Littérature générale

  • GRAND PRIX RTL-LIRE 2020
    Prix du livre FRANCE BLEU/PAGE des libraires 2020 - PRIX AMERIGO VESPUCCI 2020 - PRIX de la CLOSERIE DES LILAS 2020
    "Un grand roman." Le Parisien
    "Une parabole tragique qui laisse néanmoins entrer la lumière." ELLE
    "Bouleversant d'humanité" Télérama
    "Un conte de fin du monde. Mais où l'espoir, toujours, subsiste." Le Monde des Livres
    " Un roman qui prend aux tripes et que l'on dévore le coeur battant." Femme actuelle

    Corentin, personne n'en voulait. Ni son père envolé, ni les commères dont les rumeurs abreuvent le village, ni surtout sa mère, qui rêve de s'en débarrasser.
    Traîné de foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu'au jour où sa mère l'abandonne à Augustine, l'une des vieilles du hameau.
    Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l'aïeule, une vie recommence.
    À la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente.
    Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n'en finit pas d'assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps ; les arbres perdent leurs feuilles au mois de juin.
    Quelque chose se prépare. La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul.
    Humains ou bêtes : il ne reste rien. Guidé par l'espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts.
    Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d'un monde désert, et la certitude que rien ne s'arrête jamais complètement.
    Sandrine Collette vit dans le Morvan. Elle est notamment l'auteure de Des noeuds d'acier, Grand Prix de littérature policière 2013, Il reste la poussière, Prix Landerneau Polar 2016, et Les larmes noires sur la terre.

  • Par l'auteur de Et toujours les forêts, Grand Prix RTL Lire 2020, Prix du Livre France Bleu PAGE des libraires 2020, Prix de La Closerie des Lilas 2020, prix Amerigo-Vespucci 2020.
    C'est une maison petite et laide. Pourtant en y entrant, Clémence n'a vu que le jardin, sa profusion minuscule, un mouchoir de poche grand comme le monde. Au fond, un bassin de pierre, dans lequel nagent quatre poissons rouges et demi.
    Quatre et demi, parce que le cinquième est à moitié mangé. Boursouflé, abîmé, meurtri : mais guéri. Clémence l'a regardé un long moment.
    C'est un jardin où même mutilé, on peut vivre. Clémence s'y est installée. Elle a tout abandonné derrière elle en espérant ne pas laisser de traces. Elle voudrait dresser un mur invisible entre elle et celui qu'elle a quitté, celui auquel elle échappe. Mais il est là tout le temps. Thomas. Et ses orages.
    Clémence n'est pas partie, elle s'est enfuie.
    Avec Ces Orages-là, Sandrine Collette nous offre un roman brut somptueux sur les ravages de l'obsession, servi par cette écriture au cordeau qui la distingue.

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