• Le crépuscule des fauves Nouv.

    Maya a disparu.
    Une course contre la montre s'engage sur le terrain pour les hackeurs du Groupe 9 qui cherchent à déjouer la conspiration des fauves.
    Les fauves, une poignée de puissants qui s'attaquent à nos libertés.
    Leur plan : créer le chaos, s'approprier toutes les richesses et régner sans limites.
    Mais qui est 9 ?

    Ce nouveau thriller de Marc Levy est la suite passionnante de l'aventure des 9 héros intrépides et attachants rencontrés dans C'est arrivé la nuit.
    9 Robins des Bois d'aujourd'hui, 9 hors la loi qui oeuvrent pour le bien au péril de leur vie.
    Un roman d'espionnage engagé qui dévoile de manière éblouissante les dérives de notre époque.

    1 autre édition :

  • C'est arrivé la nuit

    Marc Levy

    • Lizzie
    • 29 Septembre 2020

    Ils sont hors-la-loi Mais ils oeuvrent pour le bien Ils sont amis et partagent leurs secrets Pourtant ils ne se sont jamais rencontrés Jusqu'au jour où... ***C'est arrivé la nuit Le premier tome de la série 9. " Depuis vingt ans, j'écris pour voir le monde en couleurs...
    Pour me calmer aussi.
    À quoi sert d'être écrivain, si ce n'est pour raconter des histoires qui interpellent, pour se poser des questions ?
    Je m'en suis posé à chaque page, alors j'ai mené l'enquête, résolu, aussi mordu qu'un reporter.
    Je suis parti à la rencontre des vrais protagonistes, des hors-la-loi au coeur d'or, des vilains bien sous tous rapports, des manipulateurs, des faussaires, des passeurs, des assassins en col blanc, des putains magnifiques, des journalistes risquant leur peau pour que la vérité éclate, et ce faisant j'ai découvert l'indicible.
    J'avais pour habitude de me laisser entraîner par deux personnages.
    Cette fois, ils sont 9.
    J'ai tout fait pour entrer dans leur bande.
    Et ils m'ont accepté.
    Cette année, nul besoin de leur dire au revoir à la dernière page.
    Parce que l'histoire continue, et elle est loin d'être terminée.
    Bienvenue dans le monde de 9 ! "
    Marc Levy

  • La découverte fortuite d'un carnet ayant appartenu à sa grand-mère révèle à Lulah Ellender un destin singulier. Un récit bouleversant de tendresse et de sincérité sur les liens filiaux.
    Plusieurs années après la mort de sa grand-mère Elisabeth, Lulah hérite d'un curieux objet - un carnet rempli de listes. Dans ces fragments de vie quotidienne, elle découvre les détails de l'extraordinaire destin d'Elisabeth : son enfance de fi lle d'ambassadeur dans les années 1930 en
    Chine, son mariage avec un diplomate britannique et leur vie à Madrid sous Franco, à Beyrouth puis à Rio et à Paris.
    Lulah, qui doit faire face à la maladie grave de sa mère et à sa mort prochaine, redéploie alors cette existence faite de fastes et de troubles, comme pour mieux se rapprocher de ces femmes venues avant elle.
    Un récit émouvant sur les relations qui se tissent entre une mère et sa fille et sur les liens invisibles qui unissent les générations.

  • Un roman loufoque et inquiétant où s'entremêlent solitude et folie douce.
    Damián Lobo, quarante ans, vit à Madrid dans une solitude extrême depuis qu'il a perdu son emploi. Sergio O'Kane, son ami imaginaire, est son seul confident.
    Un jour, afin de faire un cadeau à Sergio, Damián vole une épingle à cravate, puis fuit dans les dédales d'un marché d'antiquités et se cache dans une grosse armoire en chêne pour échapper aux vigiles. Avant qu'il puisse en sortir, le meuble est acheté et aussitôt livré dans la chambre de Lucía et Federico, où Damian s'installe en se calfeutrant dans l'armoire. S'il veille à ce que sa présence passe inaperçue, Damián reste néanmoins de longues heures à observer les membres de la famille et s'occupe des tâches ménagères. Très vite, il prend goût à sa nouvelle existence de bon génie utile et bienveillant, mais osera-t-il un jour révéler son existence et sortir de sa cachette ?
    " Une fable morale et politique, irradiée d'humour. "
    El País


  • Quatre personnages plongés dans l'apocalypse de la modernité d'une grande cité vont voir leurs destins se croiser.

    Un chauffeur de taxi veuf qui ne peut pas se remettre de la mort de sa femme, un médecin sans illusions perdu dans les espaces virtuels de Second Life, une prostituée africaine accrochée à la vie que protège son totem, un petit lézard, et une vieille scientifique alcoolique et pédagogue sont les héros de ce conte philosophique sur fond d'assassinats en série, de terrorisme et de petits prodiges.
    Rosa Montero écrit une histoire d'espérance, une tragicomédie entre humour et émotion. Un texte captivant qui nous montre que la vie est belle, folle et douloureuse. Une fable pour adultes pour profiter de la beauté, maîtriser la douleur et rire de cette incroyable folie.
    Rosa Montero est née à Madrid et a étudié la psychologie et le journalisme. Elle travaille depuis 1976 au journal El Pais, dont elle a dirigé le supplément hebdomadaire avant d'y tenir une chronique. Elle a remporté différents prix littéraires et publié de nombreux romans, des essais et des biographies. En Espagne, ses livres sont des best-sellers, en particulier Le Territoire des barbares (2002), La Folle du logis (2004), La Fille du cannibale (2006) qui a reçu en Espagne le prestigieux Prix Primavera et Le Roi transparent (2008).

  • Description du livre Barcelone, Madrid ou Séville ? Le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre week-end ou séjour en Espagne.

    °Initiation à la langue : 21 leçons d´espagnol °Les phr

  • Une jeune madrilène se lance dans un émouvant voyage à Berlin, à la recherche de l'ultime secret de sa grand-mère.
    À la mort de sa grand-mère Paulina Hoffmann, Alicia, une jeune madrilène, hérite d'un appartement à Berlin dont sa famille ignorait l'existence.
    Endeuillée et en pleine tourmente à la suite de son divorce, elle décide de se rendre dans la capitale allemande pour en apprendre davantage. Alicia découvre alors la vie extraordinaire de Paulina qui vécut au plus près les affres de l'Histoire : de son enfance à Berlin, où elle connut les horreurs du nazisme puis tenta de survivre dans une ville livrée aux exactions des soldats de l'Armée rouge, jusqu'à son arrivée en Espagne sous le régime franquiste.
    /> Face à ce passé tumultueux, Alicia se retrouve confrontée à ses propres démons. Saura-t-elle créer sa voie entre ses racines allemandes et espagnoles, et vivre enfin la vie, qu'au fond, elle a toujours souhaitée ?

  • « Nous étions fatigués d'être fatigués. Alors, nous nous sommes mis en marche. » Avec la cohorte des invisibles et des repères historiques allant de Gandhi aux expériences innovantes de l'Amérique latine, rompant avec la réconciliation honteuse instaurée par le régime de 1978 après la mort de Franco. En 2010, ils créent La Tuerka, leur propre émission de débat politique, à la télé. Alors que déferle sur Madrid la marée des Indignés, ils se raccordent au sens commun avec des mots comme « caste », « vendeurs de patrie », « souveraineté » et, pour objectif, le pouvoir citoyen. En janvier 2014, ils fondent Podemos, leur « mouvement-parti ». En mai, ils obtiennent cinq sièges au Parlement européen. Une autre Europe est possible, disent-ils, du Sud, « des citronniers », émancipée du « IVe Reich financier ». Dans ce livre, ils racontent comment leur jeune bande a pu bouleverser le paysage politique. À notre tour, nous le pouvons...

  • Un autre regard sur la guerre d'Espagne.
    Miguel est un vieux solitaire, veuf depuis des années, qui n'apprécie que la compagnie de son chien Ramon. Il vit dans une cité ouvrière de la région de Tolède. Un matin, il reçoit une lettre de sa soeur Nuria. Elle a perdu son époux et compte venir vivre auprès de lui. Le vieux est pris de panique : sa soeur chez lui, c'en est fini de sa tranquillité, de son bonheur innocent avec Ramon. Il faut fuir ! Son chien sur les talons, le vieux prend un autocar en direction de l'Estrémadure, où il n'était jamais retourné depuis la guerre civile.
    Montepalomas, le village de son enfance, est enseveli sous les eaux d'un barrage. Pourtant du lac les souvenirs remonteront. Des pans entiers de sa jeunesse belle et terrible, quand on l'appelait Medianoche (" Minuit ") et que vivait encore son frère jumeau, Mediodia (" Midi "). Un frère assassiné par les Franquistes et dont le visage, mille ans après la guerre, hante toujours Miguel. Mais peut-être est-il temps de se libérer du passé...
    Dans un style ample et généreux, Carine Fernandez dessine ce voyage intérieur vers la rédemption, tout en revenant sur les années les plus noires qu'ait connues l'Espagne.
    Prix RomanGier 2018, Prix LireElire 2018, Prix Lettres Frontière 2018, Prix Des racines et des mots 2018, et Prix de l'Académie Française Henri Regnier 2018
    - Prix RomanGier 2018
    - Prix LireElire 2018
    - Prix Lettres Frontière
    - Prix Des racines et des mots
    - Prix Henri de Régnier de l'Academie française 2018

  • Madrid naît au milieu du IXe siècle, fruit de la volonté du prince omeyyade de Cordoue Muammad Ier : vers 860, l'émir décide de fonder une fortification aux confins septentrionaux de son État sous le nom de Mar « là où l'eau abonde ». Mar fut une petite ville fortifiée de quatre hectares, auxquels s'ajoutaient des noyaux d'habitat ouverts et dispersés autour de l'enceinte. Elle était peuplée d'artisans, célèbres pour leur travail de l'argile, de paysans, mais aussi de savants et de fonctionnaires, le gouverneur et le cadi, qui représentaient la cour omeyyade et veillaient à la bonne marche des affaires urbaines. Après la conquête de Mar par les Castillans en 1085, la ville conserve de ses origines islamiques son nom, qui devient Magerit, puis Madrid, et elle maintient le principal axe de circulation de la petite ville omeyyade, la grand'rue de Mar formant aujourd'hui la partie finale de la Calle Mayor madrilène. Au bout de celle-ci, se dresse la cathédrale de la Almudena, dont le nom perpétue la mémoire d'un terme arabe, al-mudayna, la citadelle. À partir des sources textuelles et archéologiques, cet ouvrage s'efforce de suivre le chemin parcouru par Mar depuis sa fondation jusqu'à nos jours : pour comprendre la genèse de la ville, il faut revenir vers le site qui l'accueille, le nom qu'elle reçoit et l'homme qui décide de la faire édifier. Pour saisir le fonctionnement de la ville, il faut se tourner vers ses territoires, nourricier et administratif, et vers les espaces avec lesquels elle est en contact, celui du Même et celui de l'Autre. L'histoire de Mar au-delà du XIe siècle est celle des mudéjars et des morisques, celle d'un vif intérêt autour des origines de la ville choisie par Philippe II pour être la résidence de sa cour, celle d'un legs islamique dont la reconnaissance patrimoniale peine encore parfois, en ce début de XXIe siècle, à se faire entendre.

  • Les enfants lumière

    Serge Lamothe

    • Alto
    • 11 Septembre 2012

    Avec Les enfants lumière, Serge Lamothe explore un imaginaire truculent, celui de la Posthistoire. Au fil des catastrophes naturelles et des révolutions, nous rencontrons une fillette de neuf ans qui signe la fin du turbolibéralisme, une dompteuse de puces, une femme de quatre mètres, des baleines explosives et d'autres spécimens rares, tous témoins de l'impensable. Porté par une écriture ludique qui fait la part belle à l'invention, ce livre conjugue humour et lucidité dans une singulière quête de sens qui étonne et séduit à chaque tournant.


    « L'instant qui précède une catastrophe de cette envergure semble toujours empreint d'une sérénité troublante, surnaturelle dans sa perfection. Une paix profonde règne sur le monde et le temps paraît s'être figé dans son élan.
    Il en est ainsi parce que rien ne nous a préparés à l'horreur et que les minutes qui viennent nous sont encore épargnées. Elles ne dévorent pas encore nos certitudes. Elles ne nous obligent pas déjà à ramper parmi les décombres.
    Cet instant demeure unique. Il semble irréel, mais c'est à lui que nous nous accrocherons même si, pour l'heure, nous ne connaissons pas encore le prix de notre humanité, ni ne croyons jamais devoir le payer. »

  • Madrid. Doña Adela, une charmante octogénaire, reçoit une lettre recommandée. La missive lui enjoint de quitter son appartement dans les quatorze jours. Pourquoi ? Parce qu'elle s'était portée caution pour son fils quand celui-ci s'est acheté un logement. Crise aidant, le rejeton ne peut honorer ses traites. L'établissement bancaire se retourne alors contre la vieille dame et décide de l'expulser. Tout irait donc pour le pire dans le plus terrible des mondes si une jeune voisine geek ne décidait de bousculer l'ordre des choses. Un financier fraîchement licencié lui apportera son précieux concours. Tous deux transforment son appartement, le truffent de caméras vidéo, de micros... et assignent la vieille dame à domicile. La retransmission vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sur les télés et les réseaux sociaux, du quotidien drolatique et truculent de cette pacifique retranchée bouscule la vie du quartier, de la cité... L'Espagne, l'Europe puis le reste du monde se mobilisent ! Les aventures de doña Adela et de ses complices sont inspirées de la situation dantesque dans laquelle la dernière crise de l'immobilier a plongé des milliers d'Espagnols. Tout cela est donc d'une cruelle exactitude. L'enthousiasme, la solidarité, l'humour, la gentillesse de son entourage ne sont, en revanche, probablement que pure fiction. Géraldine Dubois nous offre ici un roman tendre, cocasse, palpitant. Diablement euphorisant en somme !

  • Construit à la manière d'une grande fresque historique, Film noir nous embarque au coeur de l'Europe de la Première Guerre mondiale à travers le destin tortueux d'un personnage aux multiples facettes, qui a réellement existé, Basil Zaharoff, mystérieux marchand d'armes grec, être obscur, incarnation du mal et redoutable financier : un des individus « les plus sombrement fascinants de son époque ».

  • El clinico

    Kiko Herrero

    "De retour dans ma ville natale, je me retrouve aux urgences de l'hôpital Clínico de Madrid, bâtiment colossal tout de brique et de béton. Quand un curé entre dans ma chambre pour me donner les derniers sacrements, je comprends que je vais mourir.
    Trois jours et trois nuits de délire. Trois jours et trois nuits d'hallucinations éveillées, à me remémorer mon passé, mes premières errances hors de l'Espagne.
    Trois jours et trois nuits, comme Jonas, à attendre la fin dans les intestins du monstre. Déambulations éthyliques et érotiques, conversations disparates, apparitions de fantômes."

  • Crépuscule du Siècle d'Or ou prélude du siècle des Lumières, le règne de Philippe V a longtemps retenu l'attention par la guerre de Succession d'Espagne qui a marqué ses débuts. Pourtant, l'installation de la maison de Bourbon en Espagne correspond aussi à un temps propice aux échanges, qu'ils soient matériels ou immatériels. Femmes, hommes, idées et objets ont circulé entre la France et l'Espagne à l'heure où de nouveaux rapports politiques et diplomatiques modifiaient leur place en Europe.
    Nombreux et divers, ces transferts sont aisément décelables à la faveur de la venue d'une princesse lorsqu'ils se matérialisent dans des livres ou des vêtements. Ces objets deviennent alors les symboles de l'introduction de nouveaux usages et de nouvelles pratiques. Ils sont aussi favorisés par ces individus moins connus, voire inconnus, qui circulent entre les différents territoires des deux monarchies, des Pays-Bas espagnols à l'Italie, en passant par la France. Analyser les différentes formes de transferts culturels existants entre la France et l'Espagne au temps de Philippe V permet d'offrir une cohérence à des champs d'études trop souvent considérés séparément. Le contexte politique sert ici de cadre à ces échanges sans pour autant que l'histoire de ces derniers ne se confonde avec celles des États concernés. Cette histoire des liens et des transferts culturels offre ici une autre réalité que celle de l'Europe bouleversée par la guerre de Succession d'Espagne.

  • Cet ouvrage traite des pratiques comparées des cours de France et d'Espagne au temps de Louis XIV et de Charles II, en s'attachant tout particulièrement à la personne des souverains, en accord avec ce que l'on pourrait appeler une anthropologie du politique: l'homme de pouvoir dans son cadre de vie, son milieu social, son rapport au public. Étudier les comportements et les usages du corps, la mise en scène du corps réel et du corps figuré, la construction des apparences, la production des images et le façonnement des imaginaires, ingrédients reconnus aujourd'hui comme indispensables à toute entreprise de gouvernance. Dans un temps où le travail sur la mémoire connaît des développements multiformes, cet ouvrage s'Interroge sur les notions d'héritage, de tradition, de réception et de rejet, compris comme stratégies de pouvoir dans le cadre de la construction des États modernes, avec leurs spécificités propres, et de la compétition entre deux grandes dynasties, Habsbourg d'Espagne et Bourbons, qui ont façonné le visage de l'Europe

  • Attention, livre numérique hautement enrichi !
    Barcelone, Madrid ou Séville ? Avec plus de 2 heures 30 de conversation audio, le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre week-end ou séjour en Espagne.

    °Plus de 2h30 d´audio °Initiation à la langue : 21 leçons d´espagnol °Les phrases et les mots indispensables °Toute la prononciation °Toutes les situations du voyage

  • Benito Pérez Galdós publica "Misericordia en 1897, el propio Galdós nos describe su experiencia: "En Misericordia me propuse descender a las capas ínfimas de la sociedad matritense, describiendo y presentando los tipos más humildes, la suma pobreza, la mendicidad profesional, la vagancia viciosa, la miseria, dolorosa casi siempre, en algunos casos picaresca o criminal... Para esto hube de emplear largos meses en observaciones y estudios directos del natural, visitando las guaridas de gente mísera o maleante que se alberga en los populosos barrios del sur de Madrid. Acompañado de policías escudriñé las "casas de dormir" de las calles de Mediodía Grande y del Bastero, y para penetrar en las repugnantes viviendas donde celebran sus ritos nauseabundos los más rebajados prosélitos de Baco y Venus, tuve que disfrazarme de médico de la Higiene municipal. No me bastaba esto para observar los espectáculos más tristes de la degradación humana, y solicitando la amistad de algunos administradores de las casas que aquí llamamos "de corredor", donde hacinadas viven las familias del proletariado ínfimo, pude ver de cerca la pobreza honrada y los más desolados episodios del dolor y la abnegación en las capitales populosas..."

  • Benito Pérez Galdós publica "Miau" en 1888. En ella satiriza, a través de sus personajes, el Madrid burocrático de finales del siglo XIX, dos familias del entorno de la Administración del Estado comparten éxitos y fracasos.

  • Vicente Blasco Ibáñez publica "La horda" en 1905, perteneciente a la serie de obras que escribió durante sus años como diputado republicano, y en las que se puede desgranar su ideario y una temática más social. "La horda" nos ofrece un retrato impagable de seres pintorescos. Como el dañador, futuro suegro de Maltrana, un furtivo que completa su dieta con lo que puede pillar saltando la valla del Pardo y entrando a cazar en la propiedad Real. Una auténtica aventura ilegal que nos relata el autor de forma magistral, ya que al parecer según cuenta llegó el mismo a participar en una de estas correrías cinegéticas para mayor ambientación de los personajes.

  • Benito Pérez Galdós publica "Nazarín" en 1895. Galdós relata las andanzas de Nazarín, un sacerdote cristiano que movido por sentimientos místicos, decide vivir en la pobreza, dando lo que tiene a los más necesitados. De este modo, la obra se convierte en testimonio social, reflejando la miseria y la marginación del Madrid de finales del siglo XIX.

  • Benito Pérez Galdós publica "Lo prohibido" entre 1884 y 1885, dividida en dos tomos, reunidos en esta edición. Narrada en primera persona, "Lo prohibido" recoge la llegada a Madrid de José María, un soltero con rentas que rápidamente se siente atraído por su prima Eloísa que, lamentablemente, está casada. Pero la hermosura y buenas prendas de la mujer hacen que la llama de la pasión sea inextinguible y ambos acabarán sucumbiendo y entablando una relación ilícita.

  • Benito Pérez Galdós publica "El amigo Manso" en 1882. Se trata de una novela fundamental en la producción galdosiana, una verdadera `ars poetica´ en la que se explora no sólo el «gran tema de la educación», sino también las paradojas de la relación entre arte y realidad, entre ficción y verdad.

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