FeniXX réédition numérique (André Bonne)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Marcel Mompezat, né à Bordeaux le 12 avril 1897, décédé à Paris le 18 juillet 1977 : officier de la Légion d'honneur, médaille Militaire, médaille de la Résistance, combattant des deux guerres. Poète, romancier, journaliste. Prix de l'Académie française, Prix de la Société des gens de lettres, Prix de l'Académie Montaigne. Membre de la Société des gens de lettres, de l'Association des écrivains combattants et de la Société des poètes français. Trésorier des Finances.

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  • Louis-Philippe d'Orléans, qui régna sous le nom de Louis-Philippe 1er, roi des Français, était un personnage extraordinairement complexe, à la fois conforme à sa légende et la débordant par maints côtés. Souverainement lucide à tel moment, il s'aveuglait par exemple à tel autre par le souci exclusif de son intérêt personnel. Louis-Philippe aima l'argent, et celui-ci joua un rôle considérable dans son existence. C'est précisément l'objet essentiel de notre étude, qui va consister à montrer comment Louis-Philippe gouverna sa fortune, quels furent ses rapports d'argent avec sa famille, avec les financiers et les politiques, quelles limites connut son entreprise, quelles causes attribuer à ses réussites, à ses échecs, tout en insérant l'homme et le prince dans la continuité de sa race et de l'Histoire. Faute de quoi, nous demeurerions incapables de comprendre l'enchaînement des situations, de saisir les mobiles des actes, et les raisons des sentiments.

  • Une légende est toujours basée sur une réalité. Le rôle de l'écrivain consiste à dégager cette réalité d'origine, tout en lui conservant le caractère de pittoresque, qui a entraîné l'imagination populaire à enrichir - et à glorifier - les héros disparus dans le recul des temps et qui, cependant, turent en leur époque des hommes et des femmes réels, à qui il convient de conserver leur caractère véritable, en les ressuscitant sans les diminuer. Voici plus de trois mille cinq cents ans, Jasan fut un capitaine de haut-bord, exactement semblable à tous les aventureux de la mer dans l'histoire du monde. Il eut l'heureuse fortune d'avoir à bord, sur son vaisseau Argo, pour commissaire et rédacteur de son livre de bord, un merveilleux poète, Orphée, sous la plume de qui tout devint une succession éclatante de merveilles, de prodiges, de drames héroïques. Et ce livre de bord a traversé trente cinq siècles, en se drapant des couleurs les plus étranges. De nos jours, les érudits hellénistes les plus notoires ont analysé - presque mot à mot - le livre de bord dont Orphée avait fait le plus prodigieux des poèmes, et ils ont précisé pas à pas chacune des réalités dont l'inimitable artiste a fait une succession de chants héroïques. Et ils ont ainsi rétabli la froide réalité des nombreux épisodes vécus par les marins de Jasan. À la fois ancien membre de l'École française archéologique d'Athènes, mais aussi - durant sa longue carrière d'écrivain - marin navigant, Georges-Gustave Toudouze - dans ce livre, Le secret des Argonautes - s'est efforcé de fondre en une évocation appuyée sur tous les travaux scientifiques les plus modernes, les faits parfaitement stricts de ce voyage inouï, avec les enrichissements poétiques qui les ont magnifiés. Ce livre d'historien et de marin, à la gloire du Capitaine Jasan, est exact dans tous ses détails et se lit comme un roman.

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  • Le journalisme, reflet de notre temps, apparaît au milieu des grandes techniques modernes, comme l'une de celles qui doivent avoir - sur l'évolution des sociétés humaines - une influence prépondérante. Son importance dans notre histoire ne saurait être négligée. De lui, en effet, sont nés tous les moyens de communication qui allaient bientôt, à l'échelle même de notre planète, faciliter et multiplier les liens entre les individus. Aujourd'hui, l'étroite interdépendance économique des continents, crée une sorte d'unité physique du globe, où la solidarité humaine devient - en quelque sorte - la règle d'or. "Le IVe pouvoir", un des noms donnés à la Presse, bien qu'étant objet de consommation courante, reste - pour le grand public - un monde partiellement inconnu. Que sont ces journalistes qu'on voit à la télévision, qu'on entend à la radio, et dont on lit la prose quotidienne ? Comment devient-on journaliste et quel intérêt présente - pour les jeunes - cette profession parfois si décriée ? Deux questions, parmi tant d'autres, auxquelles ce livre tente de répondre, et aussi tâche de réhabiliter "ces pauvres qui vivent dans des palaces", comme l'a dit Marcelle Auclair, elle-même journaliste.

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  • Tout a commencé par un libraire : le sien. Faget l'entendait maugréer à propos d'ouvrages couronnés, qu'il lui fallait bien vendre ; vinrent ensuite la lettre aux lecteurs de Robert Laffont : « Je ne cesse de dénoncer - avec une patience tenace - le chancre que constitue, pour la vie littéraire française, le scandale de l'attribution des prix de fin d'année... », et l'interview fracassante de Francis Esménard, P.-D.G. d'Albin Michel, au Quotidien de Paris. Il n'y a d'opinion qui vaille que la sienne, c'est connu. Faget décida donc d'aller voir ce qui se passait sur « les lieux mêmes du crime », revêtu de ce manteau passe-muraille que chaque journaliste possède dans sa garde-robe ; de cette enquête, devait naître le Goncourt, où la part du publiciste - et celle du romancier - se mélangent à plaisir. C'est ainsi que, dans le récit, un écrivain, convaincu que ses manuscrits sont rejetés sans avoir été lus, se met à ruminer une vengeance digne de la mule du Pape, en moins long cependant : il recopie un roman de Jack London, le signe et l'envoie. On le lui retourne, après un délai convenable de garde à vue, refusé. Il va se répandant alors en gorges chaudes, c'est après tout de bonne guerre, sans pour autant que cela ait changé quoi que ce soit. Faget a pensé que si ce don Quichotte, né de son imagination, avait réussi un tour pareil, il pouvait en faire autant ; et voilà comment un stratagème, sorti de la fiction, devint réalité. La plaisanterie, a dit Francis Bacon, sert souvent de véhicule à la vérité. Le 5 août 1986 (date qui n'a rien d'historique), une lettre annonçait au mystificateur que le Seuil coiffait le premier bonnet d'âne ; six semaines après, Gallimard s'emparait du deuxième, et Grasset se contentait du dernier le mois suivant. Évidemment, ce tiercé va en navrer plus d'un, la mission de découvreurs de talents, qui fait la renommée de ces maisons, se révélant compromise. Un raccourci de Beaumarchais peut alléger les tourments des apprentis littéraires : mieux vaut en rire qu'en pleurer ; il n'est pas certain cependant, que le précepte suffise à éponger autant de larmes. Un second proverbe, appelé à la rescousse, leur rendra peut-être sourire et santé : à quelque chose malheur est bon ; car, grâce à cette supercherie, plus d'un romancier frustré va laisser son dépit choir à terre, pour mieux se pavaner dans les salons littéraires, tout en glissant à une baronne éblouie ou à un ministre de la Culture attentif : « Jack London et moi avons été refusés par le même éditeur ! » ; de là cette ombre de taille sur l'auteur du Goncourt : il croyait donner dans la satire, son ouvrage a toutes les chances de passer pour une oeuvre de bienfaisance. Tel est, parfois, le lot de bien des entreprises humaines : on croit pourfendre, on ne fait que consoler.

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  • Cavelier de La Salle est sans doute l'un des plus grands méconnus de l'Histoire ! Pionnier du Québec, bâtisseur du Canada, explorateur du Mississipi, il reste pour la postérité le fondateur de la Louisiane, empire français d'Amérique, aujourd'hui État des U.S.A. où subsistent encore tant de témoignages, dans la langue et dans les moeurs, du profond sillage que devait y creuser des siècles d'influence française... Né à Rouen au XVIIe siècle, politique aux larges vues, La Salle apparaissait trop en avance sur son temps, pour être entendu de ceux dont le soutien eut été nécessaire à sa réussite. En s'efforçant d'organiser les tribus indiennes en une vaste confédération, il rêve, 300 ans avant l'heure, d'une coopération qui pouvait créer une forme nouvelle d'entente entre les races et, par là, changer la face de l'Amérique. 150 ans plus tard, la Louisiane était vendue par Napoléon pour quelques millions de dollars. Les Colons français étaient abandonnés, et la race rouge condamnée. Dans un temps où de nouveaux liens se tissent avec la Louisiane - par les initiatives de l'Association « France-Louisiane », la création à La Rochelle du Musée du Nouveau-Monde, etc. - cet ouvrage vient à point pour rappeler l'oeuvre de son fondateur, si injustement oublié par l'Histoire... Peut-être parce que, seul de son temps, il allait vers les hommes, non pour les combattre, mais pour les unir.

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  • « À travers quelques ermites, moines, évêques, c'est toute l'histoire de la vieille « Brittaniae » qui revit pour nous, cette histoire si mal connue qu'il faut aller en chercher les traces et les vibrations les plus intenses dans les cartulaires et les grimoires des temps obscurs que furent ceux des chrétientés celtiques pendant près d'un millénaire. Il n'importe ! D'inscriptions en statues, de lieux de vénération en reliques, de Tro-Breiz en Troménie, Florian Le Roy avec cette qualité de prose que la poésie raffermit encore, a su retrouver les itinéraires les plus secrets d'une ferveur et d'une grâce qui n'ont jamais plus manqué à notre Bretagne ». Extrait de la préface

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