petits plaisirs quotidiens, culinaires notamment ! Ce récit vous propose une immersion totale aux côtés des Stambouliotes. Un voyage sucré comme un loukoum, bercé par le ronron apaisant du narghilé, qui laisse toute sa place à l'introspection.

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