Le recueil des repues franches de maistre francois villon et de ses compagnons

À propos

Ce texte de la fin du XVe siècle est le premier de ceux où François Villon entre dans la légende. Y sont décrites toutes les astuces que les mauvais garçons avaient trouvées pour se repaître de bonnes choses - vin, tripes et pâtés surtout - alors qu'ils n'ont pas un liard ! Ces textes extrêmement curieux (en expliquer toutes les allusions exige toute l'érudition de MM. Koopmans et Verhuyck) n'avaient pas été édités depuis le XIXe siècle (par Jannet et par Lacroix).

Rayons : Sciences humaines & sociales > Sciences humaines & sociales

  • EAN

    9782600300605

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    208 Pages

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François Villon

1431- ?
Oeuvre courte et gloire posthume qui ne s'est jamais démentie... La vie aventureuse du poète y est sans doute pour quelque chose.
François de Montcorbier ou des Loges naquit l'année où mourait Jeanne d'Arc. Orphelin, il fut élevé par un chanoine, Guillaume de Villon, dont il prit le nom. En 1452, il est maître ès arts et poursuit des études de droit. En attendant un bénéfice ecclésiastique, il s'amuse avec d'autres étudiants. Au cours d'une rixe, il tue son adversaire et doit s'enfuir. Pendant quelques années, il erre sur les routes de province. On le retrouve en prison à Orléans en 1461. Rentré à Paris, il est impliqué dans un vol, puis dans une nouvelle rixe. Ses protecteurs ne sont plus en place et le pouvoir royal veut rétablir l'ordre. Un arrêt du parlement (1463) le frappe de bannissement pour dix ans. On perd alors sa trace.
Dans les quelque 3000 vers qu'il nous laisse, Villon s'est insurgé contre la vie facile des moines et des ordres mendiants ou contre les grands et leur avidité. Amant trahi, voluptueusement pervers, il n'a jamais perdu le sens de la vraie tendresse humaine. Poète, il l'est doublement par son esprit humoristique et son lyrisme moderne. "Ce bon folâtre rit en pleurs" comme en témoigne l'épitaphe écrite peut-être à quelques heures d' intervalle de la poignante Ballade des Pendus:
Je suis François, dont il me poise,
Né de Paris emprès Pontoise,
Et de la corde d'une toise,
Sçaura mon col que mon cul poise

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