• Suite de la saga de la famille Roy-Dumont en Charente. Le sixième tome de la saga des Roy au coeur de la Charente après Le Moulin du Loup, Le Chemin des Falaises, Les Tristes Noces, La Grotte aux fées et Les Ravages de la passion.Claire eut un pincement au coeur, comme chaque fois que sa fille adoptive revendiquait ses origines maternelles. Mais elle céda l'instant suivant à la douce ambiance qui régnait ce soir-là dans l'enceinte de son cher Moulin.
    Bercée par la musique et les refrains que chacun reprenait, elle éprouvait un agréable sentiment de plénitude. Il lui semblait que rien ne pourrait atteindre sa vallée et ceux qu'elle chérissait. Sauvageon était couché à ses pieds ; la lune pointait à la cime d'un frêne.
    " Tant de bonheur, de quiétude ! songea-t-elle, déconcertée. Pourtant, les Allemands ont pris Paris... Demain ! Je m'en inquiéterai demain. Le danger viendra, mais je serai prête. "

  • Au XXe siècle. Le Moulin du Loup abrite les bonheurs et les drames de Claire, qui élève seule Faustine, la fillette que lui a confiée Jean Dumont, son premier amour. Retrouvailles, séparations puis la guerre vont jalonner la vie de ces trois êtres vulnérables.Claire, la fille du maître papetier Colin Roy, espère le retour de Jean Dumont, son premier amour, parti travailler au loin. Même si la vie les a séparés, le jeune homme lui a confié l'éducation de sa fille, Faustine, orpheline de mère. Au Moulin du Loup, la vie poursuit son cours paisible en cette année 1905. Portée par son entourage et sa passion pour l'herboristerie, Claire a trouvé un équilibre.
    Mais Jean est de retour, accompagné de Térésa, une veuve tapageuse et volubile. Le couple décide de garder Faustine, au grand désespoir de tous. Mais Claire ne renonce pas. Elle veut reconquérir l'homme qu'elle aime et retrouver coûte que coûte Faustine. Sa force morale et sa sincérité viendront à bout de tous les obstacles...

  • Nous sommes en avril 1920. Même après la mort tragique de son jeune mari Denis Giraud, Faustine Roy enseigne toujours à l'institution Marianne, qui héberge une quinzaine d'orphelines. Matthieu, son ami d'enfance qui part souvent sur les chantiers un peu partout en Europe, lui rend visite le plus souvent possible, car les jeunes gens ne peuvent plus résister à l'amour longtemps contrarié qui les unit désormais.

    Or, la mort accidentelle de Raymonde, la fidèle et pétulante servante du Moulin du Loup, va plonger la famille dans le chagrin. Claire se voit obligée d'élever Janine, le bébé de trois mois que laisse la jeune femme, ainsi que Thérèse, sa fille de onze ans. Elle a également recueilli son demi-frère, Arthur, âgé de cinq ans et adopté Angéla, une des pensionnaires de l'école dirigée par Faustine.

    Une rencontre va lui redonner la force de vivre. Un jour, Victor Nadaud, son ami préhistorien, l'emmène auprès d'une châtelaine ruinée, Edmée de Martignac, dont la fille de huit ans, Marie, est très malade. Claire découvrira alors un vieux château mystérieux et utilisera pour la première fois son don de guérisseuse.

    Mais bientôt, Faustine et Matthieu sont obligés de se marier, la jeune femme étant enceinte depuis une rencontre passionnée survenue dans la grotte aux fées. Or, son deuil n'est pas achevé. C'est pourquoi Bertrand Giraud, son ancien beau-père - devenu maire du village et surtout principal bienfaiteur et gestionnaire de l'école où elle travaille -, lui en veut beaucoup. Il lui adresse alors de cruels reproches, allant jusqu'à la renvoyer.

    Mais l'amour sera plus fort que l'adversité. Pour éviter le scandale, le jeune couple s'unit civilement en présence de leurs amis et des deux familles, les Giraud et les Roy. Faustine et Matthieu peuvent enfin s'installer dans l'ancienne maison de Basile Drujon. Une fille naîtra au printemps dans des circonstances périlleuses.

    L'avenir semble donc lumineux pour les membres de la famille Roy. Claire se dévoue pour les siens et pour les malades de la vallée et Jean s'occupe de ses vignes. Pourtant, une violente tourmente sèmera la désolation quatre ans plus tard, alors que Jean s'absente avec la jolie Angéla pour un voyage au Québec qui changera l'ordre établi. Au même moment, les éléments naturels endommagent irrémédiablement le Moulin, remis en production depuis peu par Matthieu, bien décidé à devenir papetier tout comme le père de sa bien-aimée.

  • La grande saga d'une famille au coeur des Charentes. La suite des romans Le Moulin du Loup, Le Chemin des Falaises, Les Tristes Noces et La Grotte aux fées.
    Jamais il n'avait éprouvé un tel sentiment de solitude. Le coeur serré, affamé, glacé, il eut soin d'éteindre la lampe de l'écurie et de mettre le loquet. Avant de reprendre le sentier qui grimpait jusqu'à la Grotte aux fées, il déposa sur le perron un petit paquet enrubanné de rouge. Avec son stylo, il écrivit " pour Claire " sur le papier bleu pastel. Puis il s'en alla, plus malheureux encore.

  • Troisième tome de la série initiée par Le Moulin du loup, Les Tristes Noces commence à la toute fin de la Guerre de 1914-1918. Après le retour de Jean et de Léon, sains et saufs, la vie cherche à reprendre son cours normal dans la vallée des Eaux-Claires. Faustine est maintenant institutrice dans un orphelinat d'Angoulème et doit se marier avec Denis Giraud, le riche héritier du domaine de Ponriant. Mais elle comprend vite qu'elle aime plutôt Matthieu, que sa famille considère comme son frère d'adoption. De leur côté, Jean et Claire connaissent encore des heures sombres. Lui n'a plus goût à travailler la terre, les horreurs qu'il a connues sur le front l'ayant profondément marqué. Quant à Claire, tout en tentant d'encourager son mari qui est presque totalement ruiné, elle décide de recueillir son jeune demi-frère Arthur, âgé de quatre ans, le garçon d'Étiennette.

    Or, la situation semble enfin s'améliorer quand le moulin est loué à un papetier anglais qui souhaite s'installer en France, William Lancester. Ce dernier, qui verse une avance qui sauve la famille de la ruine, profite rapidement des nombreuses absences de Jean pour courtiser Claire, de plus en plus distraite par ce jeu amoureux.

    Parallèlement, un double mariage est organisé : Faustine épouse Denis Giraud et Matthieu, qui suit des cours dans une école d'ingénierie, épouse Corentine Giraud, la soeur de Denis. L'avocat Bertrand Giraud apporte d'ailleurs son soutien financier à l'ouverture d'une institution pour orphelines que dirigera Faustine, sa belle-fille.

    Mais au domaine, la situation s'envenime. Denis se met à boire et devient de plus en plus violent et agressif envers Faustine. Il forcera même la bonne Greta à devenir sa maîtresse. Matthieu, lui, part travailler à l'étranger. Faustine, désespérée, se donne à lui et ils comprennent qu'ils sont faits l'un pour l'autre. Cependant, Denis meurt accidentellement, et ce décès dont sa femme se juge responsable la persuade de renoncer à Matthieu. Pourtant, le soir où il revient dans la vallée, elle court vers lui et ils décident de ne plus se quitter.

  • James Miranda Barry fut médecin militaire, chirurgien avant-gardiste, inspecteur général des hôpitaux de Sa Majesté et... l'un des plus grands imposteurs de tous les temps.

    Au moment de sa mort en 1865, au terme d'une carrière de plus de quarante ans au sein de l'armée britannique, James Miranda Barry n'a pas eu droit aux honneurs dus à son rang. Les autorités militaires ont plutôt jugé bon de l'enterrer à la sauvette, dans un coin reculé d'un cimetière quelconque. Car le scandale qui éclata à sa mort était d'une telle ampleur, qu'il devint la principale raison pour laquelle Barry passerait à l'histoire, reléguant dans l'ombre presque tout ce que le médecin avait mis tant d'efforts et d'années à accomplir.
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    Dans chacune des colonies où on l'avait posté, James Barry avait fait tout en son pouvoir pour améliorer les conditions de vie et les soins de ses patients. Il avait forgé sa réputation sur une pratique nouvelle et moderne de la médecine, par sa spécialisation dans les domaines de la chirurgie, des maladies tropicales, de l'obstétrique, du traitement de la lèpre et des maladies vénériennes. Sur trois continents, Barry a imposé des nouvelles conditions sanitaires, des méthodes révolutionnaires de quarantaine, des diètes alimentaires, ainsi que des traitements efficaces contre les plus terribles maladies connues à l'époque. Sans contredit, les réformes de James Barry ont sauvé des milliers de vies à travers le monde.

    Mais pourquoi a-t-on profané ainsi la mémoire d'un brillant médecin, dont les accomplissements n'avaient d'égal que la controverse dont Barry aura été l'auteur presque tout au long de sa vie? Sylvie Ouellette retrace ici la vie et la carrière d'un être humain hors de l'ordinaire, qui n'était absolument pas ce que ses contemporains auraient pu croire.

  • Après Les Somnambules et Le Cri d'Archimède, ce livre d'Arthur Koestler achève sa puissante trilogie « Génie et folie de l'homme ». Dans les deux premiers, il s'agissait des découvertes scientifiques, de l'art, de l'inspiration - tout ce qui fait la grandeur de l'homme. Le troisième, au contraire, comprend un examen des misères de l'individu, plus précisément de la pathologie mentale. La cruauté et la démence caractérisent notre espèce depuis ses origines: il est probable, écrit Arthur Koestler, qu'un accident, au cours de l'évolution, lui a donné la prééminence.

    L'évolution a commis plus d'une erreur il n'y a rien de surprenant à se demander si l'homme n'est pas victime d'un vice de construction le prédisposant au meurtre et au suicide. Arthur Koestler tente de déceler le défaut à son origine. Critique des doctrines officielles en matière d'évolution et de psychologie, il propose une méthode neuve pour aborder l'ensemble des problèmes humains et aboutit à une théorie qui concerne les questions les plus graves de notre temps. Une hypothèse s'en dégage, appuyée sur les données de la neurologie: la croissance extraordinairement rapide du cerveau humain serait responsable d'un défaut de coordination entre les structures anciennes et les structures récentes de ce cerveau, d'où le divorce de l'émotion et de la raison. Existe-t-il un remède? Il peut y en avoir un, nous dit Arthur Koestler: les hommes le trouveront s'ils deviennent lucides.

  • Fille de pionniers qui travaillent à réduire l'immensité de la forêt canadienne, Maria Chapdelaine a les rêves de ses dix-huit ans : suivre François Paradis, un trappeur dont elle est devenue amoureuse et qui a promis de l'épouser à son retour, le printemps venu. Mais, à la veille de Noël, brûlant de retrouver sa bien-aimée, François quitte le Grand Nord et s'engage sur des chemins que l'hiver a pourtant coupés...Epopée du Canada français, le grand roman de Louis Hémon, écrit en 1913, n'a pas seulement fait date dans la conscience collective québécoise ; par le souffle de son récit et les élans poétiques de son style, il a tenu en haleine des générations de lecteurs, en France et dans le monde entier.



  • Fuyant la misère de leur terre bretonne, Jules et Antoinette s'exilent à Paris où ils vont contribuer par leur labeur à l'essor de l'industrie dévoreuse d'humanité. Au sein de leur foyer, naissent deux garçons dont le plus jeune, Jean, se révolte très tôt contre toute forme d'exploitation. Un choix qui le conduira de la prison de la Petite Roquette à la colonie pénitentiaire de Soligny-la-Trappe avant un embarquement pour la Martinique.


    Avec pour toile de fond la révolution de 1848, les ravages du choléra et la pratique de l'engagisme, succédané de l'esclavage, le destin de Jean illustre une page de notre histoire, pas si lointaine, marquée par l'égoïsme forcené des nantis.

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  • Fontan Crusoé, un homme du commun, monte à Paris y chercher la gloire littéraire au moment ou Napoléon III fait son coup d'État, en décembre 1852. Ce sera le temps pour Fontan de plier peu à peu et de s'enfoncer dans la misère au creux de Paris, puis d'être refoulé dans ses périféries. Le récit de son naufrage nous est rapporté sans fioritures par Vallès.

  • Durant l'année 1902, les multiples informations provenant de Londres sur la misère noire qui y règne abondent et traversent l'Atlantique. Des informations parcellaires, contradictoires et si incroyables qu'un certain jeune écrivain américain nommé Jack London de juste 26 ans, décide de faire le voyage afin de s'immerger dans les bas fonds londoniens. Il réalise de l'intérieur, un terrible reportage sans concessions qu'il publie en 11 épisodes dans le Wilshire's magazine puis qui sera édité en livre, accompagné de 78 photographies faites par lui-même.C'est cette édition que nous vous proposons, dans la traduction de Louis Postif.

  • « Découverte » dans les années 1990, avec l'ascension d'Anthony Giddens, la sociologie anglaise avait jusque là évolué dans l'ombre de ses homologues américaine, allemande et française. Ce livre propose d'exhumer le passé méconnu de cette discipline qui s'est développée dans une large mesure à l'écart des institutions académiques. Retraçant deux siècles d'enquêtes et de recherches, il révèle la construction originale de cette sociologie, en relation étroite avec les problèmes de pauvreté et les politiques destinées à les combattre, de l'assistance publique au welfare state. C'est là, en effet, le creuset de son identité et la source de son étonnante fécondité, qui ne s'est jamais tarie depuis ses origines. Ce livre tente de restituer cette trajectoire singulière, mêlant étroitement science et politique sociales.

  • Toute cette histoire a commencé un soir de neige, grâce à un louveteau orphelin.

    Le destin de Claire, fille unique d'un maître-papetier, semblait tout tracé. Elle a grandi heureuse, malgré la sévérité de sa mère. À dix-sept ans, elle rêve d'amour comme toutes les filles de son âge. L'élu de son coeur : son voisin Frédéric Giraud, l'héritier du riche domaine de Ponriant.

    Mais un jour de printemps, lors d'une balade avec Sauvageon, le loup qu'elle a élevé, une étrange renconter bouscule son existence paisible. Un jeune bagnard en cavale s'est caché dans la grange de son vieil ami Basile Drujon, ancien instituteur.

  • Convergences

    Bruno Canella

    « Un monde où les conventions demandent à chacun de tendre la main à l'autre et d'essayer ensemble de se diriger vers un but commun. Se rapprocher des autres... de l'autre... demande parfois des efforts individuels et/ou des volontés collectives pour aboutir au résultat d'une convergence sans défaut... » Bruno Canella revient avec un nouveau recueil aussi abouti et brillant que Convenances. Oscillant entre lyrisme et mordant, la langue de l'auteur nous touche au plus profond de notre être. Au travers de textes engagés qui appellent à la prise de conscience et à l'action, à la vigilance et à la réflexion dans un monde dur et parfois cruel, B. Canella dénonce les maux qui rongent notre société, de la discrimination, à la misère ou encore à l'exclusion. Mais ce tableau noir et sombre est contrebalancé par une ode à l'amour et à la tolérance. Un seul dessein : nous faire ressentir une palette d'émotion. Un objectif parfaitement réussi !

  • Claude Gueux
    Victor Hugo
    Suivi de Le Dernier jour d'un Condamné et de deux Discours de Victor Hugo : "Plaidoyer contre la peine de mort" et "Détruire la misère"
    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Claude Gueux est un bref roman de Victor Hugo paru en 1834 et dénonçant la peine de mort. L'histoire est en partie fondée sur des faits réels.
    Victor Hugo achève la dernière préface du Dernier Jour d'un condamné en 1832. Quand il découvre dans la Gazette des tribunaux du 19 mars 1832, le compte rendu du procès d'un certain Claude Gueux condamné à mort pour meurtre, il y découvre comme un écho de son plaidoyer contre la peine de mort et décide alors d'en faire un roman. Il retranscrit donc la vie de Claude Gueux dès son entrée dans la prison jusqu'à son exécution en passant par les motifs de son crime et son procès. Suit ensuite une longue réflexion de Victor Hugo sur les rôles et les devoirs de la société face au criminel.
    « Mais pourquoi cet homme a-t-il volé ? Pourquoi cet homme a-t-il tué ? » sont les questions que Claude Gueux pose au tribunal. Victor Hugo répond :
    « Le peuple a faim, le peuple a froid. La misère le pousse au crime ou au vice, selon le sexe. »
    Selon Victor Hugo, le peuple est malade mais la société n'utilise pas les bons remèdes et il conclut
    « Cette tête de l'homme du peuple, cultivez-la, défrichez-la, arrosez-la, fécondez-la, éclairez-la, moralisez-la, utilisez-la ; vous n'aurez pas besoin de la couper. » Source Wikipédia
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  • Le Dernier jour d'un Condamné
    Victor Hugo
    Suivi de Claude Gueux et de deux Discours de Victor Hugo : "Plaidoyer contre la peine de mort" et "Détruire la misère"
    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Le Dernier Jour d'un condamné est un roman de Victor Hugo publié en 1829 chez Gosselin, qui constitue un réquisitoire politique pour l'abolition de la peine de mort. Le livre se présente comme le journal qu'un condamné à mort écrit durant les vingt-quatre dernières heures de son existence dans lequel il relate ce qu'il a vécu depuis le début de son procès jusqu'au moment de son exécution, soit environ six semaines de sa vie. Ce récit, long monologue intérieur, est entrecoupé de réflexions angoissées et de souvenirs de son autre vie, la "vie d'avant". Le lecteur ne connaît ni le nom de cet homme, ni ce qu'il a fait pour être condamné, mis à part la phrase : « moi, misérable qui ai commis un véritable crime, qui ai versé du sang ! ». L'oeuvre se présente comme un témoignage brut, à la fois sur l'angoisse du condamné à mort et ses dernières pensées, les souffrances quotidiennes morales et physiques qu'il subit et sur les conditions de vie des prisonniers, par exemple dans la scène du ferrage des forçats. Il exprime ses sentiments sur sa vie antérieure et ses états d'âme... Source Wikipédia
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  • Sans famille

    Hector Malot


    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.

    Rémi, l'enfant trouvé, est vendu à Vitalis, un vieux musicien ambulant. Les voici tous les deux sur les routes. Bientôt, Vitalis meurt et, seul au monde, Rémi recherche sa vraie famille de l'Auvergne à l'Angleterre. Il rencontre des personnages terrifiants, voleurs ou bourreaux d'enfants. Mais il s'attache à des animaux : entre autres, un petit singe prénommé Joli-Coeur et Capi, le chien savant. Et surtout, il se fait des amis comme Mattia. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sans_famille

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  • Rémi, jeune garçon de huit ans, vit avec Mme Barberin à Chavanon dans la Creuse. Bien qu'il ait toujours cru être son fils, en réalité elle n'est que sa nourrice. Il fut en effet découvert bébé par Jérôme, le mari de Mme Barberin, à Paris. L'homme décida de le confier à sa femme plutôt que de le placer à l'hospice. En effet, au vu des riches linges que l'enfant portait, il espérait une récompense de la part de ses parents. Cependant, trois ans plus tard, la famille ne s'étant toujours pas manifestée, Jérôme a demandé à sa femme de déposer l'enfant à l'hospice, ce qu'elle se refusa à faire. Jérôme quant à lui continua toutes ces années durant à travailler à Paris et à envoyer régulièrement de l'argent à sa femme. Un soir, un homme annonce à Mme Barberin que son mari a eu un accident de travail et qu'il souhaite faire un procès à son entrepreneur. Elle lui envoie toutes leurs économies pour payer le procès et va jusqu'à vendre leur vache, leur unique richesse. Malheureusement Jérôme perd le procès et revient à Chavanon où il découvre la présence de Rémi. L'homme décide, contre la volonté de sa femme, de vendre pour quarante francs l'enfant au signor Vitalis, un vieux comédien-musicien ambulant qui conduit une troupe d'animaux intelligents : un singe nommé Joli-Coeur et trois chiens, Capi, Dolce et Zerbino.

  • Août 1914, la guerre est là. Chez les riches Franquin, Alphonse, Louis-Eugène et Hubert se battent avec courage pour le salut de la patrie. Madame Amélie, Valentine et Adélaïde prennent leur destin en main. Elles se découvrent libres, capables de juger et surtout d'agir. Quant à Etienne, il s'occupe de ses affaires et pour lui, la guerre est une fabuleuse opportunité. Parmi les gens de peu, les Cochereau et les Callac survivent comme ils peuvent dans l'épouvantable tourmente. En échappant à l'horreur des tranchées, Joseph se trouve embarqué dans une succession de péripéties qui l'entraineront très loin des rives de la Blaise. Quant à Aristide, revenu d'Indochine par esprit patriotique, il connaitra un destin bien différent de son frère Paul.

  • 1785, la frégate américaine The Liberty s'apprête à quitter le Havre pour les États-Unis. Un huissier monte à bord et interdit à Jean Givet de Honfleur de quitter le pays.
    Endetté, le père de famille est conduit en prison, plutôt qu'autorisé à chercher fortune en Amérique. Benjamin Webb accepte de payer la dette et change la vie du malheureux normand.

  • Une nouvelle de Sandrine Collette (grand prix de littérature policière, prix Landerneau du polar), inédite en numérique.
    Ici, on vit dans des voitures. Une ville de voitures - vieilles, cabossées, ringardes, où la société parque ses miséreux.
    On l'appelle La Casse. Coincée dans une vallée, fermée d'un côté par un barrage hydraulique, de l'autre par une grille longue de quatre cents mètres.
    C'est là que Jo atterrit, après une longue dégringolade : divorce, chômage, solitude, misère. A bout de forces, la jeune femme se voit attribuer son nouveau logement, une Peugeot 306 grise.
    Comment trouver des raisons de vivre, dans ce bidonville rappelant « la préhistoire, version Mad Max ou pire » ?
    Mais il y a Ada, la vieille aux mains apaisantes et aux herbes puissantes.
    Mais il y a Nathan, un des gardiens de la Casse, aux cheveux noirs et lisses, au regard d'oiseau de proie.
    Et Jo se prend à y croire encore. L'amour, l'espoir, pourraient trouver leur place, même dans cet enfer.
    Bien sûr, c'est un rêve impossible.
    Une brume si légère, publiée en 2014 dans Les Petits Polars du Monde, a aussi été adaptée en fiction radiophonique.

  • Steve,un jeune bourgeois perdu dans la brousse rencontre Nadège, une fille issue d'une famille pauvre.
    Nadège sauve Steve de la piqûre du scorpion. En guise de remerciement, Steve cherchera à sauver Nadège de la misère. Un parfait amour finit par naitre entre les deux. Mais cet amour meurt le même jour qu'il est vraiment né.

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