• Humain, animal, pour survivre ils iront au bout d'eux-mêmes.
    Un roman sauvage et puissant.
    Dans l'obscurité dense de la forêt népalaise, Mara découvre deux très jeunes enfants ligotés à un arbre.
    Elle sait qu'elle ne devrait pas s'en mêler. Pourtant, elle les délivre, et fuit avec eux vers la grande ville où ils pourront se cacher.
    Vingt ans plus tard, dans une autre forêt, au milieu des volcans du Kamtchatka, débarque un groupe de chasseurs.
    Parmi eux, Lior, une Française. Comment cette jeune femme peut-elle être aussi exaltée par la chasse, voilà un mystère que son mari, qui l'adore, n'a jamais résolu.
    Quand elle chasse, le regard de Lior tourne à l'étrange, son pas devient souple. Elle semble partie prenante de la nature, douée d'un flair affûté, dangereuse.
    Elle a quelque chose d'animal. Cette fois, guidés par un vieil homme à la parole rare, Lior et les autres sont lancés sur les traces d'un ours.
    Un ours qui les a repérés, bien sûr. Et qui va entraîner Lior bien au-delà de ses limites, la forçant à affronter enfin la vérité sur elle-même.
    Humain, animal, les rôles se brouillent et les idées préconçues tombent dans ce grand roman où la nature tient toute la place.

  • Comment peut-on survivre lorsqu'on a été prénommé Hannibal par un père historien ? Vaincu dès le départ, notre héros, lui aussi historien, n'a jamais été à la hauteur des rêves de son géniteur. Chassé de l'université, il a sombré dans l'alcoolisme et la lamentation paranoïaque. À la mort de son père, il hérite de trois boîtes au contenu hétéroclite. Au milieu des journaux intimes et des souvenirs de l'enfance se cache le début d'un plan machiavélique qui va pousser Aníbal vers des personnages excentriques et d'anciennes amours. Névrosé, plein de ressentiment, entraîné vers des aventures inattendues, Aníbal découvre la duplicité des tours que joue parfois la génétique. Il se retrouve alors plus proche de son père qu'il ne l'a jamais été de son vivant. Sa colère cède la place à l'empathie tandis que tout nous donne à penser que ce que nous haïssons le plus est peut-être la vision de ce que nous n'arriverons pas à être. Un roman original où un sens du comique exceptionnel se déploie dans des plans et des rythmes variés, une littérature rare. Un plaisir de lecture absolument délectable.   « Un héritage piégé donne naissance à un grand roman qui se développe entre la vérité maquillée qu'on adore et la vérité sans éclat qui retient les ombres. Deux territoires, un même paysage : éblouissant, vraiment, messieurs les lecteurs. »                           La Nueva España

  • Zarza est réveillée un matin par une voix qui lui murmure au téléphone Je t'ai retrouvée. Elle prend la fuite, poursuivie par quelqu'un ou quelque chose lié à un passé qu'elle cache et veut oublier. Pendant vingt-quatre heures de vertige, la fugitive va parcourir tous les territoires de l'enfer: les bas-fonds de la drogue, royaume nocturne de la Reine, la misère, les relations étranges qu'elle entretient depuis l'enfance avec son père et son frère jumeau... Tout surgit à nouveau avec la force irrésistible des fleuves infernaux, en un parallélisme angoissant avec les sombres légendes médiévales sur lesquelles elle travaille.
    Parfaite connaisseuse des méandres de l'affectivité, elle construit des personnages inoubliables et troublants.
    Voici le grand roman d'un auteur qui allie écriture, psychologie et intrigue magnifiquement menée.

  • Carlos emmène son fils Jorge en montagne pour un week-end entre hommes, c'est sa mère qui l'élève et il le voit très peu. Il le trouve étrange, trop rond, trop bébé pour ses quatorze ans, bref il est déçu par cet ado renfermé et maladroit dont il veut faire un homme, un vrai. Mais dès le début de la balade c'est Carlos qui découvre ses limites physiques et son incapacité à communiquer avec son enfant. Le séjour s'annonce difficile, surtout qu'au chalet les attend la nouvelle petite amie de Carlos, qu'il ne l'a pas dit à son fils et qu'elle n'est pas un modèle de discrétion.Carmen restée en ville tombe sur un manuscrit laissé chez elle par Carlos, un polar scabreux et terriblement efficace ; peu à peu elle y voit de drôles de ressemblances avec la réalité, des prémonitions macabres, des menaces à peine voilées contre elle ou contre son fils. L'angoisse monte, les sous-entendus se multiplient. Elle tente d'appeler Jorge, mais Carlos a confisqué son téléphone. Désespéré et humilié le garçon s'enfuit dans la forêt et disparaît... On ne lâche plus ce roman parfaitement noir où tout le monde, lecteur inclus, s'échine à lire entre les lignes « ce qui n'est pas écrit », et s'imagine le pire. Thriller psychologique basé sur les rancoeurs et les frustrations, se déployant dans une nature inquiétante sur une trame de film d'horreur habilement construite, ce texte confirme la virtuosité stylistique et l'inventivité narrative de son auteur.

  • Renaud Lovalski est instituteur dans l'école de Dourgne, petit village situé au pied de la Montagne Noire. Comme à chaque rentrée, il demande à ses élèves de lui raconter par écrit les faits marquants de leurs vacances. Sauf que, ce coup-ci, une des copies l'inquiète...
    Entre papillon et loup, le devoir du petit Valentin détonne. D'autant que la personnalité même de l'enfant semble avoir changé. Incompréhension du sujet, pure invention ? Le jeune instituteur veut connaître la vérité.
    Ce qu'il n'aurait pas dû faire : ses recherches le mèneront là où il n'aurait jamais cru se rendre, allant jusqu'à menacer son couple. Et même sa vie...

    Ce thriller psychologique haletant plonge le lecteur dans une intrigue où il est difficile de discerner le réel de l'imaginaire. Les Griffes de la Montagne Noire est le premier roman d'Antoine Gaïani.

  • Comme un chien

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    « Comme un chien est le récit terrifiant, captivant, d'une famille au bord de la désintégration. C'est aussi l'histoire émouvante d'une jeune fille et de son chien. Un style net, à plat ; un rythme impeccable. Ce livre infernal parle de tout ce qui peut nous lier à un chien. Si, comme moi, vous avez aimé L'Histoire d'Edgar Sawtelle, vous ne voudrez plus quitter Delia et Caity. » Stephen King
    Avec cette fascinante fresque familiale, qui explore avec brio les liens qui unissent une jeune fille à son chien, ainsi que les mystères qui s'y insinuent, le maître de l'horreur qu'est Jack Ketchum effectue une magistrale transition vers le suspense psychologique.
    Delia Cross a onze ans. Elle est actrice, belle comme le jour et pleine de charme. Une vraie star en train d'éclore. Son quotidien est fait de dures journées de travail, d'auditions et de répétitions. Toute sa famille dépend d'elle : Pat, la mère dépendante aux médicaments et à la scène, Bart, son père paumé et dépensier, et son frère introverti Robbie. Delia, à son tour, dépend affectivement de Caity, son Bouvier australien adoré. Caity est une amie loyale et partage avec sa maîtresse un monde à part, paisible. Alors qu'elle est sur le point de signer un contrat qui va bouleverser sa carrière, Delia est victime d'un étrange accident, et Caity sera la seule à la tirer du danger. Sa mère est prête à tout pour maintenir son train de vie - jusqu'à vendre la souffrance de sa petite fille. Son père, absent, fuyant, laisse son foyer s'enfoncer dans l'horreur et la maltraitance.
    Au coeur de ce roman se tient la peinture vertigineuse de la déchéance de toute une famille, et le récit d'une chienne surdouée, qui connaît la vérité. Caity est tour à tour protectrice, salvatrice, pour finir vengeresse, puis survivante. Elle est une âme altruiste dans un monde égoïste. Avec son instinct et sa joie communicative, Caity rejoint le Panthéon des grands chiens de la littérature contemporaine.
    « Ketchum est un auteur culte auprès des lecteurs de genre, et un héros pour ceux d'entre nous qui écrivent des histoires d'épouvante et de suspense... Il ne s'arrête jamais, ne triche jamais, n'esquive jamais. Il est, tout simplement, l'un des meilleurs dans le métier, au même titre que Clive Baker, James Ellroy et Thomas Harris. » Stephen King
    « Le style de Ketchum est tout en économie et en puissance ; ses phrases se resserrent comme autant de noeuds coulants. Il dessine ses scènes et ses personnages d'une plume ferme et rapide, et son écriture a le don de glacer la page. On peut voir en lui le Goya de la littérature. » Publishers Weekly

  • Elsa Brett, journaliste, vient de couvrir le massacre d'un journal de rédaction où elle a vu ses confrères mourir sous les balles. Blessée après la fusillade et traumatisée, le médecin lui conseille de se mettre au vert.
    Elle part se réfugier dans un village du Var du nom de Bargème. Commence alors pour elle un véritable cauchemar. La nuit, un pendu apparaît dans son salon, jamais le même. Serait-ce sa prise excessive d'antidépresseurs et de psychoanaleptiques qui lui fait avoir ces visions ? Ou le lieu est-il vraiment hanté ?

  • Saitama-ken, Japon.
    Entre les longs doigts blancs de Haru, les pelotes du temps s'enroulent comme des chats endormis. Elle tresse les nuages en forme de drame, d'amour passionnel, de secrets.
    Sous le nébuleux spectacle, Julian pleure encore la soeur de Souichiro Sakai, son meilleur ami. Son esprit et son coeur encore amoureux nient cette mort mystérieuse. Influencée par son amie Haru, Julian part en quête des souvenirs que sa mémoire a occultés. Il est alors loin de se douter du terrible passé que cache la famille Sakai...
    Fable surréaliste, la Fille qui tressait les nuages narre les destins entrecroisés d'un amour perdu, une famille maudite et les tragédies d'une adolescence toujours plus brève.

  • Une jeune femme est assise à une table d'un vieux bistrot parisien. Devant elle, une tasse de café et le fruit de longues recherches. De l'autre côté de la rue, derrière une autre fenêtre, un homme. Et beaucoup d'espoirs. Peut-être s'agit-il de son père dont elle a enfin retrouvé la trace.
    Que doit-elle faire ? Traverser la rue, ou rester derrière sa fenêtre ? Et si pour prendre sa décision, elle devait replonger dans son histoire ?
    Entre enquête et espionnage, amours et trahisons, ONG et services secrets...
    Un thrilleur psychologique haletant qui immerge le lecteur dans un monde tissé de secrets, où la vérité n'est pas où on l'attend...

  • Je m´appelle Jacques Fontaine. Mes amis canadiens m´appellent Jack. J´habite au Québec. Je suis revenu en France pour l´enterrement de mon père. En son hommage, je suis retourné sur les bords du lac du Serpent, près de la bergerie de mon enfance, là même où nous pêchions ensemble, tous les deux... Là-bas, un événement s´est produit. Quelque chose de terrible. Depuis, j´ai cette fille à mes basques et ces hommes à mes trousses... Dans quel bourbier ai-je mis les pieds ? Qui est cette jeune femme qui m´est tombée dessus et qui depuis me colle à la peau ? Quel horrible secret cache la supplique muette de son regard terrorisé et qui sont ces gens qui la poursuivent et semblent vouloir la récupérer à tout prix ? Je n´en ai pas la moindre idée. Tout ce que je sais, c´est qu´il a fallu fuir au plus vite pour tenter de vivre ou plutôt de survivre. Il a fallu aussi commencer à mentir... Enfin, c´est ce dont je me souviens mais je n´en suis plus très sûr. Tout est si confus dans ma tête. À moins que tout ceci ne soit juste qu´une histoire de faux-semblants...

    Aurez-vous le courage de suivre Jack jusqu´au bout de sa folie ?

  • Il est là. Tout près. Il m'épie, me menace.. Il sait tout de moi, même mes secrets inavouables. Il veut se venger et s'en prend à mes proches. La police commence à me suspecter car toutes les preuves semblent me désigner. Elles sont si irréfutables que je commence moi-même à douter. Et si les flics avaient raison ? Et si, finalement, cet homme ...

  • Un thriller glaçant à ne pas mettre entre toutes les mains !
    Léna Dessis, 27 ans, domiciliée à Auchel, est retrouvée nue, sauvagement lacérée, sur les friches de cette petite ville du Pas-de-Calais. Son assassin s'est acharné sur elle.
    L'affaire est transmise à la brigade criminelle de Lille. Le commandant Dambrois mène l'enquête en collaboration avec les policiers sur place.
    L'énigme se corse quand une citation de Shakespeare est retrouvée dans l'utérus de la victime.
    « Il faut que je sois cruel, rien que pour être humain.
    Commencement douloureux !
    Le pire est encore à venir. » Shakespeare.

    Dambrois comprend alors que le meurtrier ne compte pas en rester là.

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