• Maya a disparu.
    Une course contre la montre s'engage sur le terrain pour les hackeurs du Groupe 9 qui cherchent à déjouer la conspiration des fauves.
    Les fauves, une poignée de puissants qui s'attaquent à nos libertés.
    Leur plan : créer le chaos, s'approprier toutes les richesses et régner sans limites.
    Mais qui est 9 ?

    Ce nouveau thriller de Marc Levy est la suite passionnante de l'aventure des 9 héros intrépides et attachants rencontrés dans C'est arrivé la nuit.
    9 Robins des Bois d'aujourd'hui, 9 hors la loi qui oeuvrent pour le bien au péril de leur vie.
    Un roman d'espionnage engagé qui dévoile de manière éblouissante les dérives de notre époque.

  • Ils sont hors-la-loiMais ils oeuvrent pour le bienIls sont amis et partagent leurs secretsPourtant ils ne se sont jamais rencontrésJusqu'au jour où...C'est arrivé la nuit Le premier tome de la série 9.
    Ils en parlent:" Les portraits des personnages sont magnifiques avec leur fêlure et leur passé... Le fabuleux conteur sait tenir en haleine son lecteur. "
    Le Figaro Littéraire, Mohammed Aïssaoui" Marc Levy signe une fresque ambitieuse. Un panaché de
    Millénium et de James Bond. "
    RTL, Bernard Lehut" Un roman à cent à l'heure qui se dévore comme une excellente série. Émouvant, intelligent et très engagé. Vivement le tome 2 ! "
    Le Parisien" Un suspens trépidant à travers le monde. Vous allez adorer ces 9 personnages."
    Patrick Simonin, TV5 Monde" Les personnages sont formidables, on les aime tout de suite."
    BFM" Un roman fort et palpitant."
    Version Femina" Il y a du suspens, c'est haletant tout du long."
    Catherine Ceylac, Clique, Canal PlusMot de l'auteur :" Depuis vingt ans, j'écris pour voir le monde en couleurs...
    Pour me calmer aussi.
    À quoi sert d'être écrivain, si ce n'est pour raconter des histoires qui interpellent, pour se poser des questions ?
    Je m'en suis posé à chaque page, alors j'ai mené l'enquête, résolu, aussi mordu qu'un reporter.
    Je suis parti à la rencontre des vrais protagonistes, des hors-la-loi au coeur d'or, des vilains bien sous tous rapports, des manipulateurs, des faussaires, des passeurs, des assassins en col blanc, des putains magnifiques, des journalistes risquant leur peau pour que la vérité éclate, et ce faisant j'ai découvert l'indicible.
    J'avais pour habitude de me laisser entraîner par deux personnages.
    Cette fois, ils sont 9.
    J'ai tout fait pour entrer dans leur bande.
    Et ils m'ont accepté.
    Cette année, nul besoin de leur dire au revoir à la dernière page.
    Parce que l'histoire continue, et elle est loin d'être terminée.
    Bienvenue dans le monde de 9 ! "
    Marc Levy

  • Notre identité est-elle soluble dans un lot de coton égyptien? À Jaffa, lorsque Avraham est tué dans le massacre des Juifs de la ville en 1936, son associé musulman, Ibrahim, décide en quelques heures de se faire passer pour lui afin de récupérer le précieux tissu. Il ne mesure pas alors le poids que cette tromperie aura sur sa femme Miriam. Mais aussi sur leur fille et les générations suivantes. D'Istanbul a? Djerba, de Bâle a? Miami, d'Ancône a? Rome, l'imbroglio identitaire se fera de plus en plus inextricable. Et ce seront Giuditta et Esther qui, de façon détournée, payeront leur tribut a? ces vies dérobées.
    Et vous, êtes-vous sûr de vos origines?

  • Mon nom est Rouge

    Orhan Pamuk

    Istanbul, en cet hiver 1591, est sous la neige. Mais un cadavre, le crâne fracassé, nous parle depuis le puits où il a été jeté. Il connaît son assassin, de même que les raisons du meurtre dont il a été victime : un complot contre l'Empire ottoman, sa culture, ses traditions, et sa peinture. Car les miniaturistes de l'atelier du Sultan, dont il faisait partie, sont chargés d'illustrer un livre à la manière italienne...
    Mon nom est Rouge, roman polyphonique et foisonnant, nous plonge dans l'univers fascinant de l'Empire ottoman de la fin du XVIe siècle, et nous tient en haleine jusqu'à la dernière page par un extraordinaire suspense. Une subtile réflexion sur la confrontation entre Occident et Orient sous-tend cette trame policière, elle-même doublée d'une intrigue amoureuse, dans un récit parfaitement maîtrisé. Un roman d'une force et d'une qualité rares.

  • Istanbul, XVIe siècle. Le jeune Jahan débarque dans cette ville inconnue avec pour seul compagnon un magnifique éléphant blanc qu'il est chargé d'offrir au sultan Soliman le Magnifique.
    En chemin, il rencontrera des courtisans trompeurs et des faux amis, des gitans, des dompteurs d'animaux ainsi que la belle et espiègle Mihrimah. Il attirera bientôt l'attention de l'architecte royal, Sinan : une rencontre fortuite qui va changer le cours de son existence.
    Au coeur de l'Empire ottoman, quand Istanbul était le centre grouillant de la civilisation, L'architecte du sultan est un conte magique où l'on découvre le destin extraordinaire d'un garçon aux origines modestes qui se verra élevé au plus haut rang de la cour.

  • Les politiques

    Aristote

    L'extraordinaire intérêt que notre époque porte aux Politiques d'Aristote n'est pas seulement un effet de la révérence due aux grands livres, mais une marque de perspicacité. Car derrière un texte qui se fixe comme horizon une réalité moribonde à l'époque même d'Aristote - la cité -, le lecteur d'aujourd'hui ne peut s'empêcher de déceler la fondation et donc le fondement de la manière dont nous pensons les rapports des hommes entre eux, et plus généralement le monde des « choses humaines ». La structure et l'histoire des sociétés mais aussi le bruit et la fureur des passions des hommes, leurs ruses et leurs vertus, et jusqu'à l'ombre des dieux sur terre, tout est dans ce texte inépuisable que nous commentons, parfois sans le savoir, depuis vingt-quatre siècles.

  • À Yedikule, un des plus anciens quartiers d'Istanbul, quatre jeunes épris de liberté cherchent leur place dans une société figée depuis le coup d'État de septembre 1980. La condition des femmes et des minorités, les conventions sociales, l'oppression politique: tout leur pèse. Sema la rêveuse voudrait entrer à l'université. Salih l'apprenti menuisier cherche à perpétuer son art là où il a grandi tandis qu'Hasan le musicien aimerait faire vivre le sien sur les routes du monde. Seule Elif opte pour la voie périlleuse de la révolution. Quatre parcours, mais une même devise : Il nous reste un demi-espoir...
    Hommage à une ville et à ses communautés, réflexion sur l'appartenance, leçon d'humanité, ce premier roman de Pinar Selek est celui de toute une génération qui cherche sa voie entre la Turquie d'hier et celle de demain.

  • "Le génocide arménien a un siècle. Une page noire de l'histoire turque, toujours controversée, toujours taboue; un drame qui hante les esprits et les coeurs de génération en génération. Pinar Selek interroge son rapport à cet épisode et à la communauté victime. Au fil des souvenirs et des rencontres, elle raconte ce que signifie se construire en récitant des slogans qui proclament la supériorité nationale, en côtoyant des camarades craintifs et silencieux, en sillonnant Istanbul où les noms arméniens ont été effacés des enseignes, en militant dans des mouvements d'extrême gauche ayant intégré le déni.
    Au-delà de la question arménienne, ce témoignage sensible, engagé, parfois autocritique, dénonce les impasses de la violence et sonde les mutations de l'engagement collectif."

  • À l'aube du 29 mai 1453, après un siège spectaculaire de presque deux mois, les troupes du sultan ottoman Mehmed II entraient dans Constantinople, mettant fin à l'empire millénaire de Byzance. Un monde basculait, et Constantinople devint capitale ottomane.

    L'événement fit à l'époque grande impression et fut par la suite surchargé de significations dans l'histoire universelle : on y voyait notamment, avec la consécration de la puissance ottomane, la fin du Moyen Âge et les débuts de l'époque moderne.

    Ce livre remet en perspective ce moment catalyseur, et de la façon la plus vivante qui soit : par les textes. Pour la première fois en français, il rassemble les sources grecques, ottomanes et occidentales, mises en contexte et éclairées à la lumière des derniers états de la recherche. Elles témoignent ensemble de la bataille, de ses suites immédiates et de sa postérité à plus long terme, jusque dans ses dimensions légendaires.

    À partir des points de vue les plus divers, ces textes de ton, de nature et d'origine très différents dévoilent ainsi toute la complexité de l'événement : une invitation à en repenser le sens.

  • Après plus de trois siècles de stabilité, l'Empire ottoman se fissure de toutes parts au cours du XIXe siècle. Ceux que les Européens craignaient et admiraient au temps de leur apogée, deviennent l'objet de toutes les haines. En presque un siècle, cet immense territoire va se réduire au plateau anatolien et se transformer en un État-nation qui donnera naissance à la république de Turquie. Une étonnante métamorphose dans l'histoire.

    Frédéric Hitzel est docteur en histoire (Université de Paris IV-Sorbonne) et diplômé de langue turque (INALCO). Ancien pensionnaire de l'Institut Français d'Études Anatoliennes à Istanbul (1990-1995), il est chargé de recherches au CNRS au Centre d'histoire du Domaine Turc à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales. Passionné d'art, il a été commissaire de l'exposition « Enfants de langue et drogmans » (Istanbul, Palais de France, 1995), membre du comité scientifique des expositions « Topkapi à Versailles. Trésors de la Cour ottomane » (musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, 1999). Il est l'auteur de : L'Empire ottoman, XVe-XVIIIe siècles, Paris, Les Belles Lettres, 2001. Avec Mireille Jacotin, Iznik, l'aventure d'une collection. Les céramiques ottomanes du musée national de la Renaissance, château d'Écouen, Paris, RMN, 2005. Artisans et commerçants du Grand Turc, Paris, Les Belles Lettres, 2007. De Marseille à Istanbul. L'Orient turc de Ziem et de ses contemporains, Marseille, Images en manoeuvres, 2009 Il a traduit de l'ottoman, présenté et annoté : Osmân Agha de Temechvar, Prisonnier des infidèles. Un soldat ottoman dans l'empire des Habsbourg, Arles, Sindbad/Actes Sud, 1998.

  • S'il est un train qui a fait couler beaucoup d'encre, c'est bien l'Orient-Express. Aucune étude sur les grands trains qui ne le cite, des dizaines de monographies qui lui sont consacrées. Les fantasmes qu'il suscite, alimentés par une presse déférente et une littérature facile, sont bien connus. Pourtant, tout n'a pas été dit à son sujet. Ce livre est le premier à fouiller un corpus d'une richesse exceptionnelle : essais sur la question d'Orient, textes publicitaires ou semi-publicitaires, guides touristiques, récits de voyageurs, articles de la presse quotidienne, romans d'aventures, romans policiers, poèmes, pièces de théâtre ou encore feuilletons. Valery Larbaud, Paul Morand, Agatha Christie et Graham Greene ne sont pas les seuls écrivains à avoir évoqué l'Orient-Express et les textes examinés, méconnus pour beaucoup, permettent de mieux cerner la manière bigarrée dont le train a été décrit, perçu et imaginé. En envisageant successivement les itinéraires de l'Orient-Express, les discours tenus sur le train et ses voyageurs, les récits littéraires et les thèmes récurrents qui lui sont liés, Blanche El Gammal bat en brèche un certain nombre d'idées reçues pour finement interroger : pourquoi ce train mythique, présenté dès ses débuts et aujourd'hui encore comme un trait d'union entre les États européens, a-t-il bercé tant de nostalgies complaisantes et, à l'inverse, fait sourdre bien des désillusions ?
    Agrégée de Lettres classiques, docteur en littérature comparée des universités de Strasbourg et de Bruxelles (2016), Blanche El Gammal s'intéresse aux échanges culturels et littéraires de la Mitteleuropa.

  • Le 29 mai 1453, Constantinople, la capitale de l'Empire romain d'Orient, tombe sous la coupe des Ottomans. Le sultan Mehmed II décide d'en faire le nouveau centre politique du monde musulman. Istanbul voit rapidement affluer les richesses, se couvrir de monuments somptueux, et devenir l'une des principales places commerciales de la Méditerranée. L'histoire du commerce d'Istanbul se confond alors avec celle de ses marchés et bazars. Son célèbre Grand Bazar forme avec le temps un véritable labyrinthe où s'amoncellent les marchandises les plus diverses et les plus précieuses: soieries, draps, étoffes brodées, bijoux, orfèvrerie, armes. Les caravansérails et ruelles alentour sont affectés à la confection de babouches et bottines, de caftans et de pelisses d'autres, à la fabrication d'objets et mobiliers en cuivre ou en bois d'autres, enfin, à la vente d'essences parfumées, d'onguents, d'électuaires, d'épices et de café du Yémen. Les sultans eux-mêmes aiment s'y promener incognito s'informant des prix, mais aussi pour surprendre les propos du peuple. Le nombre croissant d'habitants de la capitale pose toujours davantage de problèmes d'acheminement, de stockage et de distribution des denrées alimentaires et des matières premières destinées à l'industrie et à l'artisanat local. Ce sont là les défis quotidiens auxquels le gouvernement ottoman doit faire face. Frédéric Hitzel, chargé de recherche au CNRS, spécialiste de l'histoire de l'Empire otoman, est l'auteur de divers ouvrages parmi lesquels Lempire ottoman, XVe-XVIIIe siècles.

  • Pays laïc et musulman, situé entre Orient et Occident, démocratie en proie à des dérives autoritaires... la Turquie déroute autant qu'elle inquiète. Et la multiplication des crises politiques, militaires et humanitaires qui secouent la région depuis plusieurs années rend plus ardue encore la compréhension de la société turque.
    Pour tenter d'en saisir la complexité, il est essentiel de sortir des catégories d'analyse trop facilement mobilisées lorsque l'on parle de ce pays : laïcité, modernité, démocratie, nationalisme, etc., qui contribuent à renforcer un discours souvent caricatural.
    C'est l'objectif de cet ouvrage, fruit de plus de quinze années de travail de terrain et d'une analyse sociologique indispensable à la compréhension des faits sociaux, politiques et culturels.

  • « Aux gens qui, pour m'avoir vu avant et après la greffe, me disent : "C'est le jour et la nuit", je réponds : "C'est la nuit et le jour plutôt." La greffe m'a sorti d'une longue nuit où m'avaient enseveli les déformations, les regards et les moqueries, une nuit de trente-cinq ans dont je ne voyais pas la fin.
    Depuis l'opération, je vis de ce jour que je n'espérais plus. Anonyme dans la foule, je ne suis plus celui qu'on dévisage avec effroi et cruauté. Je suis un homme parmi les hommes et je marche sans peur vers celui qui approche et va bientôt me croiser, son regard glissant, sans plus, sur mon visage. Je suis tout simplement un homme heureux. » Premier greffé total du visage en juin 2010, Jérôme Hamon, l'année de ses quarante ans, raconte sa vie d'avant, marquée par les assauts de la maladie de von Recklinghausen, mais aussi sa volonté de vivre désormais comme tout le monde, ses espoirs et la façon dont il s'est approprié son nouveau visage.
    Jérôme Hamon nous livre le récit saisissant d'une expérience hors du commun et porte un regard sans complaisance sur notre société de l'image et de l'apparence.

  • Le 110e livre de Terre Humaine, collection indépendante, libre et engagée de témoignages et d'appels, s'attache, comme dans La Comédie humaine de Balzac, à la réalité du vécu d'une forte personnalité. Cette oeuvre de Kudsi Erguner est consacrée à la spiritualité de peuples ayant adhéré au message du Prophète.


    Ce livre révèle une profondeur de l'Islam que les actuels mouvements salafistes et une islamophobie rampante nous font oublier. Est-il besoin d'attirer l'attention sur l'extrême actualité de ce témoignage saisissant qui fera date ?


    Ce livre est issu d'entretiens avec Dominique Sewane, anthropologue des religions, lentement organisés durant cinq années de dialogue. Le souffle inspiré de ce témoignage nous fait prendre conscience de la spiritualité soufie intense, à l'écart des violences et dérives contemporaines.

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