Albin Michel

  • - Dis, maman, est-ce que tu m'aimeras toute la vie ? demande Archibald, un soir avant de s'endormir
    - Hum, eh bien, je vais te dire un secret..., répond sa maman. Ainsi commence le tendre inventaire des moments de vies partagés entre une mère et son enfant, où tout devient prétexte à s'aimer.Sur chaque double page, Astrid Desbordes a choisi d'opposer en vis-à-vis des situations contraires, qui jouent avec aisance sur les registres du quotidien et de l'imaginaire, de la poésie et de l'humour. Le message de cet irrésistible album est simple et limpide : l'amour est constant et sans condition. Mais c'est dans la toute dernière phrase que se cache le véritable secret : « Je t'aime parce que tu es mon enfant / mais que tu ne seras jamais à moi. »Les illustrations de Pauline Martin, subtiles dans le trait comme dans la couleur, soulignent avec force la délicatesse de cette formidable déclaration d'amour. À partir de 3 ans

  • « Un jour, mes parents m'ont dit que j'allais avoir une petite soeur.
    C'est drôle, je ne me souvenais pas leur avoir demandé. »
    C'est Archibald qui nous fait cet aveu en introduction du nouvel album de Pauline Martin et Astrid Desbordes, qui reprennent ici le personnage de Mon Amour dans le rôle d'un grand frère curieux mais dubitatif face à l'arrivée d'une petite soeur avec laquelle il va désormais devoir compter.
    Au fil des pages, la petite soeur grandit, trouve sa place dans les jeux, dans le coeur, mais aussi dans les inquiétudes d'un grand frère parfois jaloux, souvent tendre et finalement très fier de ce rôle nouveau. Car, nous dit Archibald, « ce que je préfère avec ma petite soeur, c'est être son grand frère ».
    Astrid Desbordes nous surprend une nouvelle fois par la subtilité et l'humour de son propos, remarquablement soutenu par les illustrations de Pauline Martin.
    À partir de 3 ans

  • Parfois, quand Archibald se promène dans les rues, il s'arrête devant les vitrines pour regarder des choses belles et chères et souvent il aimerait les acheter. Mais à bien y réfléchir, Archibald se dit que ces objets, une fois qu'on les possède, finissent enfermés dans des tiroirs, ou des armoires. Au contraire, il réalise que le rossignol qui lui apprend à chanter, le grand pommier qui lui offre un goûter, ou bien la lune qui reste allumée toute la nuit pour le rassurer... ces choses-là, elles, sont en liberté, elles ne lui appartiennent pas, elles ne sont ni rares ni chères et pourtant, quand Archibald y pense, il ne voit rien de plus précieux au monde.
    À partir de 3 ans

  • Archibald et son papa regardent les hirondelles partir de l?autre côté de la terre : « Moi aussi je pourrai aller aussi loin, quand je serai grand ? demande Archibald. Encore plus loin que ça, répond son papa. »« Mais si le vent se lève ? demande Archibald. Si le vent se lève, le vent passera, répond son papa. »Les questions d?Archibald se succèdent, dévoilant une à une les craintes de l?enfant à l?idée de ce grand voyage qui, on le devine, est celui de la vie.En réponse, papa apaise, transmet, encourage, libère et, par-dessus tout assure Archibald de son amour indéfectible? à partir de 3 ans

  • Mon ami

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    « Aujourd'hui, à l'école, il y a un nouveau. Il s'appelle Léon. »Toujours vêtu d'un pull rouge, ce Léon n'est pas du genre à se mêler aux jeux des autres. Forcément, il intrigue. Qui peut préférer regarder les nuages à jouer à l'épervier ? Archibald décide de lui donner sa chance. Et Léon lui prête son regard : dans un nuage, il voit un dragon ; dans une toupie, un cyclone. Or il suffit que Léon soit malade une semaine pour qu'Archibald perçoive l'absence criante de ce point rouge dans la cour. À son retour, c'est l'amitié scellée, entre deux enfants résolument différents.
    À partir de 3 ans.

  • « Ma première maison, je ne m'en souviens pas, mais je sais qu'elle n'était vraiment pas grande. »Cette première maison qu'évoque Archibald est le ventre de sa mère. Sa maison d'aujourd'hui, il y vit  avec ses parents et sa petite soeur, et il l'aime portes et fenêtres grandes ouvertes et parfois, au contraire, calfeutrée pour mieux se serrer les uns contre les autres. Archibald aime découvrir les maisons de ses amis et il en fait ici l'inventaire : il y a celle d'Hector très décorée, et celle de Sam plus bricolée, la péniche d'Ulysse, la caravane de Noé... Mais au fond, c'est la sienne qu'il préfère, pas pour sa taille ni sa hauteur, juste pour ceux qui l'attendent à l'intérieur.À partir de 3 ans

  • «  Ce matin, Archibald a raté son match. Marguerite, elle, a bien réussi.  » 
    Dans cette nouvelle histoire, Archibald se sent tout petit parce qu’il a perdu au tennis. Pourtant, il s’entraîne beaucoup, mais sans résultat, pense-t-il. À sa maman, il confie même qu’il n’est «  vraiment pas doué  ». Partant tous deux en promenade, Maman interroge alors son garçon : «  crois-tu que cet oiseau n’est pas doué parce qu’il ne sait pas nager ? Que ce papillon n’est pas doué parce qu’il ne sait pas chanter ? Que ce pommier n’est pas doué parce qu’il ne sait pas voler  ?  »
    Archibald comprend ainsi que chacun est doué pour quelque chose et qu’il porte en lui ce qu’il aime vraiment. Il suffit de le découvrir et c’est justement ce qu’il va faire  !
    À partir de 3 ans.

  • « À 8 h et demi, Maman a terminé l’histoire du soir. “Au lit mon Archibald”, m’a-t-elle dit en m’embrassant. J’ai répondu “oui, oui, Maman chérie” et j’ai sorti mon train. »
    Telle est l’entrée en matière d’une histoire que nous conte Archibald. 9h, 10h, 11h, puis minuit… Jusqu’à 4 h du matin, Papa, Maman et Mamina tentent chacun à leur tour de convaincre Archibald qu’il est l’heure de dormir. Chacun déploie sa tendre ruse, sa technique infaillible, sa théorie implacable. Mais tous terminent, au petit matin, endormis dans des coins improbables de la maison, tandis qu’Archibald, toujours debout, doit les border avant d’aller se coucher paisiblement dans le lit vide de ses parents…
     
    À partir de 3 ans

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