Arts et spectacles


  • Un portait différent, sensible, amoureux de l'un des plus grands génies de la musique.

    Mozart ? Encore ! Alors que la plupart des musicologues se sont penchés sur sa vie, son oeuvre... Oui, Mozart. D'abord parce que je suis en quelque sorte née avec lui dans mon oreille, grâce à mes parents. Un père contrebassiste et chef d'orchestre, une maman violoniste qui, dès mes cinq ans, entre deux concerts, ont glissé sous mes doigts d'enfant, le clavier de mon premier piano. Puis, il y eut l'itinéraire obligé. Le conservatoire, où il m'apparut didactique, décortiqué, expliqué, à des années lumières de ce que j'en savais à travers les voix des amis musiciens de mes parents, lorsqu'ils en parlaient, entre eux, lorsque l'émotion surgissait au détour d'une phrase et changeait tout. Enfin, il y eut ce jour, suivi de beaucoup d'autres où, lettre après lettre, je suis entrée dans sa vie. Et ce n'était plus le " divin Mozart ", par essence inaccessible, mais le plus attachant des amis. Un génie qui avait le pouvoir de faire jaillir, du désordre de nos émotions, ce qu'il y avait de plus troublant, de plus pur, de plus inattendu aussi.
    Mozart tellement libre, loyal, courageux, insolent, pratiquant avec délices un érotisme joyeux et mettant en musique cette mélancolie déchirante qui n'appartient, dans sa retenue et son élégance, qu'à lui. En le jouant, en l'écoutant et en le réécoutant, en " violant " ses lettres, j'ai eu le désir de le raconter tel qu'en lui-même, en son temps, balayant au passage les pieux mensonges dont on l'a fardé. Adieu donc à Leopold, le père fouettard, exhibant à tout-va son prodige d'enfant ! Adieu à Constanze costumée en épouse sotte et inculte, à Salieri, le faux assassin du génie, à l'enterrement sous la neige, au corps jeté sans plus de cérémonie, dans la fosse commune et bienvenue à celui que, je l'espère, vous ne verrez plus tout à fait de la même manière après avoir lu ce dictionnaire amoureux.

  • électrique

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    • Plon
    • 12 Novembre 2020

    Une incursion barrée dans un monde où le rock'n roll est roi.Certains imitent les comètes, apparaissent, se consument, et puis disparaissent, mais ils ne peuvent plus raconter ce qu'ils ont vu des étoiles. Yarol Poupaud, lui, a le talent tranquille : il ne rate rien d'un destin aussi flamboyant que s'il avait été bref, alors qu'il a commencé à une époque, le siècle dernier, où la musique était une histoire très sérieuse, une façon de vivre, de s'habiller, de penser, de se déterminer.
    Il se rappelle, ses disques, ses photos, ses guitares avec lui, quatre décennies de passion pour la scène et le son. De la découverte précoce d'Elvis Presley à la sortie, à cinquante ans, d'un premier album solo, Yarol, en passant par FFF, MUD, les baby rockers, Black Minou et les années Johnny Hallyday, sa trajectoire aura bel et bien épousé celle de la musique.
    Les souvenirs de Yarol s'égrènent en séquences qui nous embarquent de Paris à New York, Kinshasa ou Kingston, des caves de Pigalle au Stade de France, d'une rencontre avec Joe Strummer à une anecdote avec Chuck Berry.
    Construit comme une incursion barrée dans un monde où le rock'n roll est roi, ce récit nous balade au gré de l'existence pas banale, boostée et solaire, de Yarol Poupaud.

  • All that jazz...
    A la radio à France-Inter, ainsi qu'à la télé, avec les émissions 'Pop 2', et 'Les Enfants du Rock', Patrice Blanc-Francard en a éveillé plus d'un à la musique, au carrefour des années 80. Aujourd'hui, il ouvre les portes de son jardin secret, le Jazz :
    " Déambuler avec passion dans le Jazz, ce paradis privé, est l'un de mes grands bonheurs. Mais la musique est assurément un art mystérieux. Et les codes de certaines formes de Jazz peuvent parfois sembler incompréhensibles, si l'on ne s'arme pas d'une certaine forme de curiosité, qui est je crois le meilleur défaut du monde. C'est pourquoi, avec cette soixantaine de récits de vies de musiciens (et musiciennes !), de lieux, d'évènements, de disques cultes, j'ai voulu aborder autrement cette musique, le Jazz, passion de toute ma vie, et faire de ce Dictionnaire amoureux une collection d'aventures, de destins, pour ne pas dire de légendes, qui font la très riche histoire de cette musique."

  • Une histoire de chansons, de littérature et surtout d'amour
    " Je m'appelle Marie-Paule Belle. Je suis chanteuse. L'un de mes plus grands succès a été " La Parisienne ". Une chanson écrite par Michel Grisolia et Françoise Mallet-Joris.
    Françoise Mallet-Joris, poète, penseuse, philosophe, romancière était un formidable écrivain. Elle était aussi - et elle était surtout - mon amie.
    Dans les années 70, nous formions un couple de femmes, sans souci, sans honte, sans pudeur.
    Nous étions ensemble naturellement, sans rechercher le scandale que nous créions pourtant dans une société figée qui ne reconnaissait pas que deux femmes puissent s'aimer ouvertement et sans réserve. Nous nous sommes tant aimées d'ailleurs.
    C'est après la disparition de Françoise, en 2016, que je me suis aperçue de la grandeur et de la profondeur de son amour.
    Elle m'avait écrit des lettres. En les lisant une première fois, je n'avais reconnu que la manifestation de cet amour. En les relisant, longtemps après son décès, j'y ai vu l'amour absolu que Françoise me portait, s'oubliant pour me sublimer, me propulser vers des niveaux qu'elle seule jugeait acceptables pour moi.
    " On n'a rien donné, tant qu'on n'a pas tout donné " - écrit quelque part Sainte Thérèse De Lisieux. Françoise Mallet-Joris m'a tout donné avec une générosité sans mesure. Et je ne me suis aperçue de rien, prenant pour gentillesse et dévouement ce qui n'était qu'oubli de soi et pur amour.
    Aujourd'hui qu'elle n'est plus, j'ai un peu honte d'un tel aveuglement.
    C'est la raison pour laquelle j'ai souhaité écrire ce livre. Pour rendre à Françoise Mallet-Joris un peu de ce qu'elle m'avait donné, pour dire publiquement combien son intelligence irradiante, sa personnalité modeste et attachante, avaient contribué à établir, enfin, ce que je suis devenue. "

  • « Suivez-moi dans ce parcours intime de l´opéra, de tout ce qui en constitue la chair, dans ce manège des voix les plus touchantes et les plus virtuoses, dans ce dédale des rôles et des airs, dans cette visite de ses décors, de ses rites, de ses coulisses et de son histoire. L´opéra est à la fois un mystère et une évidence : mystère du mariage des voix avec les sonorités de l´orchestre et le souffle des choeurs, tout en racontant une histoire à travers une mise en scène qui l´éclaire, et évidence d´une émotion qui mêle tout en un seul mouvement puissant, un mouvement qui soulève, qui ravit, qui emporte loin du réel quotidien. C´est cette expérience de l´opéra que je veux vous faire partager, avec mes choix et mes partis pris, avec mes coups de coeur et mes découvertes, avec ma passion et mes passions, afin que, vous qui ne connaissez pas l´opéra, vous n´y résistiez plus, et vous qui l´aimez déjà, vous y nourrissiez votre boulimie d´amour. » A. D.



    Alain Duault, poète, écrivain, « Monsieur musique classique » sur France 3, animateur de deux émissions sur Radio Classique, éditorialiste àClassica, rédacteur en chef d´Opera Online, directeur artistique de Viva l´opéra ! dans les cinémas UGC, est l´un des meilleurs connaisseurs de l´opéra en France.

  • Cet ouvrage est le livre d´une vie. Une vie d´écoute et donc de passion. D´aussi loin que je me souvienne, la musique fut pour moi comme une évidence. Du coté de ma mère, tout le monde avait chanté, joué du piano, étéà l´opéra. Du coté de mon père, il y avait eu deux très bons professionnels. Enfin, les Soeurs m´ont fait un don, entre tous inestimable : elles m´ont appris à poser ma voix sur mon oreille. L´enfant solitaire que j´ai été n´a pas eu de mal à apprendre du Chérubin de Mozart et, quand on n´a personne pour qui chanter (ou même à qui parler), eh bien, on chante aux brises. Enseignant je fus, ce qui oblige à mieux savoir ce qu´on sait et mieux aimer ce qu´on aime.

    Rassure-toi donc, lecteur : de Glyndebourne à Salzbourg, de Bach à Dutilleux, tu trouveras ici tout ce qu´il faut pour te plaire tant le vagabondage de l´auteur est insatiable.



    Professeur de philosophie, André Tubeuf a collaboréà de nombreuses revues (notammentLe Point,Classica et Diapason). Il est l´auteur de nombreux ouvrages, dontL´Offrande musicale(Laffont, coll. « Bouquins », 2007) et Ludwig van Beethoven(Actes Sud, coll. « Classica », 20069) qui lui a valu le prix de l´Essai de l´Académie française.

  • Cinéphile curieux et passionné, Jean Tulard nous livre avec beaucoup d'humour son « Dictionnaire amoureux du cinéma ». Vagabondage personnel écrit au gré de ses souvenirs, de ses émotions tout autant que de sa fantaisie, nous y côtoyons pêle-mêle aussi bien les chefs d'oeuvre que les films classés X, Isabelle Adjani que Michèle Morgan, Orson Welles que Pedro Almodovar, « Les Enfants du paradis » que « La Vie des autres ».0300Etre né avec le cinéma parlant et voir des films depuis l'âge de sept ans permet de parler avec amour du Septième Art. Avec nostalgie aussi. Le cinéma était jadis une fête et un spectacle. On choisissait sa salle, l'ouvreuse nous plaçait, les lumières s'éteignaient, un rideau s'écartait. Sur l'écran se succédaient les actualités, un documentaire et un dessin animé ; puis venait l'entracte avec ses esquimaux glacés ; et c'était enfin le grand film tant attendu. Dans les années cinquante naquit une culture cinématographique à travers les longues files d'attente de la Cinémathèque, rue d'Ulm puis au Palais de Chaillot, les ciné-clubs et les revues spécialisées. Aujourd'hui, près de cent films passent quotidiennement sur le petit écran, et le DVD permet de constituer son Panthéon cinématographique.Le cinéma a perdu beaucoup de sa magie. Mais comment ne pas continuer à l'aimer ?0300Etre né avec le cinéma parlant et voir des films depuis l'âge de sept ans permet de parler avec amour du Septième Art. Avec nostalgie aussi. Le cinéma était jadis une fête et un spectacle. On choisissait sa salle, l'ouvreuse nous plaçait, les lumières s'éteignaient, un rideau s'écartait. Sur l'écran se succédaient les actualités, un documentaire et un dessin animé ; puis venait l'entracte avec ses esquimaux glacés ; et c'était enfin le grand film tant attendu. Dans les années cinquante naquit une culture cinématographique à travers les longues files d'attente de la Cinémathèque, rue d'Ulm puis au Palais de Chaillot, les ciné-clubs et les revues spécialisées. Aujourd'hui, près de cent films passent quotidiennement sur le petit écran, et le DVD permet de constituer son Panthéon cinématographique.Le cinéma a perdu beaucoup de sa magie. Mais comment ne pas continuer à l'aimer ?

  • L'architecture racontée par un grand architecte. Un grand architecte nous parle à la fois du métier qu'il exerce et des chefs-d'oeuvre que cet art a fait naître depuis l'antiquité. Sujet évidemment si vaste que sa démarche ne peut être que personnelle. Il nous invite donc à une promenade sentimentale et culturelle qui nous entraine sur plusieurs terrains. Celui des aspects concrets de la pratique architecturale, du choix des matériaux, du béton, du bois, des problèmes de lumière et d'éclairage. Dans une perspective plus large, des rapports que l'architecture entretient avec les arts plastiques, la musique, le cinéma, l'artisanat. Mais il évoque surtout les traces qu'elle a laissées autour de nous, en portant son regard non seulement sur l'architecture de son temps, mais sur celles d'hier et d'ailleurs. Changeant volontairement d'échelle et de point de vue, son tour du monde va de l'ambiance de quelques grandes villes à celle de villages reculés aux architectures insolites, de monuments célèbres à de modestes constructions parfois très peu connues mais qui ont mérité d'attirer son attention. Il en vient enfin aux hommes qui ont fait et qui font l'architecture, assumant là encore un point de vue subjectif et en évoquant quelques grandes figures, de Brunelleschi à Le Corbusier, Wright ou Niemeyer qu'il a rencontré ou encore Pei avec qui il a travaillé, mais en y ajoutant des noms beaucoup moins connus qu'il entreprend de nous faire découvrir. Un livre qui parcourt les siècles et les continents et qui se caractérise par la richesse du propos et la diversité du regard.

  • Un livre qui se veut pédagogique avec humour, mais qui est au bout du compte l'histoire d'une passion qui ne demande qu'à être partagée.
    C'est le livre d'une vie entière consacrée aux mystères du plus paradoxal, du plus essentiel, et du plus solitaire des instruments de musique.
    Des premiers sons grêles et chantants entendus dans le ventre de ma mère à mes premières gammes sur le Pleyel familial. Des milliers d'heures à écouter des disques pour tenter de comprendre comment de grands fous prophétiques parviennent à recréer un monde à travers les Impromptus de Schubert ou les Préludes de Debussy. Jusqu'à toutes ces rencontres à travers le monde avec ces drôles d'animaux appelés pianistes qui vivent mille vies à travers un fabuleux répertoire, une prodigieuse littérature, sans réussir à en conduire véritablement une.
    De A comme " Accord " à Z comme " Zut ". Nous entrons dans l'intimité de Chopin, Liszt, Cortot, Rubinstein, Horowitz, Gould. Sans se priver de réflexions sur la critique, les professeurs, la technique, la sonorité et des entrées sur le " cinéma ", la " main gauche " ou les pianistes " aveugles ".

  • "La, la, la, mine de rien, la voilà qui revient, la chansonnette..."
    "La chanson ? C'est nous. Les Copains d'abord et La Marseillaise, La Vie en rose et L'Aigle noir, La Javanaise et Mes emmerdes, Au clair de la lune et Osez Joséphine...
    Nos émotions, nos joies, nos larmes, nos plaisirs, nos déprimes, nos exaltations et, finalement, nos vies entières sont écrites en chansons. Disposer d'un tel patrimoine est une singularité française, qui mêle les airs transmis en famille aux tubes radiophoniques, la chanson de poète et le commerce de variétés. Et aucun francophone n'échappe à cet héritage touffu, proliférant, inépuisable. Voici pourquoi explorer la chanson française est explorer notre pays, son âme, sa mémoire et ses passions.
    Voici pourquoi explorer la chanson française consiste à rencontrer d'immenses artistes et à ouvrir des coffres à merveilles. Voici pourquoi explorer la chanson française consiste aussi à ne pas toujours comprendre les mystères du succès et de la postérité.
    Ce Dictionnaire amoureux de la chanson française évoque donc Brassens, Gainsbourg, Barbara, Souchon, Piaf, Brel, Bashung, Gréco ou Delerm, mais aussi la censure, les yé-yé, Paris, l'oubli ou le bon vieux temps. Une traversée hédoniste, mélancolique, gourmande et parfois polémique pour saisir d'un même regard les grands maîtres et les petits génies, les légendes chéries et les vérités contestées, les monuments historiques et les splendeurs ignorées."
    Bertrand Dicale

  • Le Festival de Cannes... derrière les projecteurs
    "Il y a les films, les évènements, les palmarès. Il y a l'air du temps.
    Les stars que j'ai aimées et dont je tire le portrait - personnel, artistique, réel, rêvé.
    Il y a les metteurs en scène venus de partout, et qui me sont proches. Les pays, les
    écoles, les genres. La presse. Les photos.
    Les jurys, les discussions, les rires. Les pleurs aussi.
    Il y a la palme d'or.
    Il y a les fêtes, les surprises, les polémiques, les excentricités.
    Il y a les festivaliers, tout ce monde mystérieux du cinéma que le public envie et
    auquel chacun voudrait appartenir.
    Ce dictionnaire amoureux conte le roman vrai du plus grand festival de cinéma au
    monde, et en révèle quelques secrets.
    Tour à tour historien, romancier, diariste, commentateur, j'ai souhaité témoigner de
    ces moments tragi-comiques qui forment la folle aventure du Festival.
    J'aimerais que le lecteur se coule dans l'esprit d'un sélectionneur, d'un juré, d'un
    critique, d'un cinéaste, et suive en coulisses le spectacle inouï de ces années éblouissantes."

  • Au gré de sa fantaisie, de sa liberté aussi, Pierre Nahon nous fait partager la passion de sa vie : un florilège d'émotions, de curiosités, de souvenirs et de réflexions. Instructif, drôle et décoiffant, c'est le livre miroir d'un marchand d'art qui a rêvé sa vie et a fini par habiter ses rêves.
    On ne peut célébrer tel artiste, telle oeuvre d'art en oubliant tous les autres. L'ordre alphabétique convenait à l'ordonnance de ce grand désordre qui émane indistinctement des troupes du dadaïsme, de l'abstraction, du surréalisme, de l'expressionnisme, du pop art, du nouveau réalisme ou bien encore de l'art conceptuel. Entre l'art moderne et l'art contemporain, quelle différence ?
    Des tableaux, des sculptures, des photos, des mises en scène pour le moins hétéroclites ou même éphémères, des oeuvres plaisantes : faut-il continuer à appeler cela de l'art ?
    Et pourtant, jamais nous n'avons connu pareille abondance d'artistes, jamais autant de biennales , de foires, d'expositions, de galeries, de public.
    Il est trop simple de dire que le monde de l'art est en plein désarroi : à bien des égards, il se porte comme un charme.
    Les lignes courbes de Bernar Venet, les carreaux de Jean-Pierre Raynaud, les accumulations d'Arman, les bandes de Buren, les compressions de César, les Marylin d'Andy Warhol font évidemment partie d'un gigantesque charivari contemporain.
    De nombreux portraits (parmi lesquels ceux des mythiques marchands d'art : Durand-Ruel, Vollard, Kahnweiler, Maeght...) ainsi que les commentaires pertinents de l'auteur au hasard d'entrées peu conventionnelles telles que critique, esthétique, spéculation, vérité, décadence ou bien encore mode font de ce dictionnaire amoureux l'abécédaire qui manquait pour comprendre le monde de l'art ici et maintenant.

  • François Laroque invite le lecteur à goûter sans modération les divers bonheurs que les textes du dramaturge le plus joué dans le monde peuvent apporter au théâtre, au cinéma ou à l'opéra. Grâce à son génie de la poésie et du théâtre, Shakespeare, simple fils de gantier, se sera bâti un monument pour l'éternité. Alors, où trouver les raisons d'un succès qui, loin de se démentir, s'est désormais élargi aux dimensions du monde ? Dans sa passion, sans l'ombre d'un doute. Passion de la poésie et théâtre de la passion. Avec Shakespeare nous gravissons jusqu'au vertige le grand escalier de l'histoire. Avec Shakespeare, le sublime n'est jamais loin dans ces moments pleins de bruit et de fureur où se succèdent et s'entremêlent l'horreur, le pathétique et le rire. Richard III, Hamlet, Macbeth, Falstaff, Cléopâtre n'ont pas fini de nous fasciner, ni la musique de sa langue de nous enchanter... Si d'aucuns semblent persuadés que Shakespeare n'était pas Shakespeare mais Sir Francis Bacon, le comte d'Oxford, ou la reine Élisabeth Ière, libre à eux de continuer à chercher les clés du mystère. Mais nous ne nous détournerons pas ici de l'essentiel. Loin de ces débats d'arrière-garde, l'amoureux comme l'enseignant passionné que je suis de son théâtre et de ses poèmes s'est principalement efforcé au gré de ce vagabondage festif de faire partager son plaisir grâce à la saveur unique que peut procurer une oeuvre qui, quatre siècles plus tard, n'a décidément pas pris la moindre ride.

  • Libre !

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    • Plon
    • 3 Octobre 2019

    C'est l'histoire d'un enfant humilié devenu Roi, d'un garçon de 19 ans avec ses propres codes qui s'est transformé en véritable phénomène pop.

    " Je suis né en banlieue parisienne, j'ai 19 ans, je suis gay et mon rêve absolu a toujours été de devenir une popstar.
    Depuis que je suis tout petit, parce que je n'ai pas l'apparence de mon sexe, on me dit que je ne suis pas normal, on me demande qui je suis, une fille ou un garçon. Pourquoi toujours cette alternative ? Moi, tout ce que je veux, c'est chanter. Chanter pour sortir de moi, chanter pour rassembler. Braver les peurs, la haine et le doute, accepter d'être singulier, d'être unique, d'être moi. "
    /> Bilal Hassani porte perruque blonde et couronne, comme l'avènement d'une identité enfouie toute sa vie, d'une envie d'être lui-même, assumée en dépit du genre, des critiques et des haters qui le poursuivent de leur vindicte sur les réseaux sociaux.

  • La recluse

    Michel Goujon

    • Plon
    • 16 Mai 2019


    La Recluse est une biographie de Brigitte Bardot à la fois très documentée et très personnelle. Fort différente de ce qui a pu être publié jusqu'alors. On lit La Recluse comme un roman, mais un roman vrai, celui d'une vie hors norme.
    Le livre pourrait s'intituler : Biographie d'une énigme. C'est d'abord le récit d'une personnalité au sens " persona " de Carl Gustav Jung (si l'on emploie un instant les grands mots !) : Celui d'une intériorité. Et d'un mystère : Pourquoi la détentrice ad vitam aeternam du titre de femme la plus belle du monde vit-elle recluse à la Madrague, son refuge tropézien, depuis plusieurs décennies, comme un animal blessé tapi au fond d'un terrier ?
    L'auteur maîtrise l'art de raconter, entraînant son lecteur dans les délices de l'émotion. Les différents chapitres de l'ouvrage se lisent et se dégustent comme autant de petites nouvelles, l'ensemble gardant néanmoins une cohérence globale. Ainsi, La Recluse est une oeuvre littéraire qui brille autant par ses qualités informatives que narratives. Michel Goujon a eu à coeur de fuir la biographie savante : son livre contient de nombreuses anecdotes et des personnages hauts en couleur, comme Le Boum, le grand-père maternel de Brigitte Bardot, Dada, la nounou italienne de sa prime enfance, ou encore, Vera, l'ermite au milieu des vignes... sans oublier Colinette, la chèvre rescapée d'un méchoui annoncé, et Chouchou, le phoque venu des eaux glacées de Terre Neuve...
    L'originalité de l'ouvrage tient notamment à l'importance que l'auteur accorde à l'enfance et à l'adolescence de la star, donnant ainsi un éclairage nouveau - et pertinent - sur les racines de son inquiétude existentielle.
    Qui est dans l'ombre ? D'où viennent cette douleur, cette mélancolie ? Où Brigitte Bardot puise-t-elle, en même temps, cette énergie et cette force de conviction qui font d'elle, aujourd'hui, l'une des principales personnalités militantes, à un niveau international, de la cause animale ? La Recluse ne prétend pas dissiper en totalité le mystère Bardot. Mais Michel Goujon lève un coin du voile. Cette biographie de l'une des figures mythiques du XXe siècle fera date.


  • 40 ans après la mort de Jacques Brel, son dernier ami témoigne.

    Le 9 octobre 1978, Jacques Brel nous quittait, terrassé par un cancer. Témoin direct des années de la vie du célèbre auteur-compositeur-interprète, le pilote Jean Liardon, 76 ans. De toute la galaxie Brel, il est celui dont les inconditionnels du chanteur savent l'existence sans vraiment le connaître, lui le Suisse qui avait appris au grand Jacques, passionné d'aviation, à voler aux instruments, et qu'une indéfectible amitié lia. Discret, par fidélité et pudeur, Jean Liardon avait préféré jusqu'ici garder le silence. Mais quarante ans après, alors que tant de personnes parlent de l'artiste sans l'avoir connu, est venu pour lui le moment de témoigner et de raconter le vrai Jacques Brel.
    Inséparables compères durant dix ans, Jean et Jacques firent les quatre cent coups, volèrent et voyagèrent un peu partout en Europe, aux Antilles, passant même par le Groenland, escale contrainte et forcée. L'ami suisse fut aussi le spectateur privilégié de la fuite aux Marquises, de l'enregistrement du dernier album, auquel il assiste, et de la terrible maladie de son ami : ensemble, ils doivent déjouer les photographes qui pourchassent Brel, échafauder des plans pour passer inaperçus. Quelques heures avant sa mort encore, dans la plus grande discrétion, Liardon achemine son ami agonisant de Genève vers Paris. Un vol où Brel lui glisse ces derniers mots : " Jean, promets-moi de ne jamais être malade ".
    Dans ce récit émaillé d'anecdotes, de complicité et d'émotions, Jean Liardon se raconte pour la première fois à Arnaud Bédat, qui l'a aidé à rassembler tous ces moments hors du commun vécus avec un grand poète de la chanson française.

  • Didier Decoin raconte sa passion pour le monde des fait divers, leur environnement, leurs langages, leurs tics et leur manies, leurs accessoires, de la malle sanglante aux machines à écrire Underwood, tous ces terrains vagues où ils aiment à éclore et à proliférer : les arcanes de la police, de la justice, des médecins et des bourreaux -qui parfois sont interchangeables-.

    Les faits divers imprègnent, irriguent notre monde. Ils prolifèrent partout, depuis Aokigahara que les Japonais appellent la forêt de la mort, jusqu'à l'ancien Belleville du temps des apaches, dans les forêts profondes de la Papouasie jusqu'aux plus hautes terrasses de New York. Ils sont de la ville et de la campagne, ils sont de tous les temps.
    Ils concernent tout le genre humain, des plus misérables aux plus opulents, du brutal assassin, comme le curé d'Uruffe, aux saints moines de Tibérine. Ils touchent même les petites bêtes, comme en témoigne cet ahurissant procès intenté contre des... hannetons !
    Les faits divers de cet ouvrage sont les pièces de la collection personnelle de l'auteur, ceux qui, depuis son enfance, le fascinent ou l'émeuvent, comme l'histoire de cette jeune noyée repêchée dans la Seine et devenue " la femme la plus embrassée du monde ".
    Les faits divers ont le mérite, au-delà du sang et des larmes, d'avoir inspiré des créateurs de tous les domaines. Que serait la littérature si, d'Emma Bovary aux héros morbides de Truman Capote, elle ne s'était nourrie de personnages monstrueux et prodigieux, mais issus du réel ? Que serait l'opéra si Lucie de Lamermoor et Carmen n'étaient pas nées de faits divers ? Et le cinéma ! Et la presse, et le journalisme qui doivent la vie, au sens propre, à la bonne fortune du fait divers !

  • « La première fois que je suis monté sur scène, je ne voulais plus en redescendre.

    La première fois que j´ai fait l´amour c´était dans le hall de l´immeuble, à la va-vite avec ma voisine de palier.

    La première fois que j´ai dit "papa", c´était en parlant de moi.

    La première fois que j´ai dit "maman", j´avais cinquante ans.

    La première fois que je suis mort, je n´ai pas aiméça, alors je suis revenu. » CE LIVRE EST UN ÉVÉNEMENT.

    Johnny Hallyday s´est confié, pour la première fois et sans tabou, à la romancière Amanda Sthers.

  • Le Louvre, c'est tout un monde. L'aborder par un dictionnaire, qui plus est amoureux, c'est aussi bien parler des conservateurs que des architectes, des peintres et des sculpteurs que de leurs oeuvres. C'est aussi évoquer les lieux souvent magiques d'un musée à nul autre pareil.0500Dictionnaire amoureux, c'est découvrir ou redécouvrir avec un oeil indiscret des générations d'artistes et d'oeuvres d'art. C'est aussi apprendre comment Dominique Vivant Denon a inventé un musée moderne.  Qui mieux que Pierre Rosenberg pour découvrir et aimer un lieu magique, une authentique "ville d'art" dans la ville ? "L'homme à l'écharpe rouge" prend le lecteur par la main pour lui raconter tel peintre, lui décrire tel tableau, lui glisser anecdotes et détails piquants...
    Cet ouvrage est une invitation à un vagabondage érudit et curieux à travers le plus grand musée du monde.0300Dictionnaire amoureux, c'est découvrir ou redécouvrir avec un oeil indiscret des générations d'artistes et d'oeuvres d'art. C'est aussi apprendre comment Dominique Vivant Denon a inventé un musée moderne.  Qui mieux que Pierre Rosenberg pour découvrir et aimer un lieu magique, une authentique "ville d'art" dans la ville ? "L'homme à l'écharpe rouge" prend le lecteur par la main pour lui raconter tel peintre, lui décrire tel tableau, lui glisser anecdotes et détails piquants...
    Cet ouvrage est une invitation à un vagabondage érudit et curieux à travers le plus grand musée du monde.0300Dictionnaire amoureux, c'est découvrir ou redécouvrir avec un oeil indiscret des générations d'artistes et d'oeuvres d'art. C'est aussi apprendre comment Dominique Vivant Denon a inventé un musée moderne.  Qui mieux que Pierre Rosenberg pour découvrir et aimer un lieu magique, une authentique "ville d'art" dans la ville ? "L'homme à l'écharpe rouge" prend le lecteur par la main pour lui raconter tel peintre, lui décrire tel tableau, lui glisser anecdotes et détails piquants...
    Cet ouvrage est une invitation à un vagabondage érudit et curieux à travers le plus grand musée du monde.

  • L'oeil en coulisses et l'oreille derrière le rideau, Jean-Philippe Saint-Geours et Christophe Tardieu invitent à un voyage dans la grande et petite histoire de l'Opéra de Paris : un dictionnaire drôle et sérieux, truffé d'informations et d'anecdotes.De A comme Abonnés à Z comme Zauberflte, en passant par F comme Fantôme de l'Opéra, L comme Lac ou N comme Noureev, on sait tout et même le reste sur ce temple païen où est célébrée la plus oecuménique des religions, celle de la création, représentée ici par deux de ses plus belles traductions, l'art lyrique et le ballet.
    À un quart de siècle d'écart, les deux auteurs ont assuré la direction générale de l'Opéra de Paris. Ces expériences leur ont donné un regard, une connaissance et une compréhension sans égal d'une institution mystérieuse et complexe, et surtout d'un fascinant bâtiment, le Palais Garnier, célèbre dans le monde entier, dont ils connaissent tous les lieux les plus secrets.
    Leurs regards se complètent et se nourrissent mutuellement pour aboutir à un portait au plus juste d'une réalité qui peut être admirable, émouvante, cocasse, parfois déplorable, mais qui ne laisse personne indifférent.
    Les auteurs nous conduisent au coeur de ce monument historique, lieu de vie et de passion, pour tout savoir du Palais Garnier : son architecture, son histoire, ses secrets, les femmes et les hommes qui y travaillent ou y passent, les passions qui l'habitent, et les enjeux politiques en tout genre qui interfèrent depuis toujours...

  • V.o.

    Mathilda May

    La franchise et la lucidité, Mathilda May les cultive comme rarement une personnalité le fait. En trente ans de carrière, celle qui a été danseuse, actrice, et maintenant auteure et metteur en scène, s'est dessiné un parcours qu'elle juge " à la fois merveilleux, décevant, chaotique et heureux ".
    " Quand on ne s'aime pas, on ne s'aime pas, c'est tout. L'estime de soi, ce n'est pas votre apparence qui vous la donne. En ce qui me concerne, le regard d'autrui a oeuvré de manière pernicieuse. À la fois comme un remède et un poison. D'un côté il me donnait l'impression de réparer mes failles narcissiques, et de l'autre il m'enfermait dans un stéréotype factice mais flatteur - l'actrice glamour sûre d'elle - dont il m'était par conséquent difficile de m'extraire. N'ayant pas les épaules pour me confronter à la complexité de ce cercle vicieux, j'ai fait comme si tout allait bien. J'ai toujours su faire ça très bien... "
    La franchise et la lucidité, Mathilda May les cultive comme rarement une personnalité le fait. En trente ans de carrière, celle qui a été danseuse, actrice, et maintenant auteure et metteur en scène, s'est dessiné un parcours qu'elle juge " à la fois merveilleux, décevant, chaotique et heureux ". Comme si, ses nom et prénom ayant été modifiés, ce n'était pas elle qui l'avait vécu. Née Karin Haïm, elle a enfin décidé, avec ce livre intense, de se présenter à sa façon. En donnant à Mathilda May la parole qu'elle n'a pas su prendre durant trop d'années.

  • Simplement amoureux, ce dictionnaire n'a pas la prétention de s'affirmer comme un bréviaire de la télévision, soucieux d'en conter la grande histoire. En chemin, il retrace d'abord un peu, beaucoup, les aventures de Jacques Chancel, de sorte que, souvenir après souvenir, séduit par le rythme de l'abécédaire, ce dernier a fini par écrire bien malgré lui une sorte d'autobiographie alors qu'il avait toujours refusé de rédiger un livre de Mémoires.
    Mais cet ouvrage est aussi un "dictionnaire amoureux des autres", ceux qui ont guidé ses pas, ceux qui l'ont fasciné, enthousiasmé, toujours étonné, parfois surpris.
    De "Radioscopie" au "Grand Echiquier" défilèrent de très nombreux écrivains, comédiens, chanteurs, musiciens, peintres, politiciens, pour lesquels Jacques Chancel fut, avant tout, un étonnant et formidable passeur.
    Ainsi, ce dictionnaire d'un insatiable curieux, doublé d'un éternel adolescent, nous offre comme un cadeau le miroir d'une vie foisonnante.
    Journaliste et écrivain, Jacques Chancel anima pendant de longues années, à la radio, les émissions "Radioscopie" et "Figures de proue" et, à la télévision, le célèbre "Grand Echiquier".



  • Bienvenue chez les Ch'tis, Camping, Astérix et Obélix contre César... Derrière les plus grands succès du cinéma français depuis plus de 30 ans se cache Gérard Moulévrier, un homme discret et passionné, l'un des plus grands directeurs de casting que s'arrachent les réalisateurs les plus prestigieux. Une plongée dans les coulisses du cinéma.

    Pour la première fois, Gérard Moulévrier a décidé, à 67 ans et avec la complicité de Jean-Philippe Zappa, de se livrer, de raconter l'incroyable parcours qui a conduit le jeune garçon timide et issu d'un milieu socialement défavorisé de Courlay, une petite commune des Deux-Sévres, à s'imposer comme une figure incontournable du cinéma français. Riche de 1 000 anecdotes où sont convoquées toutes celles et ceux qui font le cinéma mais aussi la télévision et le théâtre, acteurs, réalisateurs et producteurs, l'autobiographie de Gérard Moulévrier réunit le plus beau des castings : de Claude Berri, dont il deviendra l'un des collaborateurs les plus proches, à Dany Boon en passant par Bertrand Blier, Patrice Leconte, Yves Robert, Jean-Jacques Beineix ou Bertrand Tavernier, de Juliette Binoche à Michèle Laroque, Audrey Tautou ou Olivier Martinez dont il a accompagné les premiers pas devant une caméra...
    Préface de Michèle Laroque.


  • Jean-Claude Camus, règne sur le monde du spectacle depuis plus de cinquante ans. Il n'était peut-être pas né pour ça, mais il y est arrivé : aussi bien à faire descendre un million de spectateurs sur le Champ de Mars pour un concert de Johnny qu'à motiver Michel Bouquet pour jouer à nouveau Molière. Pour la première fois, il nous dit tout de sa vie et de sa carrière avec les plus grands : Johnny, Sardou, Sheila, Line Renaud...

    La vie de Jean-Claude Camus, c'est d'abord un roman d'aventure. Celui d'un garçon issu d'une famille modeste qui a grandi dans une petite ville de Normandie. Un garçon qui ne fait pas d'éclats particuliers au cours de ses études, mais découvre vers quinze ans la magie du spectacle grâce à un théâtre ambulant installé sur la place du village.
    Dès lors son destin est tracé : il sera organisateur de spectacles. Mais le chemin est rude. Quand il n'organise pas des bals ou des matches de catch en Normandie, il lui faut exercer dix métiers pour vivre. Pendant des années il accumule succès éphémères et déceptions cuisantes tout en multipliant les rencontres à la recherche d'oiseaux rares.
    Il croit les trouver avec Dick Rivers et les Chats Sauvages, Moustique ou autres vedettes un peu oubliées des années yé-yé. Mais les tournées sont calamiteuses et les dettes s'accumulent. Il s'accroche et apprend son métier à la dure, achète des spectacles, finit par rencontrer ses premiers succès et à concurrencer les anciens de la profession, car il a l'oeil du public et la rigueur du technicien.
    Il a déjà dépassé la quarantaine quand, enfin, son obstination et son professionnalisme payent : Johnny Hallyday lui demande de devenir son producteur. Michel Sardou suivra bientôt, et beaucoup d'autres. Dès lors sa vie se confondra avec celle de ses vedettes stars. Les plus grands spectacles de variété et de rocks jamais réalisés en France, les chanteurs qui remplissent le Parc des Princes et le Stade de France, les tournées qui lancent jusqu'à soixante semi-remorques sur les routes, les spectacles de Jarre ou de Hallyday au Champ de Mars, Madonna au Parc de Sceaux, c'est lui.
    Et puis, la soixantaine passée, l'homme de spectacle se découvre une autre passion : celle du théâtre. Passant de La Cage aux folles au Tartuffe et à Cyrano de Bergerac, il fait jouer aussi bien Line Renaud que Philippe Torreton, Nicole Croisille que Dany Boon, Michel Bouquet que Christian Clavier. Et il ne connaît pas de plus grand bonheur que d'être accueilli par ces mots d'un propriétaire de théâtre qui valent tous les hommages : " Tiens, voilà la Comédie-Française."
    C'est ce qu'il nous raconte ici, sans rien omettre de ses échecs ni de ses déceptions, tandis qu'il accumule les anecdotes savoureuses sur les plus grandes stars.

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